lundi 26 septembre 2011

On n'arrête plus le progrès!

On n'arrête plus le progrès moi je dis. Et ça peut être flippant ou risible dans certains cas.
A presque trente ans, je me prends régulièrement des coups de vieux dans les dents, mais là, les planètes se sont passées le mot pour mettre en même temps trois nouveautés sur mon chemin qui soit me laissent perplexes, soit me ravissent complètement. Retour vers le Futur, c'est maintenant!

Premier gros fou rire et haussement de sourcils sur la question la semaine dernière avec une invention hautement indispensable et technologique : le protège lingerie deux en un. Oui mesdames, mesdemoiselles et messieurs (s'il y a des messieurs qui se sont perdus en chemin), la technologie s'insinue partout, même dans les culottes.

Alors comment ça marche?
Les "protège-lingerie 2 en 1" de Nana permettent, lorsque vous le souhaitez, d'enlever le premier et d'apprécier la fraîcheur d'un second protège-lingerie tout propre... Voilà voilà. Mesdames, vous avez la flemme intersidérale de prendre un second "protège lingerie" (plus poétique qu'un protège slip évidemment)? Pas de soucis, Nana est là pour ça!
Non mais c'est quoi ce truc?! A quand la couche auto nettoyante pour working girl/boy qui n'a pas le temps de faire un petit passage au pipi room? J'aimerais bien voir la tête des créa/marketeux qui se sont réveillés un matin avec cette idée lumineuse...

...

Dans la catégorie "On n'arrête plus le progrès", je demande l'épicerie virtuelle sur les quais du métro.
Non, je n'ai pas trop bu ni bu tout court. Je vous emmène faire un petit tour dans une rame du métro sud coréen! Tesco, géant dans l'univers des GMS, a décidé de proposer aux usagers de faire leurs courses tout en se déplaçant dans le métro.


Comment ça marche?
Les façades en trompe-l’œil des rames proposent des linéaires virtuels avec les produits de bases. Le client, armé de son smartphone et de son appli pour scanner les QR Codes, remplit ainsi son panier et se fera livrer à domicile dans la foulée. Idéal pour les personnes qui n'arrivent pas à se poser deux secondes, ce concept arrivera-t-il un jour en France, alors que le principe du e-commerce et de la livraison à domicile type Houra.fr ou Telemarket.fr ne représente encore qu'une infime partie des achats?

A trop vouloir presser les choses, bientôt nous n'aurons même plus le temps de nous parler... La technologie, oui, mais à quel prix?

...

Enfin, petit coup de cœur "technologique" pour Nespresso.
Alors oui ouh la la ce n'est pas écolo, etc., etc. Je connais et ce n'est pas mon propos ici. Le concept pour lequel j'ai flashé pourrait très bien s'intégrer à une autre boutique.

En me baladant près de la Madeleine, je suis tombée sur la nouvelle boutique "pick-up" de la marque. Rien de bien transcendant jusque là. Accueil charmant, lieu charmant, achats à faire soi-même, tout va bien. Au moment de payer, surprise : il suffit de déposer son sac rempli de capsules dans le bloc prévu à cet effet et comme par magie, l'ordinateur sait ce que vous avez pris.


Basé sur le principe du scan de codes barres, ce petit tour de passe-passe fait son effet. Plus besoin de sortir ses achats, de vider son sac pour tout remettre en vrac. Un petit coup de scanner et hop, le tour est joué! Ce principe pourrait parfaitement, dans les années à venir, être amené à remplacer nos bonnes vieilles caissières. Là, tout de suite, c'est beaucoup moins bien humainement parlant.
Mais imaginez le gain de temps considérable, les fraudes en baisse (rien n'échappe à un scanner) et j'en passe et des meilleurs. A grande échelle, dans un supermarché, je ne sais pas si cela sera possible, mais sinon, quelle avancée!

Pour pallier la disparition programmée des "hôtesses de caisses", verrons-nous arriver des "conseillers" qui nous orienteront vers le bon produit? Je ne sais pas... Chaque marque sortirait alors ses meilleurs vendeurs et ce serait le boxon.

Enfin voilà. Vous venez d'avoir un léger aperçu des "technologies" utiles ou futiles qui émailleront notre quotidien plus rapidement qu'on ne le croit.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous repéré d'autres avancées qui vous ont plu?

