mardi 31 mai 2011

Roule ma bille...

Et bah voilà, j'ai explosé les scores.
Je n'ai jamais été aussi "ronde" et ça me déprime. Bonjour le cercle on ne peut plus vicieux.


J'ai toujours été "ronde", du plus loin que je me souvienne. Merci à la cortisone, médocs et autres joyeusetés qui ont marqué mon corps de petite fille. Les années passant, rien à faire. Et puis l'adolescence s'en est mêlée et alors là, banco avec les hormones en folie.

J'ai toujours connu les regards, les réflexions, les insultes, les "Roule bouboule" et j'en passe. Plus les années défilent, plus je me forge un mur, une carapace entre moi et les autres. Plusieurs stratégies ont été mises au point : la petite rigolote de service ou la (très) agressive façon "Je sens que tu te rapproches, pas touche". Les deux fonctionnent parfaitement bien, et c'est là le souci. Étant d'une nature très casanière (c'est peu de le dire), les sorties en boîte ou autre m'ont très vite rebutées, sans compter ma super santé au top du cool qui m'empêchait de faire ce que je voulais.

Et puis depuis un an, ma vie a changé. Bye bye le travail, bonjour la mini déprime. Mon frigo est mon ami. Le drame. J'enfle, je gonfle à vue d’œil et je n'en peux plus. Les regards des autres me fatiguent, j'évite le mien dans la glace. Impossible de trouver des photos de moi depuis mes 14 ans, ou alors c'est un accident que j'essaie d'effacer au plus vite. Je me cache derrière mon écran. En résumé, je vais à contre-temps des discours rassurants du moment : je ne m'assume pas du tout!


Il y a deux semaines, j'avais réussi à réenclencher la marche arrière niveau balance. Je suis assez fière de moi. C'est dur, mais la motivation est là. Et puis patatras, mes soucis de taf reprennent le dessus, l'aiguille repart vers le haut. Je n'ai jamais été aussi... ronde, ou grosse, grasse, obèse et graisseuse comme m'avait élégamment dit mon chirurgien il y a huit ans maintenant.

Faire du sport? Oui bien sûr, mais :
1°) la cicatrice au bas de mon ventre me dit que non, ce n'est pas encore le moment poulette. Que suis-je bête, quand une personne lambda se remet en deux/trois mois, il faut ajouter un mois de plus à mon compteur. J'ai trop tendance à l'oublier ;
2°) mon compte en banque est presque aussi à sec que certaines rivières. Pour reprendre doucement, je vais donc compter sur les gestes appris avec ma coach l'an passé quand j'aurai le "go" final ;
3°) je dois d'abord perdre quelques kilos de stress, flotte, etc., sinon je vais capituler trop vite, mon corps ne suivra pas. Youpi.

Côté travail, les entretiens d'embauche se suivent et se ressemblent. Les regards, le trou sur mon CV, les y'a qu'à de certaines personnes (on échange nos vies deux secondes et tu me dis ce que tu en penses)... Certains patrons me prennent de haut et préfèrent voir le verre à moitié vide. Purée, je suis bonne dans mon taf, compétente!
Et puis j'ai enchaîné deux entretiens la semaine dernière qui, enfin, se sont bien passés. Alleluïa. Je croise les doigts pour avoir une réponse positive, pour que l'une de ces sociétés pense "compétence" et non pas "absence sur le CV".

L'une de mes proches amies a donné naissance à une petite Elina, une autre se rappelle à mon bon souvenir... Il y a des bonnes nouvelles dans ce bas monde! Je dois en tenir compte. Pour mettre mes bons conseils en pratique, ce soir, je vais bouger mon fessier extra-large et me rendre à la Girls Geek Party. J'ai hâte, j'adore cette ambiance et le thème de cette soirée. J'ai besoin de changer d'air aussi.

Ah la la, tout ça pour dire que si vous croisez une "ronde" dans la rue, chez le véto, dans votre boîte, demandez-vous ce que ça cache. Est-elle juste une "gourmande" comme il est si pratique de le penser ou cache-t-elle des fêlures un peu plus profondes? En tout cas, peu importe la raison, les regards peuvent être aussi blessants qu'une fine lame dans un corps ou une insulte bien balancée.

De mon côté, je vais reprendre pieds, donner une vraie fessée à mon moral perdu et trouver un taf pour pleinement me retrouver ensuite. Non mais alors, c'est qui la patronne ici?!

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dimanche 29 mai 2011

Petites bulles d'idées cadeaux pour toi + moi + nous...

Aujourd'hui, vous cherchez comment vous faire un joli cadeau sans pour autant faire pleurer votre banquier? Vous souhaitez envoyer un petit message ou un petit présent à un(e) ami(e)? J'ai ce qu'il vous faut! Et c'est uniquement pour vous!

On commence cette sélection de la semaine par un site de créations de cartes postales : Popcarte.
Découvert grâce au site In the Tardis, ce site permet d'envoyer une carte personnalisée, avec ou sans photo, à la personne de votre choix. Attention, quand je dis "envoyer", c'est par la Poste, pas une vulgaire e-card sans âme! Imprimée et postée en 24h, votre carte parviendra sans peine à votre destinataire.


Disponible également sur mobile via son application gratuite (un bon point), j'ai pu créer ma carte en deux doigts trois mouvements. Seul petit bémol, la signature "au doigt levé" sur un iPhone relève du grand-art et donne à l'ensemble un fini "maternelle" du plus bel effet!
Deuxième très léger bémol, le destinataire reçoit la carte sous enveloppe avec fenêtre, ce qui a failli lui coûter cher, car elle a manqué d'atterrir à la poubelle pour cause d'allure de prospectus. Attention donc.

Fonctionnant sur le principe de "crédits" à acheter, ce site propose cartes postales, cartes photos, mugs, toiles, horloges, boule à neige, sacs personnalisables... vous y trouverez fatalement ce que vous cherchez.

On continue avec un site bien fichu qui vous permet de créer votre coque de smartphone (Androïd, iPhone, Samsung...) avec vos photos/dessins/créa ou tout simplement de trouver une coque originale sans chercher midi à quatorze heures : Lakokine.


Découvert grâce à iWebgirl et son site, Lakokine vous permet donc non seulement de vous créer une coque de smartphone, mais il propose également des "skins", autocollants à "maroufler" directement sur votre doudou-smartphone. Attention, cette option vit ses derniers instants, le site se recentrant sur les coques. Il n'y a donc plus de temps à perdre.

