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Ah bah voilà, moi qui me disais JUSTEMENT que je ne râlais pas suffisamment ici... L'erreur va être réparée. Et oui, à la faveur d'un surf rapide sur Facebook (oui, ça m'arrive, mon côté foufou), je tombe sur le post de mon tatoueur actuel, El Patman, qui relaie la prose d'une journaliste de Nova sur le tatouage "fait maison".

Evidemment, il est un poil énervé et pour cause.
Cet article fait peu ou prou l'apologie du tatouage fait-maison parce que, si je résume bien, payer pour prendre un rendez-vous chez un artiste qui s'est longuement formé et attendre des mois pour passer sous l'aiguille, bah c'est un peu merdique. Surtout totalement mainstream. Merde, où la "spontanéité" et la beauté de la chose ?!

Ouh que c'est joli... (après, tous les goûts sont la nature)

Et oui je vous le demande ! Pourquoi se fatiguer à trouver LE bon tatoueur (fonctionne aussi au féminin évidemment) avec qui on a une affinité particulière ? Pourquoi se fatiguer à réfléchir au bon motif qui restera à jamais gravé sur sa peau ? Pourquoi se fatiguer à trouver un endroit sûr et clean ? Pourquoi attendre quand, à l'occasion d'un après-midi beuveries entre potes, on fait se faire charcuter la peau tranquillou contre un pack de bières ?

Non et puis c'est connu, on a tous les mêmes tatouages.
C'est vrai, à l'occasion du Mondial du Tatouage, je n'ai vu que des rangées de tatoueurs clonés qui proposaient exactement le même motif. Je caricature, je vocifère, mais je sais pertinemment que les salons qui proposent des catalogues "pré-mâchés" existent. J'ai même failli me faire tatouer une panthère qui, après deux clics sur mon ami Google, se retrouve à peu près sur toutes les épaules de France et de Navarre. Mais les gars (et les filles), si vous n'êtes pas fichus de correctement vous renseigner et de prendre plusieurs avis avant de vous lancer (la base)... c'est votre problème !

Il y a déjà quelques jours, j'étais déjà perplexe à la lecture de l'article des Inrockuptibles sur l'imprimante 3D à tatouer... Mais l'article du jour me dérange profondément pour plusieurs raisons :
Cette apologie d'un tatouage réalisé hors d'un cadre professionnel et surtout clean est dangereux. Cette volonté de promouvoir un tatouage réalisé sur un coup de tête, à la va-vite est curieuse pour ne pas dire plus. Alors oui, je lis aussi que notre tatoueuse home-made travaille sur ses œuvres plusieurs semaines à l'avance. Ah ok tout va bien alors. Je remballe ma bile. Et puis bon, à partir du moment où l'on investit un peu d'argent, tout le monde peut s'inventer tatoueur, c'est d'une telle évidence...

Le tatouage, un art "trop aseptisé et convenu". O_o
Aseptisé... et oui, il faut du matos adéquat, des champs stériles, etc. C'est dommage de vouloir échapper à des infections. J'y réfléchirai la prochaine fois que j'irai chez mon tatoueur. Je lui demanderai de travailler dans l'arrière-salle, ça sera plus "fun".
Convenu... Sur Paris, en France, il n'y a qu'une école de tatouage, un même style, uniformisé. Pitié. C'est un argument tellement ridicule que bon...

Allez, si vous souhaitez voir du tatouage "convenu" et ma foi, totalement boring, n'hésitez pas à aller faire un tour sur Pinterest ou sur The Tattorialist par exemple. Moi j'dis ça, j'dis rien...
Le Sidaction 2015, c'est parti !
Dès aujourd'hui et jusqu'au 29 mars, tout, tout, tout vous saurez tout sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre cette saloperie de SIDA.

Une campagne choc pour un sujet qui ne l'est pas moins
Depuis 20 ans et grâce aux millions de dons, le Sidaction se mobilise pour aider la recherche contre ce virus, mais aussi pour soutenir les malades et leur famille.
Petit point recherche : depuis la découverte de cette maladie qui reste incurable, rappelons-le, les chercheurs ont fait de grands pas dans la compréhension des mécanismes d'interactions entre l'hôte et le virus. En 2014, le Sidaction a alloué 3,7 millions d'euros à la recherche, soutenu 45 jeunes chercheurs et la rémission, ainsi qu'un vaccin demeurent les principaux défis. Autres données clés : grâce aux dons, 43 850 personnes ont été mises sous traitement dont 4 231 enfants.

