lundi 28 février 2011

Welcome to Notre-Dame de Bon Secours

Mes petits choux, après une semaine tout pile d'absence, je suis revenue. Pas en grande forme, certes, mais fidèle au poste.

Il y a quelques temps déjà, j'avais relaté ici mon aventure d'une semaine au sein de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et plus précisément à Bichat. Je ne pouvais donc passer à côté d'un petit compte-rendu de mon passage à l'Hôpital Notre-Dame de Bon Secours. Et oui, c'est cadeau.


A l'hôpital, on fait plusieurs choses.
On souffre, on mange (enfin, on essaie), on dort (enfin, on essaie) et surtout, on s'ennuie. Voici donc un rapide résumé de mes palpitantes aventures :

A l'hôpital, on souffre : grande froussarde devant l'Éternel, rien qu'à l'idée de souffrir, je pleure. Alors là, ça n'a pas loupé. Évidemment, avec la petite opération qui m'a laissé une cicatrice aussi grande que le sourire du Joker dans Batman dans le bas-ventre, je déguste.
La modernitude a fait que, désormais, pour une chirurgie douloureuse, le patient a droit a une pompe à morphine qui délivre une dose précise toutes les dix minutes au maximum. Aucun risque de devenir accro, c'est étudié "pour". Super, parfait, je vais être bien là.

Sortie de la salle d'opération, salle de réveil. Ouille, ouille, et re-ouille. Je suis littéralement en boucle. La morphine semble ne pas faire d'effet, mais en même temps, je viens d'être charcutée, ceci peut expliquer cela. Le lendemain, le surlendemain... Les infirmières me touchent, je fais des bonds, j'ai mal. Il semble maintenant évident que je fais partie des rares personnes quasi insensibles à la morphine. Les infirmières se posent des questions et puis miracle, je me calme avec... du Dafalgan! Du bête Dafalgan... Quand je vous dis que je ne fais pas les choses comme tout le monde!

A l'hôpital, on mange : alors là, mon grand dada de la semaine.
Premier jour d'opération, diète. Normal.
Deuxième, troisième ET quatrième jour d'hospitalisation : compote de pommes et petits suisses. Only. Traitement de faveur. Et oui, paraît-il que cela fait fonctionner le transit. Pas de transit, pas de sortie, CQFD.

Mon transit ayant eu la bonne idée de se mettre au diapason, je me dis que vendredi soir, je vais pouvoir manger quelque chose!... Mais pas de soucis madame, vous aurez du pain! Pas du pain de campagne non, mais un petit pain à peine décongelé. Yummy.
Je râle et fais partager mon désarroi sur Twitter. Rapidement, on me dit que je peux me faire ramener des douceurs. Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt?!!!
Déception avec l'arrivée desdites douceurs... à force d'avoir faim, je n'ai plus faim. La sensation est partie, mon estomac rétréci, je n'ai plus l'envie de manger. Me voilà bien.

Samedi, jour béni.
J'ai le droit à quelques pâtes, du steak haché infâme, des aubergines vapeur dans leur sauce tout aussi infâme... de la vraie gastronomie comme on n'en fait plus. Encore une fois, je laisse mon tour et me contente de mon fromage blanc et de sa fidèle compote.

Résultat des courses : c'est peu, pas à mon goût... Je devrais perdre quelques petits kilos avec tout ça! Pour mémoire, j'avais perdu trois bons kilos lors de mon séjour à Bichat. Roulement de tambours ce matin... Un kilo. Un tout petit kilo. On m'affame, je suis à deux doigts de mourir d'inanition (non, je n'exagère pas ou si peu) et je ne perds qu'un kilo. Fuck. C'est dit.