Pour ma part, j'ai eu l'occasion de tester ce système via un concours sur le site d'iWebgirl.
J'ai donc eu l'opportunité de créer un "skin" pour mon futur iPhone 4. Je sais, je mets la charrue avant les bœufs, mais j'assume!


Le résultat est bluffant, même encore sous cellophane. La qualité me semble être vraiment au rendez-vous. Quant au mode d'emploi, il est on ne peut plus simple : on dépoussière, on décolle, on repositionne, on colle progressivement et en cas de stress, on "appelle sa maman"! C'est dit!

Troisième site indispensable : Moo.
Vous souhaitez créer vos propres cartes de visite avec un super design et un très beau rendu? Ce site est celui qu'il vous faut. Pour ma part, j'y ai fait réaliser mes cartes de visite perso et j'en suis plus que satisfaite. Seul bémol qui peut en refroidir plus d'un : le prix. 40€ sans les frais de ports pour 200 cartes, ça fait mal. Pour mon cas, je n'en ai commandé que 50, j'ai le temps de les distribuer!

Nous terminons cette visite des sites qui font mouche par "Trou de mémoire".
Partie à la recherche depuis des lustres d'un site, d'un endroit, d'une grotte où trouver des clés USB compatibles Mac/PC pas moches, je commençais à désespérer. Et puis un jour, j'ai vu de la lumière et je suis entrée.


Le site n'a pas un design de dingue, mais il y a quelques petites clés USB assez mignonnes et/ou originales qui peuvent vous taper dans l’œil. En ce qui me concerne, j'ai déjà cédé, donc c'est plutôt bon signe.
Petite déception concernant les clés ussbb, j'avais trouvé le site des clés Mimobot, mais quand le prix des frais de ports s'est affiché, j'ai cru avoir une récidive de mon AVC, une hallucination ou quelque chose dans ce goût-là. Je suis tristesse... Mais mais mais, il est désormais possible de trouver ces petites clés sur le site de la FNAC, entre autres. Nous voilà sauvé(s)s.

Alors, qu'en pensez-vous?
Votre souris trépigne à l'idée de surfer sur l'un de ces sites ou vous ont-ils laissés de marbre?

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vendredi 27 mai 2011

Présidentielles 2012 : entrons dans la danse



Après une interruption momentanée de l'image et de l'écrit, je souhaite partager avec vous un moment dont il faudra se souvenir longtemps : la campagne présidentielle 2012 est officiellement lancée!

Il ne vous a sans doute pas échappé que depuis quelques semaines (mois?), certains se creusent le ciboulot pour organiser des primaires (oui, non, peut-être : cochez la case), quand d'autres se creusent le ciboulot pour, entre autres, éventuellement piquer les thèmes de campagne des autres (mais non, mais si : cochez la case) en version creamy ultra light.
Une fois la question des primaires évacuée (ou presque) d'un côté ("J'attends de voir ce que mon ami/ennemi va décider pour savoir si j'y vais ou pas") et la question du copier-coller mise sur le tapis de l'autre, nous pensions que les dés étaient jetés et que nous pourrions traverser cette campagne de façon sinon pépère au moins classique.

Et puis patatras. La faute à notre Dom Juan moderne national qui a fait un strike médiatique sans se fatiguer (ou presque). Il ne sera pas question ici de prendre fait et cause pour une ou l'autre partie, de décortiquer le pourquoi du comment, d'autres l'ont fait et le feront bien mieux que moi.

C'est la valse des communicants lancée dans la foulée qui m'intéresse.

Vous connaissez déjà Mr Rolex, aka Jacques Séguéla, le chantre de la Force Tranquille (pompé chez Léon Blum), le fameux slogan de la campagne présidentielle de François Mitterrand. Voici une liste non exhaustive des petits nouveaux de l'année (ou du moins dont on parle de plus en plus, car ces professionnels sont bien loin d'être des brebis juste nées) :
- Anne Méaux, présidente-fondatrice d'Image 7, société de conseil en communication
- Michel Calzaroni, co-fondateur de l'agence DGM conseil
- Stéphane Fouks, coprésident exécutif d'Euro RSCG Worldwide, l'un des quatre directeurs généraux du groupe Havas et accessoirement conseiller en communication d'un certain DSK

Pour les néophytes, ces conseillers distillent leur avis, recommandations à leurs clients selon leurs actualités, plus ou moins chaudes selon les cas. Les slogans, les discours, les sorties médiatiques, les régimes, les coiffures, ce sont eux.

Des hommes et des femmes de l'ombre.
Leur point commun? Ils sont tous issus, à quelques exceptions près et encore, de groupes/sociétés de conseil en communication qui n'hésitent pas à prêter leurs consultants pour des campagnes politiques.
Plus les choses avancent, plus nous glissons vers une société "à l'américaine" où les politiques sont biberonnés aux "Spin Doctors" (ces conseillers en communication et marketing politique agissant pour le compte d'une personnalité politique), où le moindre style, la moindre parole sont tournés dans tous les sens jusqu'à trouver la bonne formule.

La nouvelle coupe, la fameuse tunique bleue et la "Fra-ter-ni-té" de Ségolène R. en 2008?
Les perpétuels passes d'armes ou duels de "petites phrases" entre les challengers (souvenez-vous du fameux "Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut, c'est son compagnon" by Arnaud M. en 2007)?
L'émergence et la désormais incontournable présence des médias sociaux dans la campagne?
Tout ceci représente, à divers degrés, le travail de fond de ces conseillers.

Autre exemple : le régime de François H. Outre une volonté de séduire sa dulcinée, il est évident que l'apparence joue un rôle primordial dans la course à la présidentielle. Avez-vous remarqué comme nos hommes politiques "se portent bien", surtout dans les postes représentatifs (Sénat, etc.)? C'est un signe de bonne santé et de générosité. En revanche, concernant nos Présidents, le cas se présente un peu moins. Il s'agirait de ne pas être victime d'un infarctus pour cause de diabète... Les raccourcis sont faciles, mais présents.