Je n'apprécie pas particulièrement Pierre Bergé. En fait, il m'énerve au plus haut point. Quant à Line Renaud, bah c'est Line quoi. Je pense ne pas être la seule à avoir du mal avec Mr Bergé, mais il est important, indispensable même, de savoir faire la part des choses et de se mobiliser pour les causes qui en valent la peine (comme la lutte contre le cancer par exemple).

http://fizzerooni.deviantart.com/art/Aids-144626256?q=boost%3Apopular%20aids&qo=4

Donc pour en revenir à nos moutons, le Sidaction appelle à la mobilisation et particulièrement via le web (réseaux sociaux et la blogosphère par exemple). Appels aux dons, selfies, bannières et photos de profils aux couleurs de l'événement... Tout est fait pour récolter un maximum d'argent. D'ailleurs, vous pouvez afficher votre soutien sur les réseaux sociaux via votre photo de profil arborant un noeud rouge et/ou un hashtag #TeamSidaction et un renvoi vers la plateforme officielle du site.
Et comme je l'ai fortement suggéré plus haut, il est important de se rappeler que non, on ne peut pas encore guérir du SIDA et accessoirement, les thérapies proposées pour "contenir le mal" - si je peux m'exprimer ainsi - sont loin d'être des parties de plaisir.

Rappelons également que le SIDA touche tout le monde : homosexuels, hétérosexuels, jeunes, moins jeunes et même les seniors qui ne sont pas forcément "habitués" à l'utilisation d'un préservatif. Enfin voilà, je vais finir par me répéter, mais donnez, donnez, donnez, Dieu vous le rendra ! (Avec ça, vous ne pouvez pas faire autrement) ;)
Tranquillement assise au chaud sur mon canapé, le clavier affûté, la mine réjouie derrière l'écran, je me prépare à un nouveau livetweet de folie dédié à The Voice. Comme presque chaque samedi depuis le début de la nouvelle saison (valable aussi pour les saisons précédentes), je décoche mes meilleures vannes, enfin j'essaie, surtout quand je ne suis pas simplement claquée.


Et puis la soirée est spéciale, puisque le plus célèbre chat de la twittosphère a les clefs du compte officiel, ça va swinguer un maximum. Générique. C'est parti pour une nouvelle session d'"épreuve ultime" pour la #teampagny et la #teamzazie !

Nous n'attendons pas deux minutes pour commencer à vanner, plus ou moins gentiment. Pour ma part, comme à mon habitude, je retiens quelques tweets que j'estime être un peu trop mesquins, mais globalement je m'amuse à tenter de trouver des bons mots, à critiquer les tenues, les cheveux (ce fut un festival capillairement parlant hier soir), les accents... Je me marre toute seule devant mon écran en lisant ma TL qui s'en donne, elle aussi, à coeur joie.

J'avoue, j'ai raté l'admission à l'école du rire

Tranquillement cachée derrière mon écran, je gueule quand j'estime qu'un coach ou qu'un talent se plante. J'exprime mon soulagement quand mes chouchous (Yoann Launay & Anne Sila) sont choisis. Je vanne sur la barbe de trois jours de Mika ou sur la robe rose bonbon de Dalia. Bref, je participe activement à l'émission, bien consciente cependant que je suis proprement incapable d'en faire autant que les talents qui s'époumonent dans la télé. Derrière Twitter, derrière un écran en général, on se sent pousser des ailes.

Et puis ce matin, je regarde mes mentions et je vois que certains tweets ont été mis en favoris par deux talents de l'émission. Et là, franchement, je me sens un peu mal. La vanne me semble tout de suite un brin pathétique, le tweet facile et j'imagine l'impact sur le talent "mis en cause". Qui suis-je pour donner ainsi mon avis sur leur prestation ? Ok, c'est le jeu, le principe même de l'émission, mais quand même...


Du coup, je ne sais plus quoi faire.
Samedi prochain, et d'une manière générale pour chaque émission potentiellement éligible à un super LT, vais-je continuer comme si de rien n'était ? Vais-je m'autocensurer ? Retenir mes "coups" ? Devenir plus consensuelle ? Bien que je n'ai pas l'impression d'être plus hargneuse que d'autres, il faut que je prenne en compte qu'il y a des humains derrière chaque pseudo et que désormais, notamment sur The Voice, chaque talent ou presque a un compte Twitter, ce qui change, qu'on le veuille ou non, la donne.

Alors non, je ne débarque pas.
Mais être confrontée à la "réalité" est une première pour moi dans cette émission. Mes tweets en favoris, mon compte suivi par @Yoannlaunay (je suis fierté, même si je pense qu'il va se barrer incessamment sous peu)... Peut-être aussi que je me fais des films toute seule comme une grande et qu'en fait, il n'y a pas de quoi fouetter un chat.

https://www.etsy.com/fr/listing/220481676/parcs-et-loisirs-devis-livetweeting?utm_source=Pinterest&utm_medium=PageTools&utm_campaign=Share
Source : Etsy

Je vais peut-être, même sûrement, changer mon fusil d'épaule pour aller plus vers "l'humour" que la critique gratuite. Après tout, ce n'est pas si mal d'être mise en face de ses contradictions de temps en temps, puisque j'essaie autant que possible de ne pas faire aux autres ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse. Samedi prochain, vous viendrez "zizisser The Voice" avec moi ?
Dans ma recherche d'une salle de sport / discipline qui me permette de refaire enfin du sport, j'ai tenté le pilates, la hoop dance (que j'ai adoré, mais malheureusement, je ne suis pas faite pour ça pour le moment) et depuis peu, c'est-à-dire hier, j'ai testé l'X-Tend Barre. Mais revenons à la genèse de la chose : Tryndo.