A l'hôpital, on dort : vaste blague.
Avez-vous déjà essayé, sans y être obligé, de dormir sur le dos, les pattes repliées pour cause de cicatrice qui tire, quand vous ne jurez que par la position ventrale et/ou de côté? Alors d'accord, il y a des choses plus importantes actuellement dans le monde, mais dans une chambre d'hôpital, le moindre problème prend des proportions gargantuesques.
Ajoutez à cet ingrédient un lit dur comme du bois et surtout, le bureau des infirmières juste à côté de votre chambre et vous obtenez le parfait cocktail pour nuits blanches garanties. Et allons-y que ça rit, que ça piapiate, que ça crie... à une heure, deux heures, cinq heures du matin! Vous avez des envies de meurtre quand les gentilles infirmières viennent pour prendre votre tension et votre température deux fois par nuit.

Résultat des courses : quand vous revenez dans votre lit douillet, vous ne pouvez toujours pas dormir sur le ventre et/ou le côté, mais vous avez la paix. C'est tout ce qu'on demande.

Et pour terminer, à l'hôpital, on s'ennuie : Amen.
Pas question de passer vos journées dans le lit, hop hop hop, il faut se lever et surtout passer au fauteuil. Assise ou couchée cependant, le problème reste le même : que faire? Sachant que vous êtes atteinte de somnolite aiguë, votre concentration n'est pas à son point culminant. Et dormir dans le fauteuil, la tête pendante, le dos en vrac (sans parler encore et toujours de cette fichue cicatrice), ce n'est pas envisageable.
Donc on lit, un peu, beaucoup. On regarde la micro TV quand elle daigne fonctionner. On s'essaie au dessin avec plus ou moins de succès. On s'essaie au crochet avec un désastre complet à l'arrivée. Et on regarde l'heure avancer. Une heure, c'est long. Et puis on brave l'interdit et on va dans son lit. C'est beau la routine.

Résultat final : j'ai passé une semaine de folaïe entre les mains de gentilles infirmières quoique un peu/beaucoup bruyantes, fais une diète plus ou moins forcée qui ne m'a pas rapporté un sou, lu tous les magazines qui me passaient sous le nez et surtout, j'ai surfé on Facebook et Twitter en long en large et en travers.

Un énorme merci à tous ceux qui m'ont envoyé leur message de soutien, ils m'ont fait bien chaud au cœur quand j'en avais besoin. Le prochain billet sera un peu léger, c'est promis!

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mardi 22 février 2011

Bonne nuit les petits!

Chers lecteurs zé lectrices, Bébé blog ici présent va devoir prendre une bonne semaine de repos forcé, sa rédactrice ayant décidé d'un commun accord avec elle-même de permettre à son chirurgien de renflouer son livret durable.


A l'heure où paraîtra ce post, je serai très probablement en chemise de nuit de papier, fermée à la va comme je te pousse dans le dos, une splendide charlotte sur mes cheveux de princesse. Le tout transbahuté sur un brancard XS dans le bloc opératoire, en larmes comme il se doit.

Je vous souhaite donc une excellente semaine, soyez sages et revenez me voir la semaine prochaine!
Vous êtes choux!

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dimanche 20 février 2011

Et les nommés sont...

Cette semaine, en surfant sur la Toile, je suis tombée sur Google Insight avec les recherches les plus fréquentes sur le Web selon les périodes et les catégories depuis les sept derniers jours en France. Et là, mon imaginaire s'est emballé au vu du classement.


Dans le trio de tête : Facebook, YouTube et le Bon coin.
Que se cache-t-il derrière ces mots-clés?

Il existe donc encore des personnes qui se connectent sur Facebook via Google et non via l'adresse directe? Ah mais attendez, oui, moi par exemple, quand la "certification n'est pas authentifiée", ce qui arrive assez souvent en ce moment. Mis à part ça, je m'étonne que ce réseau social ne soit pas encore dans les barres personnelles des internautes.
Force est également de constater que la prétendue fin de Facebook n'est pas pour demain. Que ce mot-clé arrive au top des recherches des sept derniers en jours en France, mais également des trente derniers, montre bien que passer du temps à mettre à jour son profil, partager des vidéos et/ou articles est un sport national que l'on travaille ou pas. "Kestufé?!!" Je travaille... Mais oui c'est ça, tu es sur FB mon jeune ami. Comme tout le monde!