Quant à la grossesse officieuse cache-cache de Carla B., elle fait l'objet d'intenses mélanges de cerveaux pour lancer la bombinette (le pétard mouillé) au meilleur moment possible pour que tous les regards se tournent vers le ventre arrondi de notre First Lady. Attention, c'est un métier, une stratégie. Vous vous en fichez, c'est normal, mais les conseillers se rongent les ongles jusqu'à plus faim sur ce problème. D'ailleurs, le G8 de Deauville en est un parfait exemple : le contenu des tables rondes? Le fond des sujets traités? Non... Le ventre de Carla, oui.

En résumé, ce qui semble être de l'ordre du spontané n'est que pure stratégie. Tout est calculé. Un dérapage n'est pas envisageable... et c'est ce qui fera tout le sel de la campagne 2012. Qui se lâchera? Qui sortira du lot ou a contrario, qui sera tellement bien "coaché" que le travail de fond en deviendra indétectable?

Vous en avez déjà assez, et bien ça n'est que le début!

Pour en savoir plus, tournez-vous vers cet article des Inrocks et le livre "Les Gourous de la com'".

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Invasion féline ou quand les chats prennent le pouvoir

Chaton : petite boule à poils longs ou cours, poussant des mini cris susceptibles de tirer des "Gnii, trop chou, so cute, j'le veux" à toute heure du jour et/ou de la nuit à chaque Bisounours enfoui en chaque être humain. La gente féminine est plus particulièrement touchée par le phénomène.


Les chatons sont partout, où que vous soyez.
Depuis la nuit des temps, les chats, les chatons sont des petites choses fragiles qui provoquent en nous un incroyable besoin de câlins et de douceur. Même les plus durs se "chamallow-tisent" (hum) à leur contact. C'est fou.

Un jour, les Lolcats sont apparus. Qui a osé? Qui a créé cette épidémie?
Koitaisse un Laulekatte? Pour une définition pompeuse, go to Wikipedia. Pour faire simple, ce sont des images de chats grimaçants avec une légende dite humoristique. On en trouve à peu près partout. Personnellement, je n'étais pas trop accrochée par ces images, mais l'évolution 2.0 allait bientôt tout bouleverser!


Des vidéos!
L'une d'entre elles a fait le tour du monde. "Surprised Kitty" est le prototype même de la vidéo trop mignonne qui fait décrocher un sourire au plus endurci des bikers! Bref, tout le monde l'a vu.
Outre les vidéos, il existe aussi des sites ad hoc (Le Chat et la Souris ou l'indispensable Simon's Cat par exemple), des pages Facebook et des bloggueuses (ici et ) qui succombent elles aussi à la tentation (et moi aussi par la même occasion).

Alors je me pose la question : quel est l'élément déclencheur d'une telle passion, d'un tel engouement pour de simples vidéos de chatons fripons (je fais une rechute mignonnesque là...)? Notre société s'est-elle endurcie à ce point qu'il devient quasiment obligatoire de se lâcher un peu avec des bébés z'animaux? Les chatons, écureuils, chiots, etc. sont-ils devenus notre "soupape de sécurité"?
Autre hypothèse, qui peut tout à fait compléter la première : ayant subis la Crise (qui fait krkr tellement elle fait peur), la crise de la vingtaine/trentaine/quarantaine (alias le démon de la vingtaine...), nous devions trouver un moyen de retomber en enfance sans pour autant retourner dans notre chambre d'ado. Est-ce chose faite? Je pense que oui.

Les chats sont tellement "à la mode" qu'ils en deviennent même des objets de communication, avec plus ou moins de bonheur, voire carrément de malheur avec cette grande plantade (ou réussite d'un pur point de vue buzz?) de la marque Veet et son "Minou tout doux". Il y avait évidemment plusieurs niveaux de lecture (sans blague?!), mais une fois encore, des marketeux de tous poils (ah aha ah) ont compté sur la puissance du miaou pour déchirer sa mémé. La pauvre, elle s'est retournée dans sa tombe.

L'utilisation du chat et des animaux craquants n'en est encore qu'à ces débuts. Pour le moment, la com' ne s'en est pas (encore) trop emparée, mais ça ne saurait tarder. Nous lolerons du cat jusqu'à la lie. En même temps, ce n'est pas moi qui vais me plaindre, je suis bien la première à gagatiser devant des petites choses à poils. Je les veux tous!

Et vous, êtes-vous sensible à ces bestioles ou vous en foutez-vous comme de votre premier bib'?

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lundi 23 mai 2011

Une idée, vite vite, une idée... ou le syndrome de la page blanche

...
Je me tâte. Que dire? Comment? Et cette idée, que vaut-elle?
Et pourquoi rien ne vient? Et pourquoi ai-je la flemme?
En ce moment, depuis quelques jours, c'est le trou noir. Quel sera l'objet de mon prochain billet? J'ai bien une petite idée, mais est-elle "bonne"? Pire encore, mon deuxième blog pleure. Il n'a que deux billets en tout et pour tout pour se nourrir et je n'aimerais pas être accusée de maltraitance à bébé blog. Vite, appelons SOS pages blanches!

 
J'ai envie de vous parler de masking tapes, des pubs qui m'horripilent en ce moment à la télévision, des rapports humains-twitter qui ne cessent de me surprendre, et pas forcément dans le bon sens. J'ai envie, j'ai envie, mais voilà, je ne saute pas le pas. C'est grave docteur? Et cette envie de faire du qualitatif plutôt que du quantitatif qui me taraude... Après tout, j'ai envie de prendre soin de vous chers lecteurs! 

Mélancolie. C'est bien le mot qui caractérise mon humeur ces derniers temps, peut-être une des raisons de ce manque d'idées... 

Mon humeur, mon humour, mes joies et mes peines. Grand huit, petite boucle dans mon coeur. Comment suis-je perçue par le monde extérieur?
Étrangement, j'oscille entre bonheur et lassitude, même si ça n'est pas une habitude...
Lasse je suis de voir, de lire, de constater à quel point certains peuvent faire les malins, prendre un mauvais chemin
Alors je pense à mes amis, à ceux avec lesquels je ris et j'essaie d'en prendre mon parti...
Non, je ne déprime pas, pas question de lâcher la barre, même si parfois, j'en ai marre
Clairement, je relève la tête, reprends le collier et me prépare à faire la fête
Oups, une fois encore, j'espère, peut-être un peu trop, que je vais finir par gagner le gros lot
Le travail, la santé, tout va bien finir par se décanter
Instantanément, mes idées grises je chasse, car je ne veux penser qu'aux bons moment qui passent
Et puis voilà, après tout, faisons abstraction de ce qui nous tire vers le bas!

