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24 mai 2015, les médias français fêtent comme il se doit l'incroyable performance de la candidate qui a littéralement bluffé son monde. Je rêve tout éveillée bien évidemment, puisque comme chaque année désormais, la France est en queue de peloton dans ce concours de chant et de grand WTF européen (sans oublier l'Australie cette année).


L'année dernière, je pestais déjà sur le choix absurde des candidats représentant la France. Et rebelote cette année avec Lisa Angell, choisie par Nathalie André, directrice de l'unité Jeux et Divertissements de France 2. Merci à elle, sincèrement. Mme André est d'ailleurs au centre d'une petite polémique parce que zut, y'en a marre que personne ne reconnaisse son travail et son bon goût dans le choix de la candidate. D'ailleurs, puisque c'est comme ça, il faudrait peut-être réfléchir au fait d'aller se prendre une nouvelle branlée l'année prochaine (mauvaise joueuse bonjour) ou de faire plus moderne.

Et voilà le vrai fond du problème : la "Modernité" !
C'est bien gentil de se rendre compte après la bataille qu'une chanson mortifère sur la Grande Guerre n'est pas spécialement funky tralala, mais il fallait peut-être se poser la question avant. La modernité, grand leitmotiv de la soirée, répété à l'envie par le duo moribond Bern/James, était absente de notre prestation, exceptée dans la mise en scène peut-être. La chanson invitait à se pendre, malgré la belle voix indéniable de Lisa Angell, tandis que la prestation de la dame en noir était d'un statique effrayant quand la majorité des autres candidats se bougeait les fesses. Modernité.

Alors on peut chouiner une heure sur le fait d'être passé en deuxième position, mais face à une candidate serbe qui a dépoté sa mémé, une gothique qui a joué le jeu (après on aime ou pas) ou encore le beau gosse suédois... bah voilà quoi. Ne parlons pas même pas des Australiens qui ont un peu tué le game également. Mais nous, nous nous complaisons dans un choix vieillot, à contre-courant systématique des modes de l'Eurovision : du fun, de la chanson d'amour, du kitsch - sans pour autant tomber dans le grand WTF - et de l'anglais.
En 2014, la France avait bien tentée une incursion dans le LOL, mais avec les Twin-Twin, on a eu plutôt l'impression d'un concours pris par-dessus la jambe niveau potacherie pouet-pouet au lieu d'un véritable investissement national. Le fait d'être automatiquement qualifié en finale ne devrait pas faire oublier au camp français qu'il faut bosser un minimum...

Quant à l'anglais... Bien entendu, si l'on veut avoir une chance d'être dans le Top 10 (ne parlons pas de gagner, soyons réalistes), il faudrait passer à l'anglais. Bon là, je suis chauvine, mais oui, il faut continuer à chanter français même si cela nous ôte des points "de base". C'est aussi ça le charme de l'Eurovision.

Le temps "béni" où la France pouvait compter sur les points géopolitiques de ses voisins belges, italiens et espagnols par exemple est bien terminé. Il faut faire avec et bon sang de bois, se remuer un peu pour qu'un ou une candidate, réellement supporté(e) par les Français (et non découvert à l'occasion d'un mini portrait tout pourri avant le show) nous fasse enfin rêver. Parce que c'est bien gentil d'envoyer au charbon des kamikazes dotés de bluettes niaises sans charme, mais essayer d'avoir un peu d'orgueil et plus de 4 points, ce n'est pas mal non plus.


Après avoir vu la nouvelle collection Automne/Hiver 2015 de Monoprix, je ne peux qu'être impatience et trépignement. Voilà un petit moment que je lorgnais sur les belles collections de l'enseigne, alors quand j'ai reçu l'invitation pour venir découvrir les nouveautés, j'ai dit oui, mille fois oui ! Résultat des courses : j'ai failli emporter en douce la moitié (ok, les 3/4) du showroom.

Petites choupitudes sur place ou à emporter

Donc, dans un magnifique showroom, Monoprix nous a présenté les nouveautés Enfant, Femme, Homme et Déco pour la saison à venir. Et franchement, il y a largement de quoi faire chauffer la carte bleue. C'est votre banquier qui va être content.

On est d'accord, on prend tout ?

D'inspiration clairement nordique (chic, mais pas toc ET qui renouvelle un peu le genre mille fois vu et revu), la Déco est à tomber. Je veux tout, en toute simplicité. Les couleurs sont pastels, les formes géométriques et les textures moelleuses. L'invitation au cocooning est ouvertement assumée... et validée ! L'un de mes (très nombreux) coups de cœur est allé vers une jolie suspension en cuivre (à 24,90€ seulement Jean-Pierre) qui m'a clairement fait de l’œil. Il est donc probable que j'en sois l'heureuse propriétaire sous peu.
 