Depuis toujours, le sport et moi, ça fait deux. Et depuis 2010, c'est encore pire. Bref, je suis devenue rouillée, totalement cramée. Il me faut donc un sport à la fois doux, mais qui me botte le cul quand même un peu, tout en me permettant de faire des mouvements réalisables. Je cherche le mouton à cinq pattes en résumé.

Un jour, sur ce merveilleux réseau qu'est Twitter, un compte s'abonne : @TryndoParis. Ouh la, mais pourquoi venir se perdre chez moi ? Bon. Les jours passent et je suis intriguée. Après quelques recherches (Google mon ami), je saute le pas et demande mon pass.

Et oui, Tryndo est un site qui vous permet, pour 99€/mois (un budget tout de même) d'accéder sur Paris à plus de 2000 cours de sport par semaine dans différentes disciplines comme le yoga, l'aquabiking, la salsa, la zumba, la boxe féminine, la pole dance, le crossfit, le krav maga, la capoeira, etc., etc. C'est une liste (presque) sans fin. Vous pouvez donc réserver autant de cours souhaités, dans la limite de trois cours dans le même studio, peu importe la discipline, dans le mois.
Concrètement, il est possible de découvrir et de tester tous les cours disponibles sur la plateforme pour (seulement) 99€ par mois.
La marche à suivre est simplissime. On surfe sur le site, on fait son choix et hop, on réserve. En quelques clics, un nouveau monde de disciplines sportives s'ouvre à nous. J'adore.

Donc hier, je me suis rendue au Rituel Studio près de Montparnasse pour mon premier cours d'XTend Barre, un programme de fitness élaboré autour de la barre de danse qui intègre de nombreux exercices de danse (sans blague), de pilates et de cardio. J'ai cru mourir mille fois, mais franchement, c'est excellent.
J'entre dans le studio, croise le prof (qui prend un petit air navré en me voyant) et file dans les vestiaires. Là, une petite mamie entre, elle va également assister au cours. Je lui demande si c'est une discipline douce et là... elle tente de me rassurer parce que non, ce n'est pas une discipline douce. Purée de chamallows, je sens que je me suis grave fourvoyée, alors même que j'ai pris le temps de me renseigner. J'hésite à rebrousser chemin en douce.

La salle de danse se remplit, les filles s'étirent et bim, c'est parti au son d'une playlist qui fait bouger le popotin. Au bout de 5 minutes, je comprends mon erreur, ma douleur. Les pas de danse s'enchaînent. On travaille les bras, les épaules (avec mes deux tendinites calcifiées, easy) avec ou sans haltères, les hanches... Je grimace de douleur. Je suis, bien entendu, la seule à transpirer comme une vache en plein soleil. J'ai honte, mais je persiste. J'arrive à gérer tant bien que mal la première demi-heure, toujours sous les regards navrés du professeur qui doit se demander ce que fait ce blob dans sa salle. Pas grave, je continue.
La petite mamie enchaîne les postures, je prends trois tartes dans la gueule à chaque fois. Arrive le moment des postures à genoux. Avec des cartilages brisés 7 fois de suite dans ma jeunesse, je suis hors jeux et en profite pour reprendre mes esprits et boire un peu.


On ne relâche pas ses efforts et c'est parti pour les postures à la barre. La partie la plus difficile pour moi. Je savais que les danseuses étaient des sportives de haut-niveau, mais là, j'ai un immense respect pour elles, au-delà de tous les mots. C'est du délire. Tenir le bras, tendre une jambe tout en pliant l'autre... Croiser les jambes tout en étant sur les talons... Mamma mia !

Et ce que j'avais déjà pré-testé au cours de hoop dance se confirme plus que jamais : je n'ai aucune coordination, mais alors nada, walou. Reconnaître sa gauche de sa droite, c'est pour les autres. Et reproduire les postures "en miroir" face au prof... Mouahahaha vous n'y pensez pas ?! Vulgairement, et honnêtement, j'en ai chié. Voilà.
La dernière demi-heure est très difficile. Je prie pour que mon calvaire se termine et en même temps, j'apprécie vraiment ce cours qui, quand on a un minimum de santé physique, est vraiment extra et je dirais même passionnant. Les dix dernières minutes sont consacrées aux abdos (je me rends compte que, désormais, je suis proprement incapable de mobiliser mes lombaires et que mon coccyx est passé de vie à trépas) et à l'indispensable séance de stretching... que je zappe, mon corps m'ayant signalé que trop, c'est trop. Je le paierai évidemment le lendemain.