Qui dit FB dit partage, qui dit partage dit bonne poilade grâce au plus connu des sites de vidéos : YouTube. Bingo, il gagne la médaille d'argent des recherches de la semaine. Dernière vidéo qui fait du "ramdam" en date : Klepto Cat. L'histoire d'un petit chat pris en flagrant délit de chapardage dans son voisinage. Comme quoi, un rien peut emballer la Toile. Bon ok, c'est chou.
D'ailleurs, petite parenthèse YouTubesque sur le phénomène des LOLcats. En vidéo ou en photo, les petits chats trop choux qui tombent sous une couette, baillent à fendre l'âme ou font diverses "conneries" sont désormais légions. Et je ne suis pas la dernière à cliquer. Merci qui? Merci YouTube, Dailymotion and Co pour avoir rendu la vidéo de chat tendance.

Sur la troisième et dernière marche du podium : Le bon coin.
Ce site a explosé assez vite je trouve. Maintenant, lorsque je pose une question du type "Où vendre mon bloc de post-it?", invariablement, je vais tomber sur un adepte du Bon Coin. Deux écoles s'opposent cependant. Les pro-à fond-c'est génial et surtout pas-ma pauvre-nid à arnaques. Après ça, il faut se faire son opinion. Personnellement, et ayant eu une (très) mauvaise expérience sur le grand frère EBay, je me méfie comme jamais de ce type de sites. A voir.

Lorsque l'on fouille un peu plus profondément, on s'aperçoit vite que si la recherche de ce mot-clé bat des records, ce n'est sans doute pas étranger à la vague de crise qui a traversé le monde ces derniers temps. Il nous faut de l'argent, du cash, vite. Le succès du Bon Coin peut être également mis en parallèle avec les offres de cash-back qui pullulent ici et là. Votre banque vous snobe? Vous ne vous servez plus de la table offerte par tata josiane? Revendez-là!
On peut voir le verre à moitié vide, mais le verre à moitié plein n'est pas à mettre de côté.
Dans cette société de consommation effrénée, il n'est pas mal non plus de voir que de plus en plus de personnes offrent à leurs objets une deuxième voire une troisième vie. Vive le recyclage!

Concernant le deuxième "podium", la Saint-Valentin, Lady Gaga et Black Swan tiennent la corde. Pour les deux dernières, c'est assez compréhensible. Lady Toc-Toc avec son plagiat/hommage est en forme en ce moment et Black Swan est à la fête dans les salles obscures.
Pour la Saint-Valentin... Certaines personnes tapent ce mot-clé en recherche? Pourquoi? Pour connaître la signification de cette fête? Connaître le destin tragique de ce bon vieux Saint? Ou simplement... trouver une fichue idée pour sa belle/son beau? Ah la la, quel manque d'imagination!

Tout ça pour dire que fureter sur la Toile nous apprend beaucoup sur la société, pour un peu qu'on puisse prendre le temps de se poser et d'observer, tranquillement, sans stress. C'est vrai que c'est un métier et qu'il y a même des personnes payées pour le faire, notamment à l'Insee.

Et vous, cela vous inspire-t-il quelque chose ou cela vous laisse totalement de marbre?

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vendredi 18 février 2011

En avoir honte... ou pas!

Hier, ma timeline féminine sur Twitter a vécu un très bon moment de nostalgie avec un film que l'on peut qualifier d'ultra cultissime. "She's like the Wind", "The Time of my Life", "On ne laisse pas bébé dans une coin"... Que dire de plus? Mon Dieu, c'est génial.


Dirty Dancing, c'est un film culte, certes, mais qu'on ne met pas ou peu en avant dans sa filmographie favorite en plein milieu d'une discussion ultra pointue. On se dit en regardant le programme TV que décidément, non, nous ne céderons pas et puis pouf!, on se retrouve sur TMC en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. On transgresse notre propre interdiction pour se lover dans les bras de Patrick!

Après avoir une fois de plus frissonné devant la scène finale, je me suis demandée quels sont les films que je suis capable de voir et de revoir, mais qui me font presque honte. Et bien, ce n'est pas joli-joli!