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samedi 17 septembre 2011

Ces machines qui parlent de nous... ou presque

Jeudi dernier, j'ai été invité à me rendre chez Dyson.
Mais si, vous connaissez, "l'aspirateur qui ne perd pas d'aspiration" (mais qui coûte un bras au passage, l'innovation se paie). Bref, j'ai passé une excellente soirée à découvrir de nouvelles petites choses et à baver devant d'autres, notamment ce fichu ventilo "Air Multiplier" sans pâle qui ne sera jamais dans mon salon car je ne m'appelle pas Crésus.

Tout ça pour dire et surtout pour me rendre compte que l'électroménager et moi, on ne se connaît pas en fait.


Alors évidemment, j'ai déjà passé l'aspirateur dans ma vie, fait la vaisselle (d'ailleurs beaucoup plus ces derniers temps dans mon ancien taf que chez moi - j'ai honte) et tenté de repasser une chemise. Pour cette dernière partie, je suis restée à la phase de "test". Hum. Pour me "racheter", j'ai acheté à ma môman un fer tout petit tout mignon censé faire le café. Il est mort au bout deux semaines. Hum hum.

Donc quand je reçois gentiment un livre intitulé "Ces machines qui parlent de nous", je me pose des questions sur ce qu'elles pourraient bien dire de moi. Et c'est plutôt moche. L'aspi dirait que je ne tiens pas la distance, le fer à repasser dirait qu'il est mon tyran domestique et que j'ai peur de lui et la vaisselle serait peut-être un peu plus indulgente à mon égard. D'ailleurs, j'aimerais bien lui offrir un lave-vaisselle pour ces vieux jours.

Bonne à marier? Assurément pas.
Je ne sais pas faire la cuisine, mais je me soigne notamment avec les "30 recettes cultes" des éditions Marabout (je suis fan de ces petits bouquins), je bave devant le Thermomix et/ou un robot Kitchen Aid rouge et donc le reste des tâches ménagères m'est étranger.

Quand je vois un petit aspirateur tout mignon monté sur boule comme peut l'être le dernier DC37 de Dyson, je me dis que je pourrais quand même m'y mettre. Bah oui, y'a qu'à. Après, je sais que je me rabattrai sur un modèle moins "sexy", mais surtout moins cher. Re-bref.

Après, selon Anne Eveillard, notre électroménager serait le reflet de ce que nous sommes. Plus que la pilule, c'est le lave-linge et l'aspirateur qui seraient à l'origine de la libération de la femme. Pourquoi pas.

Autre question : pourrions-nous vivre sans électroménager?
Alors la réponse évidente est "Mais vouii, regardez dans Koh-Lanta et dans les pays du tiers-monde, ils se débrouillent très bien sans!". Certes, mais honnêtement, sans détour, n'êtes-vous pas à cran quand votre machine à laver décède, quand votre lave-linge déborde ou quand le congélateur dégorge? Nous sommes membres à part entière d'une civilisation qui a besoin de ces objets du quotidien. C'est comme ça.

Donc si je comprends bien, les chiens ressemblent à leurs maîtres et le réfrigérateur aussi. A quand une nouvelle campagne de communication sur le thème : "Le lave-linge X3412 - la voix de son Maître?". On rigolerait bien je crois, sans compter la levée de boucliers des féministes avec ou sans soutifs.

Et vous, qu'en pensez-vous?
Êtes-vous ami(e)s avec votre aspi? Lui chantez-vous une berceuse le soir avant de vous endormir ou êtes-vous simplement un maître sympa mais sans plus?

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jeudi 15 septembre 2011

Quand l'entreprise se conjugue au singulier... Bonne ou mauvaise pioche ?

Les vacances sont finies, il est de temps de reprendre le chemin de la rédaction de ce petit blog!
Pour bien commencer, j'ai choisi de me poser une simple question en m'intéressant à ces personnes qui "font" une marque : Steve Jobs pour ne citer que lui, James Dyson de la marque éponyme ou encore Jean-Pierre Dupire, "l'homme au poêle" de la marque Invicta.




Comment, à l'heure où l'image d'une marque, d'une entreprise est si filante, si fragile, une société peut-elle encore compter sur l'hyper présence médiatique, le charisme d'une seule et même personne pour créer le désir et le besoin auprès des consommateurs? N'est-ce pas un peu dangereux, surtout quand, comme a pu le démontrer l'actualité, le leader finit par déposer les armes?