C'est toujours quand le moral baisse aussi rapidement qu'un cours d'eau en plein été que je me force à botter la chose qui me sert de fesses et hop, ça repart! A la longue, mon fessier commence à en avoir plein le dos!

Tiens, mes blagues pourries refont surface, il est donc temps que pour vos commentaires je vous laisse ma place!
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jeudi 19 mai 2011

Once upon a time...



Il était une fois, une demoiselle qui avait oublié son indispensable fil à la patte moderne, j'ai nommé le smartphone. Elle s'en rendit compte dans la calèche 2.0 qu'est le métro et s'en trouva fort contrariée. Comment faire sans son compagnon virtuel qui n'attend jamais rien en retour, si ce n'est une petite lichette d'énergie pour ses batteries de temps à autre?

Durant le trajet aux allures de hammam, en moins sympathique, elle prit le temps de repenser à l'époque où elle avait une carte téléphonique de 50 unités en guise de moyen de communication, où une cabine téléphonique était un spot des plus demandés et enfin, où le téléphone fixe avec un fil au bout était considéré comme ultra moderne. Sans oublier évidemment ces bonnes vieilles lettres manuscrites. Elle se dit qu'elle venait de prendre un magistral coup de vieux dans sa si jolie tête.


J'ai 29 ans. Dans peu de temps, c'est-à-dire dans environ cinq mois, je passe le cap d'une nouvelle dizaine et je me dis que finalement, je ne suis pas si mécontente d'avoir connu cette époque où tout allait moins vite et où l'on n'était pas suspendu à son téléphone pour surfer sur Twitter ou Facebook (moi la première). Bien entendu, les avancées technologiques ont leur intérêt, je ne dis pas le contraire. Mais faisons un petit "Flashback" (retour en arrière voyons!) de quelques années.

Il est 7h du matin.
Vite, arrêter ce fichu réveil qui me vrille la tête. Petit-déjeuner, douche, passage par la case ravalement de façade (déjà) et hop hop, je prends mon bus. Composter le billet n'est qu'une formalité et j'arrive au lycée. Zut zut zut, j'ai oublié de dire à ma môman une chose d'une extrême importance et je cherche une cabine dont la propreté resterait somme toute acceptable. Mission accomplbip bip, mon crédit est épuisé, je lui raccroche au nez sans le vouloir. On verra ça ce soir.

La pause déjeuner arrive. Où va-t-on déjeuner pour changer? Quelqu'un connaît-il un bon resto autre que McDo dans le coin? Je n'ai pas le bottin des Pages Jaunes à portée de main et puis finalement, nous n'avons pas le temps de partir à la chasse, ce sera sandwich pour tout le monde.
Nous nous offrons un moment de répit en écoutant la dernière chanson qui passe en boucle sur NRJ grâce à mon nouveau baladeur cassettes auto-reverse (!) avec FM s'il-vous-plaît! Je l'ai eu à Noël et je n'en suis pas peu fière...

Pas le temps de dire ouf! que la journée est déjà terminée. Il faudra remettre ça demain.


Quelques années plus tard, moi et mon Tam-Tam en poche, je file rejoindre mes potes pour une "soirée". Besoin de passer un message? Pas de soucis, j'appelle l'opératrice, lui transmets ma prose et hop, envoyé c'est pesé! C'est beau la technologie tout de même!
Encore quelques petites années plus tard, j'ai mon premier téléphone portable qui pèse le poids d'un âne mort, mais avec le son "Haute-Définition"! Quand même!

Tout ça pour dire qu'on ne se rend plus vraiment compte de ce que l'on pouvait avoir ou ne pas avoir et de la chance que l'on a (ou pas) aujourd'hui. La course aux marques existait déjà "à l'époque" (Waïkiki, Schott, Fido Dido, ça vous parle?...) et elle existera encore dans vingt ans. Ayons une pensée pour nos enfants qui, dans vingt ans justement, se marreront avec notre haute technologie, notre Twittdinosaure, nos portables trop tactiles c'est génial et nos écrans de TV LCD qu'ils sont trop fins...

Et lorsque nous, séniors ou en passe de l'être, nous oublierons ce qui nous servira de smartphone encore plus smart que phone, à ce moment-là, nous pourrons jeter un regard ému sur nos jeunes années, nos nouveautés, notre modernitude d'antan.

Et vous, êtes-vous adeptes du "C'était mieux avant" ou du "Toujours regarder en avant?". De quoi êtes-vous nostalgiques?

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lundi 16 mai 2011

Je repin, tu repin, il Pinterest!

Depuis quelques (longs) mois maintenant, je passe beaucoup (trop?) de temps à surfer sur la Toile, à humer l'air du temps via Twitter et/ou Facebook, entre autres.

Il est de bon ton en ce moment d'avoir un Tumblr. J'ai résisté et puis je m'y suis mise. N'y comprenant rien - la faute à ma buserie légendaire - même avec l'aide de blogueuses qui voulaient bien essayer de m'expliquer la Chose, j'ai plus ou moins renoncé.
Pourtant, c'est dommage, parce que j'aime bien le concept. Celui de Douce Mise en Scène en est un exemple sympa. Ceci étant, j'ai deux blogs désormais (mon nouveau bébé est ici) et alimenter régulièrement mon Tumblr me semblait un peu de trop.

Et voici que je tombe sur un nouveau mot via Twitter : Pinterest. Qu'est-ce que c'est encore que cette chose (excuse my french)?


Une fois, deux fois, trois fois. Tiens, je sens que je suis entrain de passer à côté de quelque chose.
Je vais donc voir le fameux site dont on parle tant... et je craque! Uniquement accessible via invitation pour le moment (n'hésitez pas à m'en demander d'ailleurs), ce site propose de "repin" (épingler/réépingler) ou de "liker" des photos que vous adorez ou que vous souhaitez partager à votre tour, un peu comme un tableau sur lequel vous punaisez vos cartes et photos. C'est une sorte d'ardoise virtuelle que vous gérez à votre guise, grâce au bouton "Pin it" que vous intégrez à votre barre d'outils.


Pour le moment, je n'ai pas encore fait le tour de la Bête, mais comme j'apprécie le concept, je ne pense pas fuir de sitôt.