Commençons par une trilogie (le troisième opus sera diffusé cet été si je ne m'abuse), des films pour "mecs", avec camions, robots et tout et tout. Vous les avez sans doute reconnus : Transformers. J'adore, tout simplement. Oh je vous vois d'ici pouffer comme des dingues, mais tant pis, j'assume. Transformers, c'est toute mon enfance. Les Autobots vs Decepticons, la voiture jaune, les camions... Rhâââ, encore!


Bien sûr, je ne suis pas allée voir le premier pour le jeu d'acteur de Shia LaBeouf, m'en fiche comme de ma première chemise de nuit, ni pour Josh Duhamel (mieux, mais pas encore ça quand même), mais juste pour retrouver le frisson de mes "jeunes années". Oui, je suis presque trentenaire et alors?!
Bien sûr encore, le scénario est mauvais, le n°2 pire que le premier et j'ai peur pour le troisième. Ce n'est pas grave, je sens que je vais adorer.

On enchaîne avec une autre saga qui me fait également "kiffer" : X-Men.
Alors là, alors là, planquez-vous les gars le jour (ou le lendemain) de la sortie de X-Men First Class, car ça va dépoter je le sens. Wolverine, Cyclope, Jean Grey et surtout Professeur Xavier... Mes choux, au ciné, en comics ou en dessin animé.


Je précise pour les moqueurs que oui, X-Men 2 et 3 étaient relativement pourris. Wolverine en revanche, pas mal. Pour le reste, ce n'est ni du Mozart, ni du Godard, mais je persiste à penser que si l'on se fend de claquer 10€ pour aller les voir ces messieurs/dames, il ne faut pas s'attendre à du grand art.

Médaille d'or du film-qu'on aime-mais-il-ne-faut-surtout-pas-l'avouer-sous-peine-de-tortures-éternelles... Roulement de tambours... Con Air ou plus simplement, Les Ailes de l'Enfer.
Nicolas Cage en taulard repenti et John Malkovitch en Cyrus le Virus... Je connais ce film par cœur! Vu, vu, vu et revu! Bon là, je sais, je signe l'arrêt de toute potentielle crédibilité au yeux du monde. Que voulez-vous, il y a des choses qui ne se commandent pas.
J'ai vu ce film à sa sortie en hum... 1997, et l'ai acheté dans la foulée en DVD. De temps de temps, tous les deux/trois ans environ, je me refais une petite session comme ça, pour le plaisir. Et c'est bon.

Enfin, pour terminer, il y a un téléfilm que tous les élèves de Terminale L avec (ou non) spécialité anglais ont vu : Pride and Prejudice (Orgueils et Préjugés). Je ne vous parle pas de la version avec Kheira, ni celle avec Colin Firth (entre parenthèse, le Discours d'un Roi... Foncez!!), mais celle d'une vieux téléfilm anglais avec ce Darcy aussi désagréable que terriblement craquant. Celui qu'on adore détester. Si cela vous rappelle des souvenirs...

Et vous, quel(s) film(s) vous fait/font terriblement honte, mais dont vous ne pourriez vous passer? Allez allez, osez! C'est à vous!

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lundi 14 février 2011

Je dis M'...

En ce jour dégoulinant d'amour par tous les pores de la peau (oui je sais, c'est romantique à souhait), j'ai décidé de faire un tout petit point sur les plus beaux mots de la langue française. Les mots que j'aime, que j'adore.


Bien entendu, si l'on pose la question : "Et pour vous, quel est le plus joli mot de la langue française?", nous allons quasi invariablement tomber sur :
- Amour (à dire avec les mains formant un cœur, c'est tout de suite plus "love")
- La trilogie fatale et d'actualité "Liberté et/ou Égalité et/ou Fraternité"
- Solidarité
- Confiance
- Etc., etc.

En résumé, du convenu, du convenu et encore du convenu.
Donc, pour changer un peu de tout ce romantisme ambiant, voici, pour ma part, quelques mots /verbe qui me font instantanément rêver :
- Dodeliner
- Didascalie
- Plume
- Bulle (et oui sans déc')
- Nounours
- Mélancolie
- Coquelicot
- ...   

