mardi 21 octobre 2014

Le cas Renée Zellweger : quand la peur de vieillir dévaste tout...

Aujourd'hui, stupeur sur les réseaux sociaux. Bridget Jones nous a quitté pour de bon. Elle a laissé place à un fantôme. A une autre, une étrangère, une inconnue. Renée Zellweger n'est plus non plus. Du moins celle que des millions de personnes connaissait à travers un écran.

Les différents stades du drame...

Aujourd'hui, nous sommes passées d'une fille pimpante, souriante et sexy en Diable à un énième clone de Barbie figée. L'incompréhension a laissé place à la stupeur et la déception. Il faut dire que nous sommes littéralement tombés de nos chaises en voyant les ravages du Botox et du bistouri. Mais pourquoi ?

Pile et face...

Evidemment, cette transformation ne va vraiment pas nous empêcher de dormir et de continuer nos vies, fort heureusement. D'ailleurs on en parlera encore demain, et puis on passera tous à autre chose. Mais honnêtement, je croyais que ce type de naufrage chirurgical était du passé, notamment avec les fameux cas d'école "Meg Ryan" et "Jennifer Grey" (Dirty Dancing) qui ont plongé les protagonistes dans les abîmes d'Hollywood. Qui veut encore voir à l'écran des personnes qui ne se reconnaissent plus ?

Mais alors, qu'est-il arrivé à Renée Zellweger ?
Est-ce une quête inavouée (ou assumée) d'une éternelle jeunesse quand de petites nouvelles comme Jennifer Lawrence deviennent les nouvelles coqueluches des studios ? Un besoin de se sentir toujours plus sexy avec son nouveau boy-friend ? Un problème de dysmorphophobie qui lui fait craindre d'être perpétuellement étrangère à la carapace qu'est son corps ? Un peu de tout ça ?
A-t-elle ressenti le besoin de devenir une autre avec ce nouveau visage ? Le souvenir de Bridget Jones et ses multiples efforts physiques (prises et pertes de poids à répétition) était-il à ce point insurmontable ? On ne le saura probablement jamais et d'ailleurs, ça ne nous regarde pas.

Cette transformation raisonne tout particulièrement en moi en ce moment.
Parce que je ne me vois pas telle que je suis. A ce titre, l'article de Madame Parle "Bombasse inside en otage dans une carapace" est le parfait reflet de ce que je ressens. Les photos sont pour moi une horreur, car elles me renvoient à ce que je ne suis pas : une grosse baleine échouée sur le rivage.
Alors quand je vois une réelle bombasse comme Renée Zelleweger se faire ravaler la façade façon Katrina, je suis désespérée. Cette perpétuelle course à la beauté ultime est un mirage pour le quidam, pour la Star, pour tout le monde.

Demain, après-demain ou dans quelques années, quand elle verra le vide créé par cette chirurgie de l'extrême et le silence des majors, Renée dira "Je me suis trompée, ce n'est pas ce que je voulais." Et là, la plupart d'entre nous prendra un malin plaisir à lui rappeler ses choix malheureux. D'autres auront pitié, mais une chose est sûre, le fantôme de Bridget Jones qu'elle semble tant vouloir fuir continuera de la poursuivre, peut-être jusqu'à la fin...

Renée reviens, on efface tout et on recommence ?

[Mode] Vous mettrez bien un peu de Balsamik dans votre dressing ?

S'habiller quand on est ronde, voire extra ronde (ok grosse) comme moi, c'est la galère. Et n'allez pas me dire : "Mais sssiiii, tu as tout plein de sites Internet super sympa comme Castaluna ou Taillissime !" ou la variante "Mais ssiiii, tu as tout plein de sites anglophones pour t'habiller !". Oui, très bien, merci, mais je rame encore pour trouver mon bonheur.


Et oui, je fais partie de ces rares filles super pulpy qui n'élèvent pas le stretch ou toute matière moulante comme le Saint-Graal. Excusez-moi, mais enrober mes (généreuses) formes dans un tissu qui en soulignera les moindres défauts, j'ai encore du mal. Ceci étant, et c'est important de le souligner, certaines blogueuses - Stéphanie & Audrey en tête - osent, assument et purée (de pois), ça leur va terriblement bien ! Je suis jalousie.

Donc pour en revenir à mes moutons, les sites de mode pour femmes rondes ont parfois des collections qui me tapent dans l'oeil, mais ce n'est jamais une évidence. Et voilà qu'entre en scène Sandrine Camus, super blogueuse de son état et maman entre autres de Gamon Girls.
Mais pourquoi nous parle-t-elle de Sandrine ? Et bien parce que Sandrine a eu la chance de créer sa collection capsule pour le site Balsamik, "le site qui s'adapte à toutes les morphos", que j'ai découvert à cette occasion. Naaaaan ? Et si !

http://www.balsamik.fr/shop/collection-capsule.htm

Sandrine a donc pris un plaisir fou pour nous proposer son "aventure épatante", elle nous en parle d'ailleurs ici et ici. Je vous laisse y faire un tour.
Pantalons, chemisiers (dont un vert à pois que j'aime d'amour), pulls ou encore t-shirts, cette collection capsule est vraiment craquante. Evidemment, j'ai fait chauffé la CB pour un chemisier, un t-shirt et une veste.


D'une manière générale, c'est toujours une bonne nouvelle quand une marque ou un site s'intéresse aux femmes qui ont des formes. Faut-il rappeler que la taille moyenne la plus observée chez les femmes est le 40, suivie du 42 ? Ah, ça calme non ?
Sur Balsamik, il y en a pour tous les goûts : les minces, les normales et les rondes. Vous y trouverez des fringues bien entendu, mais aussi de la lingerie, des chaussures et du linge de maison. Les hommes ne sont pas oubliés et ont également leur section. C'est une jolie découverte.

Un jour, ce type de collection sera aussi disponible dans les magasins. On peut y croire. En attendant, filez vite voir cette collection épatante avant qu'elle ne s'épuise !