Vous allez me dire : c'est bien joli d'épingler à tout va, mais et après?
Après, vous vous "construisez" une sorte de base de données de photos. Finis les multiples marque-pages dans votre navigateur pour ne pas oublier d'où vient tel ou tel cliché, puisque leur source est chaque fois citée! Et selon les cas et les droits, vous pourrez les réutiliser. En outre, c'est également un moyen de faire connaître vos propres photos, tout comme Flickr. Elles pourront ainsi être partagées en un clic!

Je suis donc devenue en quelques clics accro à Pinterest que je trouve non seulement très pratique, mais aussi bien fichu. J'aime assez la mise en page de ce site à la fois clair, simple et... poétique. Peut-être est-ce dû à la multitude de jolies images.

Et vous? Allez-vous succomber à la tentation Pinterest?

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Soif d'Oasis?

En guise de deuxième article pour ce nouveau bébé, j'ai choisi de m'intéresser à une marque qui, plus que jamais, surfe sur le rire pour attirer les consommateurs et se créer une communauté de fans "réels" et "virtuels" bien accrochée : Oasis, première boisson aux fruits sans bulles avec plus de 145 millions de litres vendus par an en France (source Wikipédia).


Vous n'êtes sans doute pas passés à côté du lancement ces dernières semaines des trois nouveaux parfums de la gamme Superfruits avec ses têtes d'affiches Goyave le Brave, Kami Cassis et Acerelou Acerola... ou alors vous viviez dans une grotte!

Pour toucher le plus de monde possible, la marque s'est appuyée à la fois sur les médias sociaux grâce à sa Fan page Facebook bien faite et très active, son compte Twitter, son site, une appli pour smartphone et sa chaîne YouTube FruiTV, rien que ça, mais aussi sur une série de spots TV tous plus addictifs les uns que les autres. En résumé, il est quasi impossible d'y échapper. Et ça fait un moment que ça dure.

Parce qu'il ne faut pas se leurrer, les premières cibles sont évidemment les enfants/adolescents, mais également les adultes, adeptes de ces eaux fruitées lorsqu'ils étaient eux-mêmes petiots. La boucle est bouclée. Cette tendance à brosser dans le sens du poil plusieurs générations est plus flagrante lorsqu'on jette un œil sur les précédents spots TV, comme en 2006 par exemple, où le principe d'un tournage de film avec Star Fruitée à l'appui + bêtisier sert de "base" aux publicités actuellement diffusées à la TV et en ligne. Rien à voir cependant avec cette bonne vieille publicité dou-dou-dis-donc datant des années 80 avec Carlos!


Concernant l'utilisation des réseaux sociaux, Oasis s'en sort avec une mention Très Bien.
Test des nouvelles saveurs en avant-premières pour une poignée de "twittos" parisiens avec livraison à domicile/au bureau dans l'heure (j'en étais), des statuts FB et Twitter collants au plus près de l'actu (élection du fruit de l'année, le foot, Cannes, Grey's Anatomy, etc.) avec un festival de vannes plus ou moins bien réussies et depuis peu, des parodies de films avec les personnages ad hoc... N'en jetez plus!

Oasis, créée en 1966 par Volvic, est une marque en pleine force de l'âge qui, non contente d'avoir séduit plusieurs générations de fruitivores, ne reste pas sur ses acquis et continue à chercher l'idée qui fera le prochain "ramdam" sur la Toile. Le tout est de ne pas tomber dans la surenchère uniquement pour faire parler d'elle.

Qu'avons-nous du côté de la "concurrence"?
En cherchant bien, parce que la 1ère boisson qui vient à l'esprit est évidemment Oasis, nous avons Fanta Still avec 30% de sucres en moins grâce à l'édulcorant d'origine naturelle extrait de la plante de Stévia (ouf, je reprends mon souffle). Quatre parfums sont proposés, rien à voir donc (pour le moment) avec l'ogre aux SuperFruits.
Nous avons aussi les eaux fruitées Evian/Volvic, Tropicana et dans un autre registre, les thés glacés. Bref, c'est David contre Goliath.

Côté publicité, exit les petits personnages fruités, bonjour les "jeunes" au visage rebondi et avenant qui sautent partout au rythme de la musique choisie pour tourner en boucle dans votre tête, ou une simple pastille à la fin d'une publicité pour la version pétillante. La version avec poisson rouge rappellera immanquablement Maurice et son Chocosuiss' qui pousse le bouchon... Beaucoup moins créatif, mais ça fonctionne aussi.
La marque Fanta a aussi sa chaîne YouTube et sa page Facebook. Nettement moins "participative" que sa consœur, son mur est avant tout recouvert de messages de "fans" en anglais. On se demande donc s'il y a un CM dans l'avion.

Deux stratégies de deux grands groupes assez différentes et qui, du coup, ne rencontrent évidemment pas le même succès. Je m'auto-congratule pour cette évidence. L'une est implantée depuis des lustres, tandis que la seconde sort à peine de son berceau. Fanta Still n'en est encore qu'à ses débuts, du moins espérons-le...

Et vous? Êtes-vous un fan absolu d'Oasis ou cette marque vous laisse-t-elle totalement indifférente?

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dimanche 15 mai 2011

Archive du dimanche - C'est le pied! Ou pas...

Chers lectrices zé lecteurs, les beaux jours ayant d'ores et déjà commencé leur raid sur la France, je décide en ce dimanche matin d'être écolo dans l'âme en recyclant (poubelle jaune ou poubelle verte?) un article datant de juillet dernier, mais ô combien d'actualité! Ce n'est pas de la flemme, c'est de l'énergie verte.


Et oui, suite à un tweet sur la future sponsorisation de mes petons par Urgo ou Compeed, j'ai pu constater que la problématique des pieds fragiles ne concerne pas que les princesses aux petits pois dans mon genre.

Vous trouverez donc ici le billet "SOS Urgo bonjour!".
Si celui-ci éveille en vous des rires, des larmes de douleurs à l'évocation de mes péripéties ou toute autre sentiment, n'hésitez pas et partagez-les! Bonne lecture!
 