Je comprends également en rentrant pourquoi certains vomissent après une séance de sport trop intense. J'ai le coeur au bord des lèvres, je suis fourbue, trempée, mais satisfaite de moi-même, parce que j'ai tenu le coup. Je n'ai pas tout fait, j'ai mal réalisé certaines postures, mais j'ai eu un coup de coeur pour l'Xtend barre. Après, vais-je réitérer l'exploit ? Je ne sais pas encore. A voir. Je ne sais même pas si le prof a envie de revoir ma tronche d'ailleurs...

Bref, pour clore ce très long billet : Tryndo est une super plateforme qui permet de découvrir moultes disciplines sans en prendre pour un an dans une salle de sport classiques et ça, c'est vraiment une excellente idée. Léger bémol : 99€, c'est une somme (plus que rentabilisée si on joue vraiment le jeu) qui peut en refroidir plus d'un. Et si vous recherchez un sport fun, mais tout de même un peu exigeant, l'Xtend barre est fait pour vous !
C'est un peu bêta d'ailleurs, puisque je termine ma semaine de vacances bien méritée bienvenue. Seulement voilà, à chaque période de congés, peu importe les saisons, impossible pour moi de me reposer comme il le faudrait. Je ne décroche pas ou très peu, le smartphone toujours à portée de main et surtout, surtout... je tombe systématiquement malade. C'est comme au Loto : 100% des gagnants ont tenté leur chance. Cette semaine, je n'ai pas "dérogé à la règle", même si j'ai eu trois jours relativement tranquilles, une première.


Mais moi, je caresse l'espoir de casser ce cycle infernal, de prendre l'air, de partir quelques jours, de souffler un peu. Et je rêve, un peu, beaucoup, passionnément. Et ces derniers jours, l'envie s'est décuplée pour devenir presque vitale.

Le livre de Virginie, Le premier jour du reste de ma vie, ainsi que l'opé blogueurs d'un hôtelier qui emmène des blogueuses un peu partout en France me font littéralement baver d'envie. Quand je vois également les clichés Instagram de certaines blogueuses à Disneyland, j'ai envie de retomber fissa en enfance, là, maintenant, tout de suite. Je suis en mode "découverte" et "larguons les amarres" dans ma tête. J'ai envie d'être surprise, de lâcher prise.
Tout me fait envie, comme une petite fille dans un magasin de bonbons.
J'ai envie de Bretagne, de Pays Basque, de Copenhague, de Lille, de Bruxelles, de Londres, d'Amsterdam... J'ai envie de partir quelques jours, pas forcément longtemps, mais tout de même un peu. Même un week-end, je prends.
Je "n'ai qu'à" organiser tout ça ?! Oui, vous n'avez pas tort en effet. Mais... mais je ne sais pas par où commencer ! Et puis étant toute seule, je ne sais pas où aller, que faire... Je suis toute perdue ! Je crois que j'ai bien besoin qu'on me prenne par la main pour démarrer la machine... Côté calendrier, ce n'est pas évident non plus, puisque le mois de mai est chargé jusqu'à la lie avec le boulot, début juin est aussi mortibus. Bref, c'est le boxon !

Tout ça pour dire que j'ai besoin d'air, voilà !
Quelque chose me dit aussi que ce besoin est peut-être le signe de quelque chose de plus profond, d'un plus grand changement de vie. Alors en attendant, je continue de rêvasser par écran interposé. Je crois, malgré tout, que je vais sérieusement songer à me bouger les fesses pour les congés d'été, histoire d'être à nouveau malade, mais hors de Paris !
Le mois de mars sera, une nouvelle fois, dédié à la plus solaire des fleurs : la jonquille ! J'aime beaucoup cette fleur, véritable de shoot de bien-être et l'une des premières fleurs à éclore une fois le Printemps venu. Pour la 11ème année consécutive (rien que ça), l'Institut Curie organise du 17 au 22 mars l'opération "Une Jonquille pour Curie".


Pendant une semaine, nous sommes invités à nous mobiliser contre cette saloperie qu'est le cancer. Avec 360 000 nouveaux cas chaque année, le cancer est un véritable problème de santé publique.
Pour la première fois, le dispositif national est étoffé, afin de sensibiliser le plus grand nombre à la cause. Les programmes innovants coûtent chers et la recherche aussi. Avec cette opération fleurie, l'Institut Curie sait parfaitement allier "l'utile à l'agréable" en permettant de s'impliquer en s'offrant une parenthèse enchantée.

Placée sous le signe de l'espoir, cette opération investira le parvis de la Gare Montparnasse pour inciter les voyageurs à manifester leur soutien. Vente de fleurs en partenariat avec Truffaut, "vélos solidaires" pour pédaler tout en récoltant des fonds, mais aussi une "Course de la Jonquille" le dimanche 22 mars... tout a été prévu pour faire de cette semaine un événement exceptionnel.