Petit aparté tant que j'y pense sur la Saint-Valentin, opération commerciale la plus rentable après Noël. Alors évidemment, je suis (pour le moment) célibataire, donc il est un peu facile pour moi de critiquer et de passer pour une jeune aigrie pas contente. Je décide tout de même de rester honnête avec mon moi-même intérieur (personnellement, je) en disant que certes, "Les fleuristes se font leur beurre ce jour-là/ Tout ça, c'est du vent, c'est tous les jours la Saint-Valentin" beula-beula, mais si mon futur chéri oublie ne serait-ce qu'un petit texto mignon pour marquer le coup, je serais quelque peu désappointée. C'est dit.

Revenons à nos moutons.
Je vocifère régulièrement contre le massacre de la langue française. Tel sujet devient "concernant". Et non, il concerne quelque chose ou quelqu'un, basta. Un acteur n'est pas nominé, mais nommé. Je sais que cet anglicisme est passé dans le dictionnaire, mais tel un Don Quichotte de pacotille, je continue à brasser de l'air et à râler contre cette expression.

La langue française, je la kiffe.
J'aime regarder les gens dodeliner de la tête en faisant des bulles... Joli, non? Bref, en cette Saint-Valentin, aimons nos voisins (moui), nos chats (et comment!), nos collègues (re-moui), mais aussi et surtout, aimons les mots!

A contrario, il y a également quelques mots qui ne me mettent pas en joie...
Qui a eu la vraie bonne idée de créer "vomi, menstrues, aisselle, glaire"... Bon appétit. Ah la la, j'ai l'âme poète aujourd'hui. Il ne manque plus que le gazouillis des pious-pious, la flûte traversière et Pan-Pan gambadant au loin. So romantic. Je vous aimeu Parisssse!

Et vous? Quels mots préférez-vous ou détestez-vous?
Et la Saint-Valentin, pour ou contre (attention, question existentielle)?
C'est à vous!

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jeudi 10 février 2011

Publivore j'adore


Les publicités.
Elles nous font rentrer en transe (de dépit, de rire, de moquerie), on les aime ou les déteste (mais on ne peut pas les quitter, quoique), mais c'est un fait, on ne peut quasiment pas y échapper, à moins de vivre dans une caverne sans télévision, radio ou encore Internet, voire même presse écrite. Je sais, c'est faisable, mais quand même rare.

J'ai une particularité, pas exceptionnelle et parfois flippante pour les collègues... Je connais quasiment par cœur toutes les publicités qui passent en boucle à la radio ou à la télévision. Ne mentez pas, je sais que vous aussi, vous chantonnez "Carglass répare, Carglass...".
Il ne me faut qu'un ou deux passages et pof, elles sont gravées (temporairement) dans ma tête. Bien sûr, je ne suis pas une encyclopédie vivante, mais il ne faut pas grand-chose pour que je me rappelle d'un specimen diffusé l'année dernière.


Tout ça pour dire qu'en ce moment, les publicités me prennent quand même pas mal le chou.
Entre les publicités étrangères avec doublage foireux, les créations dites originales et les écrans tellement "vintage" que j'en ris encore, il y a de quoi faire et rester toute la journée ou presque devant sa télévision ou son poste de radio pour faire un état des lieux de la consommation en France. Une véritable étude sociologique à moindre frais.

Bien entendu, j'ai mes petites chouchoutes : les créateurs des pubs Canal+, par exemple, font un assez beau travail. Je me souviens encore de la "Marche de l'Empereur". Simplement hilarant.
A contrario, je peux rester hermétique au succès d'un "Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice", publicité créée pour une crème dessert aux marrons. Alors celle-là, je n'en peux plus. Et pourtant, quel triomphe!!!