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samedi 14 mai 2011

Sans don, pas d'action! La nouvelle stratégie web de la Croix Rouge française



Chose promise, chose due.
Suite à mon billet sur la Quête Nationale de la Croix Rouge française lisible sur mon autre blog Bulles de Flo, j’ai décidé de faire ici un point plus approfondi sur la stratégie mise en place par l’association envers les médias sociaux et plus particulièrement Facebook.

Quel est le programme prévu par la Croix Rouge pour occuper le terrain?

À l’occasion de la semaine de la Quête Nationale qui débute aujourd'hui samedi et jusqu'au samedi 21 mai, des nouveautés visant à mobiliser la communauté web en général et Facebook en particulier ont été créées et seront mises en ligne dans la journée. Pragmatique et à l'écoute des changements s'opérant dans la communication globale, l’association considère que la communauté du Web est une de ses priorités. Une opération de com’ ponctuelle n’est pas à l’ordre du jour, il s'agit ici d'un plan de communication pensé et mis en place sur le long terme et c’est tant mieux.

Il y a, bien entendu, les bénévoles dits physiques. Il faudra compter désormais avec les bénévoles « virtuels », parfaits compléments pour élargir le champ d’action de la Croix Rouge et cibler toutes les catégories de la population.
Pas tout à fait nouveaux, les Webbénévoles ont ouvert la marche il y a maintenant trois ans. Franchement, je n’en avais jamais entendu parler avant hier matin et surtout, ayant surfé comme une dingue sur le site pour une toute autre raison, je suis complètement passée à côté. L’erreur est maintenant réparée.

La Croix Rouge développe depuis quelques temps tout un tas d'outils destinés à la communauté web et aux possesseurs de smartphones, notamment avec l'appli iPhone et la version Androïd à venir. Plus cette communauté établie autour de l'association s'élargira, plus le message passera.

La grande nouveauté cette année est donc la mise en place, sur la page Facebook de l'association, d'un dispositif visant à créer une énorme vague de mobilisation en ligne. Pour ce faire, l'association, outre un système de dons en ligne sécurisé déjà bien rôdé, proposera aux fans qui "likeront" la page différentes actions pour "humaniser le web", notamment avec un jeu concours.
A la clé :
- pour le "vainqueur" une initiation aux Premiers Secours avec Adriana (oui, oui)
- un séjour de 2 jours et 1 nuit pour 4 personnes à Disneyland Paris pour le second vainqueur tiré au sort


Comment participer? Comment "humaniser le web"?
C'est simple, il faudra gagner un maximum de points en développant et en partageant les messages de l'association au moyen :
- d'un badge à installer sur la photo de profil
- de votes et de partage des vidéos exclusives réalisées pour l'occasion
- de bannières à installer sur vos sites/blogs
- de dons en ligne...


Les vidéos réalisées présenteront un ou plusieurs acteurs "de la cause" - des bénévoles, etc. - mais aussi des bénéficiaires des actions d'aide de l'association (distribution de repas, de vêtements, aide sociale...).
Pour être honnête, ces films tranchent pas mal avec ce que vous avions l'habitude de voir, notamment avec les spots TV et Robert. Certains sont même un chouïa longs pour "l'espace temps" propre au web. Nous sommes ici dans le sobre et le "quotidien" et c'est justement le propos de la Croix Rouge. Il est temps de montrer à quoi sert l'argent, les vêtements, la nourriture que nous donnons. Nous sommes tous les rouages d'une mécanique dont il est important de prendre soin.

Vous l'aurez compris, le temps d'une communication linéaire à la papa est en passe de céder la place à une communication "instantanée", participative et active. La Croix Rouge a décidé via cette nouvelle page Facebook de faire simple, mais efficace.

A nous ensuite d’interagir avec le CM de la Croix Rouge, justement pour amplifier le mouvement et ne pas rester sur des propositions qui au bout d'un moment pourraient paraître plus gadgets qu'utiles (le badge sur le profil notamment), de nouvelles façons de communiquer avec des concours de vidéos à poster sur le mur de l'association par exemple.

Et vous, qu'en pensez-vous?
Est-ce une bonne stratégie ou attendiez-vous autre chose de la part de la Croix Rouge?

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A la une, à la deux... Plouf!



Bulles de Flo est heureuse de vous annoncer la naissance de


Compote de com'
un blog, mon blog, aux saveurs inédites!


Il n'est pas question ici de faire des billets trop "prises de choux" et seulement compréhensibles par les initiés de la com' (j'ai beau être attachée de presse, je n'en suis largement pas au stade du maître PRLand par exemple).
Je souhaite avant tout proposer au plus large public ma vision des stratégies de communication du moment, que ce soit dans les publicités ou de façon plus large.

Je vous souhaite donc la bienvenue et j'espère que vous apprécierez le voyage!

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vendredi 13 mai 2011

Quête Nationale de la Croix Rouge : Prêts? Donnez!


Ce matin, j’ai participé à un petit-déjeuner blogueurs. 
Oui, super, bravo, nous sommes ravi(e)s pour toi. Vous vous moquez, je le vois. Mais vous ne devriez pas. Parce que ce matin, j’étais au 98 rue Didot dans les locaux de la Croix-Rouge française! Rien que ça.

Encore un billet sur la Croix-Rouge?

Il est vrai que je vous ai déjà fait part de ma récente formation aux Premiers Secours ici et que peut-être, vous aspirez à lire autre chose. Et bien ce sera pour la prochaine fois! Et oui, je décide d’un commun accord avec moi-même de partager avec vous cette petite réunion ma foi instructive. Je précise à toute fin utile que je ne suis en rien obligée d’écrire à nouveau sur cette association. Allez, lisez la suite!

Le saviez-vous chers lecteurs, du samedi 14 au 21 mai 2011, c’est la Quête Nationale de la CR (ça ira plus vite pour tout le monde). Mot d’ordre : Pas de don, pas d’action! Pour ceux qui posent la question, Adriana est encore de la partie, même si au fond, ce n’est qu’un détail.

Alors rapidement, cette année, nous sommes invités, grâce à une petite pièce, un petit billet dans le meilleur des cas, à « Humaniser la vie ». Rien que ça. Oui, parfaitement, rien que ça. Et c’est faisable.