Mais ce n'est pas tout, puisqu'un numéro court sera mis en place pour les dons (le 3220), ainsi qu'une plateforme dédiée pour mettre en place sa propre collecte en famille, entre amis ou collègues, sans compter le site Une Jonquille pour Curie pour faire fleurir sa propre fleur virtuelle.

Truffaut, l'un des nombreux partenaires de l'Institut, s'implique également en proposant "Un selfie pour Curie". De quoi s'agit-il ?
Faites un selfie dans l'espace dédié de votre magasin Truffaut, partagez-le sur les réseaux sociaux avec le hashtag ad hoc et c'est magique : 1€ sera reversé à l'opération Une jonquille pour Curie pour chaque selfie.


Et voilà, plus d'excuses pour ne pas participer à cette opération caritative très bien ficelée en fonction de vos envies et surtout, de vos moyens. Alors, allez-vous vous laisser tenter par une jolie jonquille ?
Il a su se faire désirer, c'est le moins que l'on puisse dire.
Je l'ai vu partout, se laissant dévorer par d'autres mains que les miennes. J'ai tenté de résister à la pointe de jalousie qui s'emparait de moi, mais très vite, elle a fait son oeuvre. Je n'en pouvais plus, moi aussi j'avais le droit à ma parenthèse enchantée. Et puis un jour, j'ai reçu LA confirmation, il était enfin disponible, je n'avais plus qu'à venir le chercher.

C'est génial, on part toutes en croisière pour pêcher du beau mec !

"Le premier jour du reste de ma vie" par Virginie Grimaldi (alias l'hilarante Femme Sweet Femme) était à moi, rien qu'à moi. Paradoxe, je ne l'ai pas ouvert tout de suite, un autre livre réclamait ardemment mon attention.

Et puis un soir, très tard, j'ai été malade. Alors j'ai feuilleté les premières pages pour me changer les idées et mon esprit est parti instantanément en croisière. Le lendemain, j'ai repris mon billet 1ère classe, tout comme les jours qui ont suivi. J'ai rêvé de croisière - moi qui déteste profondément le principe - , j'ai rêvé de périples autour du monde et je me suis laissée bercer par le paquebot voguant sur les flots.
J'ai ri aux péripéties des drôles de dames Marie, Camille et Anne. Je me suis reconnue dans quelques pages, j'ai souri en lisant mon Goldman chéri, j'ai imaginé cette histoire au cinéma, j'ai repéré quelques références, je me suis prise à rêver encore et toujours.

"Le premier jour du reste de ma vie" est un "feel good" roman comme on les aime. Ni trop girly, ni trop gnan-gnan et surtout, complètement de son temps. La place de la femme au foyer, sa place dans la société, ses envies, ses amours et ses emmerdes. Ses copines aussi. Je me suis retrouvée dans Camille, celle qu'elle essaie d'oublier à tout prix la personne qu'elle était avant. Je suis encore à ce stade "d'avant", alors ça me touche.


J'ai vécu il y a presque cinq ans maintenant une épreuve qui aurait pu, qui aurait dû tout chambouler dans ma vie et pourtant, je suis là, au même point qu'avant, confite dans mes habitudes. A la lecture du livre de Virginie, une fois encore, j'ai envie de tout envoyer promener pour me trouver, enfin. Derrière la légèreté de son livre, Virginie cache autre chose de beaucoup plus profond. Chacun a, bien entendu, sa propre lecture de ce premier roman, mais tout le monde peut complètement s'y retrouver et ça, c'est l'essentiel.

Les chapitres courts, le rythme enlevé, le style frais et l'histoire en elle-même m'ont pleinement convaincus. Inutile d'être fan du blog de Virginie pour déguster et surtout apprécier à sa juste valeur cette gourmandise littéraire. Si vous cherchez un livre léger tout sauf cul-cul la praline, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
En refermant cette pépite, trouver et/ou chouchouter votre âme soeur, rigoler avec vos copines et partir en croisière en écoutant du Goldman deviendra votre obsession, c'est moi qui vous le dis !
En cette journée gris souris, je suis allée faire un tour dans l'une de mes boutiques favorites rue Condorcet dans le 9ème arrondissement. Et puis tant que j'y étais, j'ai poussé jusqu'à la célèbre rue des Martyrs, où j'ai également trouvé le moyen de faire chauffer la carte bleue.

Paris par Kanako pour My Little Paris

Premier arrêt donc chez Place A, une boutique que j'affectionne tout particulièrement et de laquelle je ne repars jamais les mains vides, que ce soit pour moi ou pour offrir. Du over cute (et donc indispensable), du fonctionnel, du WTF, des superbes idées cadeaux et des Yankee Candles en veux-tu, en voilà... Impossible de ne pas céder à la tentation dans ce lieu de perdition.