L'applique en question et le combo mignon
 
Autre "crush" : un combo petite lampe à 39,90€ et une table basse qui serait du plus bel effet dans ma chambre. Enfin, côté déco toujours, une splendide petite théière bleue, avec ses petites tasses, sont parfaites. Je les aime déjà d'amour. Je me comprends.

Côté fringues... wahou. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Monoprix fait attention à nous proposer des produits de "qualitay". Bottines en croûte de cuir, pull en mohair tout doux (et joli en plus pour ne rien gâcher), poncho qui invite son propriétaire à se caler dans un fauteuil avec un bon thé bien chaud... La collection Automne/Hiver sera chaleureuse ou ne sera pas.
Les collaborations avec des designers (inconnus à mon bataillon) sont réussies et franchement, si je faisais deux tailles de moins, je prendrais absolument tout, dans la mesure de mes moyens évidemment. Bon oui, Monoprix n'est pas vraiment une marque "grosse" friendly, mais on peut se débrouiller pour trouver deux/trois sympa quand même.
Le maquillage n'est pas oublié, puisque la marque The Balm avec son packaging so Pin-Up débarquera bientôt dans l'enseigne. Pas mal, non ?
 
En résumé : du choupi, du nordique en veux-tu en voilà, de la douceur, des couleurs pour égayer les journées d'hiver grisouilles et des prix somme toute raisonnables. Monoprix se transforme peu à peu en une marque incontournable pour les fringues et la déco et ça, c'est plutôt bien.
D'autres photos de la présentation par ici par exemple, pour les petits curieux.
Et de dix ! Oui, oui, un joli chiffre tout rond, tout mignon... mais qui va encore évoluer, évidemment. Dix tatouages qui parsèment mon corps. Des petits, des moyens et des grands. Des pièces d'environ 7 ans et des petits nouveaux. Certains ont pris un vrai coup de vieux, certains ne ressemblent plus à grand-chose, mais chacun d'entre eux a son histoire. Je suis une bulle de tatouée.
Miss Voodoo_tattoo by Dodie_Pinterest
Alors, tenté(e)s (avec du Miss Voodoo et Tattoo by Dodie dedans) ?
Le petit dernier n'a pas encore une semaine, il est en pleine phase de cicatrisation et me démange comme jamais. Mais je l'aime déjà d'amour, il est splendide, une vraie réussite, en toute modestie. L'artiste, c'est l'unique "Patman". En plus d'être adorable, il est over doué. Le parfait combo.

J à peine +1, photo floue, mais il est bô, n'est-ce pas ?!

Le virus, je l'ai attrapé assez tôt, vers mes 20 ans. Il m'a ensuite fallu 7 ans pour "sauter le pas".
Depuis, je ne me suis plus arrêtée. Et j'ai encore d'autres projets. Bien entendu, c'est un sacré budget, j'économise chaque mois une belle somme et c'est un choix que j'assume totalement. D'ailleurs, j'attends avec impatience le prochain Mondial du Tatouage, j'ai quasiment déjà tout prévu. Je suis une bulle de tatouée.

Comme une junkie, j'ai besoin de ma "dose" de tatouages. J'aime découvrir de nouveaux artistes, de nouveaux styles. J'aime littéralement baver devant ces œuvres d'art corporel. Et pour ça, il y a un outil fabuleux qui me fait voyager : Instagram (sans parler de Pinterest hein). J'ai commencé à suivre certains artistes et depuis ma "collection" s'agrandit presque chaque semaine, car il y en a tellement... J'ai donc eu envie de vous "présenter" certains de mes coups de cœur.

Dernier "crush" en date, Aga Mlotkowska (4) a un style de foufou, tout simplement. Il n'est d'ailleurs pas impossible que je passe sous ses aiguilles avant la fin de l'année. Je suis dingue, je sais.
On enchaîne avec Miss Voodoo (1) et Dodie (3), deux tatoueuses extrêmement douées qui réalisent de sacrées belles pièces, et Susanne König, alias Suflanda (2) sur Instagram. Mamma Mia que c'est beau. Artiste de folie, Laura Juan propose, quant à elle, des tatouages extraordinaires. C'est simple, on dirait des photos directement appliquées sur la peau. Bluffant.