Pour vous, pour moi, la CR est avant tout un ensemble de bénévoles qui récoltent des vêtements et de la nourriture, des secouristes qui nous forment, sauvent des vies et partent sur le front des catastrophes en France ou à l’étranger en cas de demande du pays touché. Personnellement, c’est la partie qui me parle, toute proportion gardée, le plus. Cette association possède également d’autres cordes à son arc, et pas des moindres :

Sur le front social, les besoins de la population ne cessent d’augmenter. Samu Social, distribution de repas (+ de 50 millions de repas distribués / an, c’est considérable), prise en charge des personnes invalides… mais aussi formation des infirmières, aides soignants, etc. (avec pas moins de 14% des infirmiers & Co formés, la CR est le 1er formateur privé), la CR est partout.

Alors pourquoi une quête? À quelle(s) fin(s)?

Tout simplement parce que les quelques 52 000 bénévoles ont besoin de se dégourdir les pattes pendant une semaine, qu’il pleuve ou par grand beau temps, comme en ce moment. Les coups de soleil sont inclus dans la formule, à défaut de la crème solaire écran total. Ah oui, et avec leurs splendides uniformes kakis, ils sont visibles à 500 mètres. Inratables.

Plus sérieusement, que ce soit pour la CR ou pour d’autres associations, il est temps de se bouger, dans la mesure de ses moyens bien évidemment. Loin de moi l’idée de faire la morale sur ce que vous devez faire ou pas. Chacun fait ce qu’il peut. Mais si l’envie de passer à l’action vous titille, il n’y a que l’embarras du choix…

… avec cette fameuse quête tout d’abord.

« Sans don, pas d’action ». Grâce à cette baseline, l’association souhaite nous inclure dans une gigantesque chaîne de solidarité. C’est bien simple, pour que les associations puissent nous aider, il faut de l’argent. C’est le nerf de la guerre et ce n’est pas un vilain mot.

Le don en général, c’est le premier maillon d’un mécanisme qui se grippera si rien ne se passe. CR, Téléthon, Sidaction…. Les ennuis n’arrivent pas qu’aux autres, même s’il est bien plus aisé et confortable de le penser. C’est aussi le message véhiculé par le nouveau spot disponible en ce moment ici.

On a un spot TV, une quête, une représentante « connue », un site pas trop mal fichu, une appli iPhone qui cartonne (près de 20 000€ récoltés par ce biais pour la CR japonaise)… que reste-t-il pour faire avancer les choses? Comment ne pas perdre les donateurs habituels de la vieille dame (expression entendue ce matin qui m’a fait sourire) qui décide de s’offrir un soin complet repulpant tout en impliquant les petits jeunes?

Objet principal de la réunion ce matin : la communication organisée autour des médias sociaux, plus particulièrement autour de Facebook. Nouvelle page, interactivité, films inédits, dons en ligne, concours pour gagner une initiation aux premiers secours (non, je ne suis pas mono centrée sur la question), la CR se bouge et ça fait plaisir. Elle s’offre une gorgée de peps puisée dans la Fontaine de Jouvence et devient de plus en plus active sur la Toile.

Le lancement de cette page est prévu demain samedi 14 mai.

J’ai décidé de vous en dire plus dès demain sur mon nouveau blog lancé à cette occasion : Compote 2 com’ (encore en chantier à l'heure où je publie cet article). Si vous souhaitez que je le publie également sur Bulles de Flo, n’hésitez pas à me le faire savoir.

Pour terminer cet interminable mais néanmoins indispensable billet sur une cause nationale, voici quelques clés qui pourraient vous ouvrir la porte de l’aide à autrui :

- Vous ne souhaitez pas donner de l’argent, mais vous avez du temps libre? Devenez bénévole! Attention, c’est comme avec un chaton, un rat ou un furet. On est tout excité au début, puis vient le temps du délaissement parce que cette activité se révèle trop chronophage. Être bénévole, ça prend du temps, c’est un engagement à ne pas prendre à la légère.

- Vous ne pouvez pas donner une somme sonnante et trébuchante, vous êtes également de santé fragile (toute ressemblance avec la propriétaire des genoux et du dos pétés lors d’une certaine formation n’est pas fortuite) ou simplement occupé comme jamais? Internet ne vous fait pas peur ? Devenez, comme moi, webbénévole! Un petit tour ici, un clic et c’est parti!

Vous voyez, il y a vraiment plusieurs façons de se bouger, même en restant devant son écran.

Et vous, allez-vous donner la semaine prochaine?
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samedi 7 mai 2011

Des bulles de timbres, d'applis, de photo... Testées & approuvées!

Ce week-end, j'ai décidé de faire un petit billet tout léger tout mignon pour vous faire partager quelques bonnes idées, en espérant que vous ne les connaissez pas déjà!



Commençons ce tour de France, que dis-je, du Monde des petites idées qu'elles sont bien bonnes par des timbres. Oui oui, les timbres sont bons pour les philatélistes acharnés... mais pas seulement!
Si vous aussi, vous en avez assez du bon vieux timbre bien moche, sans âme et qui prend une place folle, faites comme moi et foncez soit sur le site Mon Timbre à moi, soit dans la boutique Le Carré d'Encre, mise en place par la Poste (pour une fois qu'elle fait quelque chose de potable... Hum, passons).

En ce moment, j'envoie, pour ma plus grande joie, pas mal de courriers et j'étais donc à la recherche de timbres dits "beaux". Après un passage au Carré d'Encre pour les cartes de vœux du début d'année, j'ai noté dans mon petit esprit qu'il fallait absolument créer mes propres "œuvres".
Il ne restait plus qu'à trouver les photos adéquates. En voici une (made by Bibi, donc pas touche of course) :



Pour les tarifs, c'est évidemment un brin plus cher que les timbres basiques, soit 26,89€ TTC frais de port compris (environ 3€) pour 20 timbres estampillés "Lettre Prioritaire", mais cela en vaut la peine.
Résultat des courses : testé et approuvé!

Continuons notre périple vers le monde merveilleux des applications pour smartphones et plus particulièrement pour iPhone. Désolée, j'en possède un, donc voilà. Possesseurs de BB, HTC, Androïd, etc., ne me fouettez pas.
Première appli découverte vendredi soir grâce à la charmante iWebgirl : Shelf Backgrounds. La version gratuite de cette appli proposant des centaines de fonds d'écran pour iPhone et iPod Touch est plus que suffisante.



Les fonds proposés (cf. deux des nombreuses propositions ci-dessus) sont originaux, marrants, bien faits... Bref, j'adore cette petite découverte.