Evidemment, j'ai donc acheté quelques petites mignonneries et des jolis bijoux. A moi le vide-poche "Twitter", les broches super jolies, une bague renard que j'ai repéré dès l'entrée ou bien encore une théière qui fera des jaloux. Un petit mot également sur l'hôte des lieux : adorable, prévenant et surtout pas collant (ce que je déteste), il est parfait. Enfin, au niveau des prix, vous trouverez forcément votre bonheur. Franchement, si vous passez sur Paris (ou si vous habitez déjà dans notre belle capitale) foncez vous faire un grand plaisir chez Place A !
 
Il est temps d'enchaîner vers la rue des Martyrs pour déguster la "it" pâtisserie du moment : la madeleine ! Au numéro 37 de la rue se cache depuis quelques mois seulement une nouvelle pépite pour les gourmands : Mesdemoiselles Madeleines
Découverte notamment chez la célèbre zé influente Deedee (via sa Deedee Factory), j'ai un a-priori plus que positif sur l'endroit et en toute honnêteté, la jolie réputation de l'endroit n'est pas usurpée ! L'accueil est parfait, très sympathique et pas du tout "bobo parisien" façon dégage, y'a du monde derrière et c'est très appréciable.

Photos "Mesdemoiselles Madeleine" qui font saliver <3

Très gentiment (et là, j'avoue que je me suis sentie privilégiée), notre hôte nous propose de déguster une mini madeleine, une "Apolline" garnie d'une somptueuse crème pamplemousse/pistache et une "Hortense" au citron pour tester et là... je fonds littéralement ! Avec un doudou moelleux au citron en bouche, je ne peux que laisser mon palais défaillir de plaisir. Ce concept store entièrement dédié à la madeleine n'est pas un pop-up store éphémère, mais bien une boutique qui a vocation à régaler les papilles des parisiens (et des touristes) les plus exigeants.
 
Mesdemoiselles Madeleine, c'est 4 propositions de types de... madeleines : les minis (un vrai bonbon en bouche), les gourmandes, les aromatisées et les garnies. J'ai bien évidemment pris un panel de chaque catégorie et je n'ai pas été déçue. C'est bon, fin, avec des saveurs et des concepts recherchés. J'adhère totalement.

Hop hop, mon sac de madeleines sous le bras, je continue à descendre la rue des Martyrs et j'atterris dans la boutique "design et déco" 3 par 5. Il y a tout pleins de belles choses dans la vitrine, je suis donc "obligée" de rentrer ! Des objets design et déco sont à disposition sous mes yeux qui pétillent. Les tasses/mugs, photophores, pochettes, écharpes, bijoux et lampes me font clairement de l'oeil. Je cède sur une bouteille en verre pour le bureau à 19€, mais ce sera tout, mon banquier étant constamment présent sur mon épaule pour me susurrer des mots plus ou moins doux.
J'y repasserai quand il sera moins tatillon le bougre.

Enfin, petit crochet vers La Chambre aux Confitures, mais malheureusement, la boutique était exceptionnellement fermée. Là aussi, il va falloir que je repasse pour mon petit plaisir personnel.
Tout ça pour vous dire que le 9ème arrondissement recèle de magnifiques perles que je me fais un plaisir de dénicher quand j'ai le temps. N'hésitez pas à flâner dans le quartier Saint-Georges / Notre-Dame de Lorette et à sortir des circuits prémâchés. Il y a tellement de belles choses à (re)découvrir !
Le tatouage, cet art corporel autrefois méconnu et désormais reconnu, je l'ai dans la peau à plus d'un titre. J'en parle d'ailleurs assez souvent sur ce blog, que ce soit pour dénoncer il y a quelques temps cet effet de mode qui m'horripile toujours autant ou pour vous parler de la superbe exposition Tatoueurs tatoués au Quai Branly par exemple.

Superbe affiche réalisée par Alix Gé

En septembre dernier, je vous parlais également ici de l'énorme chance que j'ai eu en décrochant un tatouage avec El Patman d'Art Corpus en moins d'une semaine. Et bien rebelote, mais cette fois, j'ai un peu "forcé" le destin au Mondial du tatouage. Mais avant, quelques mots sur cette grand-messe du tatouage organisée par le pape du genre alias Tin-Tin.

L'année dernière, j'avais dans l'espoir d'assister à cet événement dès l'ouverture, mais la file d'attente qui se prolongeait dans l'avenue et la chaleur ambiante ont eu raison de moi. Cette année, pas question de louper une 2nde fois l'occasion de découvrir la fine fleur des artistes tatoueurs !
Je me pointe samedi pour l'ouverture et... mamma mia, la file d'attente ! Je reste et bien m'en a pris, puisque ça avance assez vite. Me voilà ENFIN dans le saint des saints.