Eilo (3), c'est, comment dire... piouf. J'ai découvert cette artiste française basée à Montréal au dernier Mondial du Tatouage et je suis repartie avec l'une de ses oeuvres sur la jambe (j'en ai d'ailleurs déjà parlé ici). Un magnifique oiseau. Celui-ci aussi, je l'aime aussi d'amour. J'attends d'ailleurs avec impatience la prochaine édition du Mondial pour me faire graver à nouveau la peau par ses soins. C'est dire à quel point j'apprécie son style. Autres très belles découvertes à l'occasion du Mondial : Myra Brodsky (2) (alias spinsterette sur Instagram) et Antony Flemming (1).


Bref, je pourrais encore en parler pendant un bon moment si ce billet ne faisait pas déjà 3 kilomètres de long. Je suis pas mal d'autres artistes via Instagram, n'hésitez pas à aller voir mes abonnements si cela vous intéresse. Enfin voilà, je suis une bulle de tatouée et ce n'est pas prêt de s'arrêter. On prend les paris, à combien de tatouages vais-je m'arrêter ? Nul ne le sait, même pas moi !
Tiens, aujourd'hui, ce n'est pas seulement l'Ascension, jour béni par la plupart des travailleurs parce qu'une petite pause en pleine semaine, ça ne se refuse pas, c'est aussi la Journée Européenne de prévention de l'AVC (à ne pas confondre avec la Journée Mondiale de l'AVC en octobre).

Et voici donc une occasion en or de faire un rapide bilan de ce qui a changé dans ma vie en 5 longues et courtes années à la fois. 5 ans déjà et 5 ans seulement. Et si je me retourne deux secondes sur mon parcours... et bien il y a de tout, du positif et du négatif.

Je vais bien, tout va bien !

Commençons par le moins fun :
J'ai pris quelques kilos, facilement une quinzaine. Merci la déprime, la fatigue permanente et surtout... la déprime. Difficile de se bouger quand tout part plus ou moins en sucette, donc on rumine, donc... c'est un cercle vicieux sans fin. Et puis un jour, on décide de se bouger, d'essayer de nouveaux sports et non, ce n'est toujours pas ça, parce qu'on n'y arrive pas. Re-déprime.
On se regarde dans le miroir, on vomit ce qu'on y voit. Re-déprime. On essaie de s'habiller de façon pas trop dégueulasse, mais sans grand succès. Re-déprime. Enfin bref, c'est la vie comme on dit.
La fatigue permanente est aussi l'une des nombreuses manifestations de ma maladie génétique. Je suis perpétuellement fatiguée. JE SUIS la fatigue. Il faut donc passer outre la plupart du temps, sinon autant s'auto-momifier dans une grotte et basta.

Bon bof, ce n'est pas très réjouissant tout ça n'est-ce pas ?! On n'est pas là pour pleurer toutes les larmes de son corps non plus.

Terminons donc par le côté "la vie en rose", le plus important, non ?
Grâce à mon AVC, ma neurologue a enfin mis un nom sur le mal qui me pourrit la vie depuis ma tendre jeunesse. Je suis enfin prise au sérieux par le corps médical et ça, purée de pois, ça change vraiment tout. Terminés les "C'est dans votre tête / Il ne faut pas s'écouter / Etc., etc., etc.". Bon, ce qui ne change pas, c'est ma sainte horreur des médecins en général. Faudrait pas déconner non plus.

Autre point positif : j'ai développé ma vie "virtuelle" avec ce blog et les réseaux sociaux, Twitter notamment. J'ai même trouvé mon boulot actuel via mes gazouillis. Serais-je devenue ce que je suis aujourd'hui, c'est-à-dire un peu moins "ourse", si je n'avais pas été faire un tour à l'hôpital en juin 2010 ? N'est-ce pas biotiful ?

Enfin bref, dernier point notable qui n'en est pas franchement un, je n'y pense quasiment plus. Au début, je connaissais par cœur les dates "clés" comme la Journée Mondiale de l'AVC, celle des maladies rares, etc. Le Jour J, à l'heure H, j'avais même un petit moment rien que moi où tout s'arrêtait, où je me disais "Tiens, c'était il y a 2 ans, 3 ans..." Maintenant, je n'y prête plus attention. D'ailleurs, si j'écris ce billet aujourd'hui, c'est simplement parce que j'en ai entendu parler à la télé. Je passe petit à petit à autre chose, même si mon corps entier reste marqué par "l'événement" via les séquelles bien présentes... et mes nombreux tatouages. Tenter de passer à autre chose, oui, mais oublier, non.