En résumé, une entreprise se "réduit-elle" à une seule personne ou à un groupe d'individus, de compétences qui font avancer l'ensemble? Je suis assez partagée et évidemment, ça ne résout pas le schmilblick.
Prenons le cas du plus connu d'entre tous : Steve Jobs. Créateur d'Apple, viré puis rappelé à bord, il a tout de même réussi à changer durablement notre façon générale de consommer en créant le besoin auprès du public. Il nous faut le dernier iPhone, le dernier Ipad, mais en a-t-on réellement besoin? Pour aller un peu plus loin, c'est aussi notre façon de communiquer avec les autres qui a été notablement bouleversée par un seul et même homme.

Un homme? Pas tout à fait.
L'ensemble des créatifs, développeurs et j'en passe et des meilleurs ont bien évidemment été derrière le PDG pour réaliser ses pensées/idées les plus folles. Il s'agit donc bien d'une équipe qui a vaincue "l'impossible".

Mettre en avant un homme qui jouera le rôle pare-feu, de fusible, n'est pas une pratique née d'hier, mais elle prend ces derniers temps un relief tout particulier. Quand on voit les actions d'une entreprise baisser alors que le n°2 est depuis longtemps aux "vraies" commandes de ladite société, je trouve ça dangereux, financièrement et médiatiquement parlant.

Quid d'un éventuel futur échec? D'une faillite?
Lorsque le "créateur" lâche les rênes ou décède, il faut trouver la perle rare, celui qui sera capable d’insuffler un air sain et neuf dans l'entreprise. Quand J. Galliano est parti, c'est la Maison Dior qui, pour le moment du moins, a repris le flambeau. Les petites mains ont été mises en avant. Plus qu'un seul homme, la maison est bâtie sur des fondations solides qu'il faut savoir exploiter.

Enfin voilà, l'alliance du "storytelling" mis en place autour d'une entreprise/marque et du personnel qui travaille pour elle jour après jour, et du "personal branding" pour son/sa PDG est, à mon sens, à privilégier dans les années à venir pour que le public, qui a plus que jamais besoin de stabilité et de confiance pour consommer,  ne prenne pas la poudre d’escampette au moindre signe de faiblesse de la part du leader qui s'impose ou qui est imposé en interne.

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QCDJ : quand boire trop de Coca laisse un sale goût en bouche...

Et voilà, pour la rentrée, après les "Mem'obulles", je lance ici une nouvelle rubrique totalement dénuée d'un réel intérêt et un peu barrée : la Question Con Du Jour (QCDJ pour les intimes). Et oui, de temps en temps, il m'arrive de me poser des questions très... cons.


Alors pour entamer ce nouveau chapitre sur "Bulles de Flo", arrêtons nous deux minutes sur cette question anxiogène mais ayant traversé l'esprit d'au moins une personne sur cette Terre : pourquoi, lorsqu'on boit (trop) de Coca le soir, il nous reste ce vieux goût de soda en bouche? Hein, pourquoi?

Et bien parce que.
Oui, parce que, et ça me fait une belle jambe. Je n'ai évidemment pas d'explication scientifique à vous apporter, même après une rapide recherche sur Internet (je vous laisse imaginer les liens que l'on peut trouver en associant coca et bouche par exemple), mais je me demande si cela n'aurait pas un vague rapport avec le caramel ou le principe actif de la coca gentiment incorporé à dose homéopathique dans la mixture.

Mais je divague.
Sans rire, n'avez-vous jamais eu cet arrière-goût pas frais au réveil ou même le soir avant de vous endormir, façon "Tu t'es vu quand t'as bu?". Moi, ça me laisse perplexe. Pas tout le temps bien sûr, j'ai d'autres chats à fouetter, mais quand même.

Enfin voilà, tout ça pour dire, dans un billet qui restera dans les annales du grand n'importe quoi, que je n'ai pas la solution, mais que je me suis déjà posée la question.
Et vous, avez-vous une idée?

La semaine prochaine, nous nous pencherons sur le cas ô combien pénible du papier qui n'est jamais du bon côté dans une boîte de médicaments. Crucial.
A vous les studios.

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mardi 13 septembre 2011

Paulette, elle est vraiment chouette!

Pour une fois, j'ai envie de partager avec vous le lancement papier d'une web magazine féminin pour lequel j'ai eu un coup de cœur. Inutile de préciser que ce petit billet n'est pas rédigé en contrepartie de quoi que ce soit...

Le compte-à-rebours est lancé, Paulette est dans les startin' blocks!


Paulette?
D'où peut bien provenir cette nouvelle mode des prénoms anciens? Paulette, les "Josette" - qui se sont faites récemment remarquées dans la twittosphère - les "Brigitte"... Les filles attaquent!