Un exemple me fait dire qu'originalité ne veut pas forcément dire succès : la nouvelle publicité Free avec Mr Easy. Alors je suis désolée, mais elle ne me "parle" pas. Oui, super, le gars qui parle pendant des heures, le cochon en tutu et le panda blu-ray, mais... et alors?! Sans rire, rendez-nous Rodolphe!!!
Quant aux affligeantes publicités avec René la Taupe, Loulou la Loutre et maintenant le chaton qui vous réveille, sans parler des "Tape Pluie au 55555 pour savoir s'il va pleuvoir" (j'en parle d'ailleurs ici), que vous dire... Mais que passe-t-il par la tête des créa sérieusement? C'est horripilant et en même temps...
Et oui, en même temps, ils ont bien gagné leur coup! Elles m'énervent, m'irritent, donc je retiens le nom, donc j'en parle. Bingo. CQFD.

En y réfléchissant, je me dis que nous nous en sortons à bon compte avec nos écrans publicitaires. Ayant passé une petite semaine à New-York, j'ai pu constater l'ampleur des dégâts outre-Atlantique. Elles sont partout, tout le temps. Elles vous coupent sans arrêt le programme et elles parlent soit de "bouffe" (les tacos dégoulinant de fromage, c'est de la "bouffe" pour moi) dès 8 heures du matin, soit de chirurgie esthétique, soit d'acné. Et encore, je pense que j'ai pas eu la "chance" de tout voir, occupée que j'étais à jouer la touriste de base, heureusement pour moi. Beurk.

Enfin bref.
Si seulement j'avais eu la même facilité à retenir à l'époque mes leçons que les publicités aujourd'hui, et bien... Et bien j'aurais eu de meilleures notes, voilà!

Sans rire et pour terminer, si vous aussi vous aimez décortiquer et découvrir de nouvelles publicités, n'hésitez pas à aller sur le site de mon pote Steve, très bien fait : Kesako le blog. Allez allez mesdames, mesdemoiselles et messieurs, laissez-vous tenter par la qualité! C'est pas une bonne publicité ça madame?

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mardi 8 février 2011

A comme Anatole, B comme Barnabé...


Fichtre (une expression que j'utilise pas mal en ce moment), il semblerait que huit journées complètes aient filé plus vite que la musique depuis le dernier article sur mon bébé blog. Je n'ai pas vu le temps passer et eu mille et une choses à faire.

Évidemment, ce n'est pas une bonne excuse pour vous laisser choir, mes chers lecteurs. Des projets, j'en ai à foison! Le tout est d'avoir le temps de prendre le temps. Difficile et tellement simple à la fois, n'est-ce pas?!

Vite, il me faut une baguette magique pour réussir à caler tout ce que j'ai à faire. Et pourtant! Et oui, pourtant, faute d'avoir un travail, je devrais m'en sortir! Que nenni, je tourbillonne ici et là, procrastine à tout va, papillonne entre chez moi et les cliniques/hôpitaux, chirurgiens compréhensifs et médecin piqué au vif, tout va bien.

Rire, en ce moment, j'en ai besoin. Loin de moi la volonté de m'appesantir sur ma petite personne, mais les dieux sont chafouins avec moi depuis huit mois. Qui, là haut, a décidé de percer les bulles de tranquillité qui jalonnaient ma vie? N'avez-vous pas d'autres cobayes à titiller?

Instantanément, je me prends à rêver que le mois de mars sera plus serein, plus doux et accueillant. Un soupir, je ferme les yeux... Je dois déjà penser à terminer ce mois! Le 22 février, cette fois, ce sera la bonne. Plus de peur, plus de fuite, le chirurgien entrera en scène.

Enfin, le mois prochain, je vais pouvoir songer à tourner la page, à avancer, vivre, tout simplement. Ne plus être freinée dans les projets, suivre les choses commencées, créer des bulles, petites, moyennes, grandes, des bulles. Encore et toujours des bulles.

Rassurez-vous, je termine ici ce billet sans queue ni tête. Ma foi, une fois la boucle bouclée, une fois cette chaîne brisée, je reprendrai en main ma vie, uniquement pour le meilleur cette fois-ci.
 
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