Sous la Grande Halle de la Villette sont réunis des tatoueurs tous plus talentueux les uns que les autres. (Je ne vous ferai pas le listing, n'hésitez pas à aller sur le site dédié ou sur les multiples articles dédiés à l'événement qui pullulent sur Internet.) J'ai les yeux qui papillonnent, je ne sais pas par où commencer et puis zou, c'est parti pour une plongée dans les règles au coeur d'un convention incontournable si l'on est fan du genre.
Un par un (enfin presque, j'en ai certainement loupé un ou deux, personne n'est parfait), je m'attarde dans chaque box où les artistes s'affairent à tout va, avec des clients prêts à tout pour se faire tatouer par leurs idoles.

Toute petite moisson de flyers

Impossible de connaître tous les artistes et je fais des découvertes... piouf ! Je n'aurai jamais assez d'un corps pour me faire tatouer par tous mes coups de coeur si je le souhaitais ! Green Galerie à Toulouse, Amanda Toy en Italie, Myra Brodsky à Berlin ou bien encore Shamus Mahannah... tant de talents réunis en un même lieu pendant trois jours, c'est splendide.

En termes de styles, il y en a pour tous les goûts. Du japonais/asiatique traditionnel, du old school, du dotart, du tribal, du réaliste, etc., etc., des araignées en veux-tu en voilà (mais d'où peut venir cette "passion" pour cette bestiole ?!), des crânes et têtes de mort, mais aussi des fleurs, des portraits, des trucs mignons et d'autres moins mignons. A l'impossible, nul n'est tenu !
Les visiteurs sont de tous "poils" : du jeune, du très jeune en berceau (la poussette au salon, un must), du moins jeune et même du sénior. Du tatoué, du over-tatoué, et du curieux (vais-je sauter le pas ?). Du "au petit bonheur la chance" (il reste de la place pour un tatouage ?) et du "cadré au millimètre" (j'ai calé quatre tatouages sur la journée, go go go !).

Pour ma part, j'étais plus venue en spectatrice quand soudain...
Je tombe sur le stand d'Eilo du salon MTL Tattoo à Montréal. Gros gros gros coup de coeur pour son travail coloré et délicat, sans compter la délicatesse des traits. Elle est spécialisée dans le néotraditionnel et le japonais. Des "flashs" sont disposés sur la table présentant son travail, il reste encore de la place pour un tatouage le lendemain. Je ne réfléchis pas trop longtemps, d'autant plus qu'une fille à mes côtés se demande très sérieusement si elle va sauter le pas. Deux candidates pour un tatouage... Ni une ni deux, après un rapide calcul des fonds actuellement disponibles sur mon compte bancaire, je fonce !

Dimanche en début d'après-midi, je m'assois - dans une position assez inconfortable, mais peu importe, j'y suis, j'y reste - pour deux heures de tatouage. Il faut impérativement se mettre très rapidement dans sa bulle, parce que non seulement un monde fou défile devant nos yeux, s'arrête pour "admirer" le travail, mais aussi parce que la musique est (très) forte, quand ce n'est pas le concours de meilleurs tatouages qui se déroule sur la scène à côté, la sono au maximum.
Eilo est adorable, très concentrée et incroyablement douée. J'admire l'avancée du tatouage qui prend forme sous nos yeux. J'en reste baba tellement c'est beau. Les visiteurs autour de nous s'arrêtent un instant ou un peu plus longtemps, c'est aussi ça le Mondial du Tatouage.

Une splendeur, n'est-ce pas ?!

Me voilà donc propriétaire d'un 9ème tatouage et bien évidemment, ce n'est pas fini. J'ai été plus que ravie de visiter de long, en large et en travers ce superbe salon.
Quelques bémols toutefois : un prix d'entrée à 30€ en pré-vente assez élevé / une file d'attente qui se sépare très tardivement entre les possesseurs ou non de billets ce qui implique une file indienne qui déborde jusque dans l'avenue au moment de l'ouverture / des stands pas ou mal numérotés, ce qui fait qu'on s'y perd un peu / un manque criant de cartes de visite et/ou flyers dès le 2ème jour / une musique super forte ce qui nous oblige à hurler pour s'entendre.

Hormis ces quelques détails, l'ambiance est parfaite, tout le monde est hyper accessible et poli... bref, je n'attends qu'une seule chose : l'édition 2016 du Mondial du Tatouage !

PS : si vous souhaitez voir de belles photos du Mondial, rendez-vous sur le compte Instagram de Laurence Guenoun.
Vous l'avez certainement vu ces dernières semaines sur les blogs, c'est la saison des Liebster Awards (pas Lobsters, nous ne sommes pas des homards) ! J'ai donc été nommée deux fois (la fameuse demande générale), par Jess et Géraldine du blog N'importe quoi pour des gens biens et Aurélie du Blog de Lili. Il est donc temps de se jeter à l'eau dans un billet qui promet d'être trèèèès long.

Twelve shades of Liebster...

Le principe des Liebster Awards : partager 11 "secrets", puis répondre à une série de 11 questions pour permettre aux lecteurs des blogs de mieux connaître leur auteur. La personne nommée nomme à son tour 11 personnes et la chaîne 2.0 continue au bon vouloir des blogueurs. Si cela vous rappelle quelque chose, c'est normal, on a tous plus ou moins participé à ce type de chaînes étant enfant (sans compter celles qui promettaient les pires pustules si on rompait la liste...).