Alors Paulette, kesako, c'est qui, c'est quoi?
Si vous ne vivez pas dans une grotte mes choux, vous n'avez pas pu passer à côté du lancement papier de Paulette Magazine, un web magazine "participatif, accessible et créatif".

Sans mannequin, avec des idées aussi pointues qu'originales, ce magazine féminin nouveau genre se positionne un peu à la croisée des chemins comme un Causette ou un Mademoizelle.com.
Les magazines féminins "old school" commencent de plus en plus à lasser les lectrices qui en ont assez des dossiers décalés du réel du type "Perdez 12 kilos en retenant votre respiration", "Soyez plus bitchy avec votre homme, il va adorer", "Je ne couche pas avec mon mec tous les jours, est-ce grave?!", "Un shopping été accessible à moins de 500€"... De ce constat est née une nouvelle génération de féminins qui se veut plus à l'écoute des problèmes et centres d'intérêts du moment, avec de l'humour et une plume enlevée comme il se doit.

Actu Chiffons, Actu Coquettes, Culture, Chroniques Blogs, E-Emplettes, Silhouettes, Petites annonces et Clichés, il y en a pour tous les goûts!

L'aventure Paulette, qui propose donc une nouvelle vision du magazine féminin "fait maison" avec ses Paulette girls, mais aussi ses Georges boys, a commencé en 2009. Le succès ne s'est pas fait attendre et voilà qu'un nouveau défi attend la team Paulette : le lancement de la version papier!

Accessible sur le site du magazine, l'abonnement pour le lancement des trois premiers numéros est lancé pour la modique somme de 9,90€ frais de ports inclus. Et en plus, vous aurez le privilège en tant que "lecteur fondateur" d'être vraiment chouchoutés : invitations gratuites, cadeaux, et j'en passe et des meilleurs. Un vrai bon plan comme on n'en fait plus.

Pour que ce lancement fonctionne, Paulette Magazine doit atteindre le seuil des 30 000 abonnements et le gong final approche à grand pas! Il n'y a plus un instant à perdre pour faire partie de cette aventure, car il ne reste que trois petits jours au compteur!

Pour reprendre le résumé du site, Paulette Papier c'est :
- un format pratique, ni trop petit, ni trop grand !
- un beau magazine en papier recyclé mat et épais, que l'on a envie de collectionner
- une jolie Paulette qui nous ressemble en couverture
- une maquette aérée et originale, à la façon d'un carnet d'inspiration
- des emplettes du net et des jeunes créateurs aux prix accessibles
- des coups de cœur artistiques et des sorties culturelles à gogo
- des ateliers mode (D.I.Y), des recettes maison et des petites annonces de mode
- des chroniques tordantes, un courrier du cœur à l'eau de rose et un horoscope décapant !

Alors allez faire un petit tour dans la maison Paulette et si vous succombez à leur charme, n'hésitez pas à vous abonner pour les trois numéros ou simplement pour le premier, c'est faisable itoo et c'est par ici : je m'abonne à Paulette et j'en suis fière!

Et vous, que pensez-vous des magazines féminins et de leur ligne éditoriale actuellement?
Et les web magazines, ça vous parle ou pas du tout? Allez-y, exprimez-vous!

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vendredi 9 septembre 2011

On s'était dit rendez-vous dans dix ans...

Un journée comme une autre.
Un après-midi comme un autre. Ma meilleure amie m'attend chez moi, je viens d'aller faire les courses avec ma mère. Notre voisine s'approche. "Vous n'avez pas entendu?". Entendu quoi? "Un avion s'est écrasé sur une des tours à New-York, un accident sans doute". Oh mon Dieu.

Nous filons à la maison, allumons la télé et... oh mon Dieu.
9/11, cette journée restera à jamais gravée dans ma mémoire, comme dans celle de beaucoup d'autres.
Et puis il y eût un second point noir sur l'écran. En haut à gauche, je m'en souviens. Il ne me dit rien qui vaille. Je ne sais pas pourquoi, une sensation. Le point grossit, encore et encore. On me dit "Ce n'est rien, certainement un hélicoptère des journalistes". Pas pour longtemps.

Le choc. Visuel et auditif. Encore et encore, pendant de longues minutes, de longues heures, de longs jours. Les images passent et repassent, les larmes coulent.