Deuxième appli pas forcément indispensable, mais assez fun pour se prendre en photo avec ses potes, son chien, son sac, et cette fois découverte grâce à Yiayia : La Photo Cabine.
Alors non, je ne débarque pas (enfin pas complètement). Je connaissais depuis un moment le site éponyme qui permet de prendre vos tronches réjouies en format vieux Photomaton, mais j'étais passée à côté de l'appli. Le résultat est donc le même, mais en version nomade.

Enfin, pour les parisiens (décidément, je fais dans le sectaire aujourd'hui), la nouvelle appli liée au magazine Vivre Paris. Gratuite, elle permet de consulter toutes les informations sur l'art de vivre, les sorties, la déco et les découvertes de la Capitale.
Résultat global des courses : testé et approuvé!

Terminons ce billet du dimanche par une trouvaille, pour tout smartphone cette fois-ci, les objectifs macro/grand angle Photojojo!


Kesako ce bidule? Et bien ce sont des micro objectifs magnétiques à coller sur votre smartphone et qui rendront vos photos bien plus sympathiques, soit en mode macro, soit grand angle. C'est original, même si bien entendu, ce n'est pas du grand art, mais pourquoi pas?!
On dit merci qui pour ce gadget? Merci Isabelle Kessedjian et Aurélie Aimé qui m'ont fait découvrir le site, l'Antre du Diable.

Un bémol cependant, l'objectif grand angle, s'il n'est pas bien installé, laisse un halo noir pas forcément top. Mais je ne suis pas manuelle, on va dire que ceci explique cela. Rien à redire en revanche pour le macro que je préfère.
Résultat global des courses : testé et (presque) approuvé!

Si vous aussi, vous avez des bonnes idées à faire partager, cet espace est fait pour vous!
Allez-y, lancez vous!

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mercredi 4 mai 2011

Si ce n'est pas Adriana, c'est Flocon qui vous sauvera... peut-être...

Toute petite déjà...
Ah oui, c'est certain, depuis toute petite, je baigne dans cet univers.
Délégation, quêtes, vente du muguet, astreintes, mais aussi chocolat chaud (ah le chocolat chaud du centre de Raspail... un pur délice! On se souvient de ce qu'on peut lorsqu'on est enfant), le centre d'appels, le tableau, les secouristes...


Voilà une organisation qui a bercé mon enfance. Donc évidemment, je me suis engagée en tant que bénévole me direz-vous? Et bien non! Paradoxalement, mes parents, spécialement mon père, m'ont toujours plus ou moins "dissuadée" d'en faire partie. Trop dur visiblement.

Quelques (longues) années plus tard, me voici cherchant désespérement (oui, j'aime en faire un peu trop) une date et un lieu propices pour me former aux premiers secours. D'ailleurs, cette formation devrait être obligatoire pour passer le permis par exemple ou autre.

Je suis heureuse, j'ai trouvé une formation tout près de chez moi, dans le 18° arrondissement.
Bien entendu, tout ne pouvait pas se passer comme prévu. J'envoie le formulaire et puis... plus rien. Mais alors, plus rien! Nada, lettre morte. Pire encore, le téléphone de la délégation du 18°, rue du baigneur, sonne dans le vide une fois, deux fois, trois jours... Y a-t-il quelqu'un pour répondre au téléphone? Serait-ce une section fantôme?

Je ne vous le cache pas, ça me gonfle au plus haut point. Heureusement que Twitter est là. Le Community Manager de la Croix-Rouge étant une vraie perle, il part à la recherche d'informations.
Bilan des courses : plus de places. Mon bilan : cette délégation sait certainement gérer les premiers secours, mais elle aurait bien besoin d'une formation de communication de base.

Quelques jours plus tard, c'est-à-dire hier matin, je me gèle devant la porte de la délégation des 3° et 10° arrondissements (bien plus aimable, compétente, etc.). C'est parti mon kiki! Les principales étapes pour porter secours, la Position Latérale de Sécurité (PLS), les massages cardiaques selon les cas (adulte, adolescent/enfant, nourrisson), le défibrillateur, les étouffements partiels ou complets, les plaies saignantes, l'inconscience, les traumatismes & malaises... Le programme est chargé, mais franchement, c'est à faire et je ne regrette pas un instant mon inscription.

Humour et professionnalisme sont à l'unisson, la responsable du cours et son "assistant/victime/clown" sont à la fois accessibles et pédagogues.


Côté cours, je suis surprise par le nombre de choses qu'il faut savoir, faire ou ne pas faire. Des idées reçues sautent, des évidences sont appuyées et expliquées. Les questions fusent et trouvent toujours une réponse adéquate.
Les séries TV, c'est bien gentil, mais la réalité, ne serait-ce que dans le confort d'un local est autre. Faire un point de compression en cas de saignement, passer l'un de vos acolytes en PLS ou masser Bob le mannequin en cas de problème cardiaque, c'est du sport!

Il faut le savoir, faire les massages, les points et tout le reste est plus ou moins un jeu d'enfant pour toute personne normalement constituée. Moi, je suis une petite nature. Donc en toute logique, je me suis quasiment pété le dos et ne parlons pas de mes genoux qui me maudissent d'avoir fait plusieurs stations prolongées sur le carrelage dur (vous en connaissez des mous?) et froid du local. J'ai mal, je suis fracassée, mais je ne regrette toujours pas.

Une question reste cependant en suspend dans ma petite caboche : serais-je, le moment venu, capable de refaire ces gestes? On nous dit que l'adrénaline nous fait prendre le dessus, mais c'est dur. Masser le mannequin de mini Bob le nourrisson, c'est s'imaginer deux secondes avec un vrai bébé, la famille en pleurs autour, les cris, les larmes, le stress... Mais dans la foulée, je me dis que j'en serai effectivement capable, que je suis formée pour, en attendant les secours.

En résumé, cette formation prendra une journée ou une journée et demie de votre temps, mais vous en ressortirez plus... complet et satisfait!

Le calendrier des formations en France, assez mal fichu d'ailleurs, c'est ici!
La page Facebook de la Croix-Rouge, c'est ici et son compte Twitter, c'est ici.

Si ce n'est pas Adriana, ce sera Flocon qui vous sauvera, ou Robert, Maud, Margaux, Marc, Rifi, Fifi, Loulou... Alors, qu'attendez-vous? Formez-vous!

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