Bon allez, c'est parti :

  1. Je suis née un 17 octobre, soit à 16h33, soit à 17h45, mes parents ne sont pas vraiment d'accord sur la question.
  2. J'ai 33 ans et j'ai encore l'équivalent de 5/6 (gros) cartons de peluches dans ma chambre. J'ai bien tenté de faire du tri, mais les "survivantes" sont toutes rattachées à une histoire personnelle qui me tient à cœur. Un jour, je couperai le cordon. (Mais bon, d'autres collectionnent bien les cochons en céramique, alors hein...)
  3. J'ai actuellement 8 tatouages et bientôt 11. D'ailleurs, j'en aurais probablement plus.
  4. Je suis fille unique, même si j'ai eu une sœur aînée que je n'ai pas connu.
  5. Le 1er blog dont j'ai été fan a été celui de Pénélope Bagieu. Celle qui m'a donné envie de me lancer est Deedee.
  6. J'ai failli tenter la prépa pour entrer à l'école de journalisme de Sciences-Po et puis j'ai lâchement abandonné, même si je savais que j'en étais capable.
  7. Je ne suis pas une grande voyageuse. J'ai visité New-York, Barcelone... Londres pendant une demi-journée et Bruxelles.
  8. Je rêve d'aller au-delà du cercle polaire pour aller voir les aurores boréales.
  9. Je ne sais pas faire de vélo (et je m'en porte très bien!). Faire du vélo à Paris, c'est purement et simplement suicidaire.
  10. Je rêve, pour une journée, de faire une taille 38 pour entrer dans toutes les fringues de la Terre.
  11. Je peux vous recracher n'importe quelle publicité qui passe à la TV. J'enregistre tout, c'est impressionnant.

Les questions que l'on m'a posé (en vrac, pour les deux nominations) :

  • Quel a été ton plus beau voyage ? New-York, sans hésitation.
  • Que rêves-tu de découvrir ? Les aurores boréales, les pays nordiques, l'Islande...
  • De quoi es-tu le plus fière ? Alors là... De ce blog ? Je ne sais pas en fait. De pas grand chose finalement.
  • Ta vie ne serait pas la même sans... Ma môman, qui me connaît par coeur. Je n'ai même pas besoin de lui dire quand je flanche, elle sait.
  • Quelle est ta journée idéale ? En semaine, tranquille. Levée vers 9h/9h30, petit-déj, flâneries dans Paris, tea-time dans un palace et repos au chaud à la maison.
  • Comment as-tu décidé d'ouvrir ton blog ? Sur un coup de tête, comme ça. Je râlais, comme d'habitude et puis un jour, j'ai décidé de râler par écrit.
  • Quels sont tes projets pour 2015 ? Changer de taille de pantalon, prendre enfin soin de moi et faire ce que j'ai envie de faire. C'est codé, mais je me comprends.
  • Quelle est ta série préférée ? Game of Thrones, Blacklist... Il y en a en pleins en ce moment !
  • Quelle est la plus belle chose que t'a apporté ton blog ? La capacité de sortir de ma coquille et de rencontrer des gens IRL.
  • De quoi es-tu gourmande ? De CHOCOLAT !
  • Quel est l'autre métier que tu aurais pu exercer ? Journaliste, clairement.
  • Si tu gagnes à l'Euromillions, tu fais quoi ? Je déménage dans un appartement plus grand, je change de métier et surtout, je prends mon temps.
  • Un mot qui me fait rêver ? Zanzibar.
  • Mon dessert préféré ? Les profiteroles !

Source ; partout sur Pinterest...

Alors là déjà, vous en savez beaucoup plus sur ma petite personne. Passionnante, n'est-ce pas ?
A mon tour donc de nommer onze blogueurs/euses pour qu'ils dévoilent un petit coin de leur vie. Et puis après tout, ce n'est pas si mal de découvrir qui se cache derrière l'écran. Roulement de tambours, mes nommés sont :


Les questions :

  • Quelle est la couleur que tu détestes ?
  • Plutôt crever que de manger...
  • Twitter pour toi, c'est...
  • Cites-moi 3 acteurs/trices que tu ne peux pas encadrer
  • #Therobe, elle est plutôt bleue ou blanche ?
  • Ton blog en 10 mots
  • Ta plus belle rencontre via ton blog
  • Les chaînes de mails/blogs, tu aimes ou tu détestes ?
  • Demain, tu plaques tout et tu fais quoi ?
  • Ton dessert préféré ?
  • Le blog que tu vénères au-dessus de tout ?

A vous les studios ! Et merci aux filles qui m'ont nommé. J'ai pris le temps, mais j'ai fini par répondre. Alors, y a-t-il des choses qui vous étonnent finalement ?