Où étiez-vous le 11 septembre?
Chaque année, la même question. Chaque année, le même souvenir qui revient, les mêmes images, les mêmes sensations, peut-être un peu estompées par le temps. Chaque année, comme aimantée, je revois les mêmes documentaires, je revis ce jour.


La fausse polémique des médias sur "en a-t-on trop fait? A-t-on trop montré les images en boucle?" me laisse songeuse. Comment ne pas montrer encore et encore ces images? Comment ne pas les regarder? Les psys et autres professionnels du genre interrogés ces derniers jours parlent de sidération. Oui, c'est bien de cela dont il s'agit. Nous étions, et je le reste, bloqués devant l'écran, à voir et revoir, à frissonner devant les "jumpers", ces corps désarticulés jouant au culbuto sur les parois des tours, devant les tours qui s'effondrent, les visages défaits...

Cette année, j'aurais aimé être sur place. J'aurais aimé ressentir l'émotion d'un tel anniversaire. Putain, 10 ans comme dirait l'autre. Mais qu'est-ce que ça passe vite! 10 ans! Il s'en est passé des choses depuis, des bonnes comme des moins bonnes...

Mais que dire de plus? Comment relayer mes souvenirs, comment partager mes émotions?
Voir la reconstruction de tours sur Ground Zero me laisse un sentiment mitigé. Fallait-il ou non laisser un trou béant à la place des Twins Towers? Fallait-il reconstruire à tout prix, qui plus est des tours? Je ne sais pas et finalement, peu importe mon opinion. Ce sont celles des New-Yorkais qui comptent.

Dans dix ans, les souvenirs seront encore là.
Et vous? Où étiez-vous le 11 septembre? Quels souvenirs en conservez-vous?

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jeudi 8 septembre 2011

Journée Mondiale des Premiers Secours : Préparez-vous à être prêts!

Les journées mondiales, internationales, intergalactiques en général, je vous avoue sans remords qu'elles me laissent de marbre. Je n'ai pas d'explication à cela, et d'ailleurs, je n'ai jamais cherché à en trouver. Et puis on s'en fiche.

Oui mais là, il y a l'exception qui confirme la règle.
Deux journées me tiennent à cœur et celle-ci en fait partie : La Journée Mondiale des Premiers Secours.


Vous allez penser que je suis légèrement mono centrée, car les premiers secours, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler ici et ici. Et bien jamais deux sans trois. Donc samedi 10 septembre, notez ce jour sur votre agenda, vous pourrez vous former aux premiers gestes qui sauvent!

Toutes les 10 minutes en France, une personne meurt d'un arrêt cardiaque, c'est énorme et pour tout dire, incompréhensible. Chaque année, plus de 53 000 personnes sont touchées et sans soins immédiats, plus de 90% en meurent.


"Préparez-vous à être prêts!", voici le message indispensable relayé par la Croix-Rouge.
Le rôle des Premiers Secours est simplement primordial, vital. Mais alors, pourquoi une "Journée Mondiale"? Et oui, ce n'est pas une journée de plus, mais un moment clé ou vous, nous pourrons comprendre ce que sont les Premiers Secours, en quoi ils consistent, leur rôle dans les situations extrêmes mais aussi dans la vie de tous les jours.


Qui n'a pas un jour été brûlé, s'est coupé ou s'est écorché? Que faire dans ces moments-là, à part crier de douleur? Le dentifrice sur la brûlure? La pomme de terre? Le garrot, à faire ou ne pas faire? Et que faut-il dire ou ne pas dire au téléphone? Que faire? Autant de questions qui peuvent paraître superflues, mais dont les réponses sont à la fois évidentes et incontournables pour savoir comment réagir en cas de souci.

Cet événement n'est pas réservé à la caste parisiano-parisienne, mais est bien présent sur la France entière! Pour connaître les délégations de la Croix-Rouge qui participeront à cette journée, rendez-vous maintenant, là, tout de suite après avoir lu ce billet sur le site de l'association (avec une petite surprise très bien réalisée pour vous accueillir).

Si vous ne pouvez vous y rendre, un geste ne paie pas de mine et vous sera fort utile : l'appli qui sauve. Disponible sur iPhone, Androïd et Nokia, cette application à la fois pédagogique, claire et simple d'utilisation connaît depuis son lancement un véritable plébiscite. Alors, qu'attendez-vous pour la télécharger?

Et vous, avez-vous déjà votre diplôme? Qu'en pensez-vous? Êtes-vous prêt(e)s à vous lancer samedi 10 septembre?

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