Chacun d'entre nous a connu un événement qui a changé les choses. Je suis curieuse de savoir si vous avez également connu ça. Alors alors, à vous les studios !
Mercredi 6 mai, j'ai eu, avec d'autres blogueurs, une opportunité unique. Que dis-je, un véritable privilège puisque nous avons eu un accès libre à l'une des principales galeries du musée d'Orsay. Oui, je sais, même moi je n'en reviens toujours pas. Et grâce à qui ? A Orange pardi !

Avec @laParigina en guise de mannequin mains :)

A l'occasion de la restauration d'une des œuvres majeures de Gustave Courbet, l'Atelier du peintre, Orange et le musée d'Orsay, via son programme de mécénat en faveur du musée, ont mis en place une expérience "in situ", ainsi qu'un site dédié, offrant aux visiteurs une nouvelle façon de découvrir une œuvre d'art, presque en immersion. Totalement bluffant.

Concrètement, des tablettes tactiles sont désormais mises à la disposition des visiteurs, uniquement pour l'Atelier du peintre (quand même). Qu'ont-elles de si particulier ? Et bien c'est "simple" : le public, via le principe de réalité augmentée, explore littéralement le tableau en découvrant les mystères de sa création, mais aussi chaque personnage présent. Cette balade numérique permet aussi de comprendre les enjeux liés à la restauration de l’œuvre.
Proposée en français, anglais et italien, cette expérience immersive se poursuit également sur le site dédié qui sera prochainement en ligne.

La tablette et le tableau : couple 2.0

A l'usage, c'est totalement inédit.
Je ne suis pas de ceux qui restent trois plombes devant un tableau pour en découvrir chaque micron de millimètres, et du coup, cette nouveauté qui allie donc le principe de réalité augmentée et un contenu enrichi est faite pour moi. Je suis la cible, tout le monde est la cible parfaite de cette avancée technologique dans le monde de l'Art.
On se place devant le tableau, la tablette dans les mains, le casque sur les oreilles et... que le spectacle commence ! Un petit point rouge n'attend que vous pour se balader sur le tableau virtuel, tandis que vous pointez en même temps le tableau "réel". Là, vous plongez dans le tableau. Qui est ce personnage ? Et celui-ci ? Pourquoi sont-ils là ? Et comment a été créé ce tableau ? Tant de questions qui trouvent soudainement des réponses. Magnifique.
Seul léger nano bémol : l'expérience est tellement prenante, on se retrouve dans un vrai cocon avec le casque, que le risque de passer deux heures devant le tableau, et donc de se faire fouetter par les personnes qui trépignent derrière, est grand. Il y a pire comme "défaut", non ?
Si vous souhaitez visualiser le tout en attendant de vous rendre sur place, direction cette petite vidéo explicative.

Quand une blogueuse en photographie une autre qui regarde une vidéo

Et donc, dans le cadre de la présentation de cette innovation, nous avons eu le privilège de découvrir en ultra VIP l'allée centrale des sculptures du musée d'Orsay. Rien que pour nous. Avec photos autorisées. Balade tranquille. Pas d'interdiction, tout pour nous. Oh my God.
J'ai mitraillé quelques œuvres, mais la lumière baissant avec le jour, mon appareil photo refusait quelques clichés pour cause de "contre-jour". Bref. Je n'ai qu'un rêve, y retourner et avoir une fois encore cette allée pour moi, pour ingurgiter le maximum de beauté.

Tout ceci n'aurait pas été possible sans Louisa Amara, ma +1 de nombreuses virées blogueuses. Je te remercie miss, vraiment. Et un grand bravo à Orange et au musée d'Orsay pour avoir mis en place cette expérience immersive d'un nouveau genre : une vraie réussite.
Mais où ai-je encore fichu mes clefs, mon portable, mon iPad, mon chat, ma tête ?! Qui n'a pas, de manière plus ou moins régulière, perdu l'un des éléments indispensables de son quotidien et de préférence lorsqu'on le cherche à la dernière minute ? Personne, on est d'accord.


Combien de fois ai-je râlé parce que ma mère perd ceci ou cela ? Combien de fois lui ai-je dit que je vais lui coller un GPS au cul ? Je ne les compte même plus. Mais ce "cauchemar" est désormais de l'histoire ancienne, puisque trois frères - Rifi, Fifi et Loulou - Bruno, Hugo et Léo ont imaginé un petit carré qui révolutionne déjà notre vie, rien que ça : Wistiki.

Accroché aux objets que l'on ne veut plus perdre, Wistiki (quand un ouistiti rencontre super Kiki > ok je sors) permet, via son application gratuite iOS et Android, de géolocaliser et de faire "sonner" ses affaires, dans la limite de 30 mètres. Au-delà, la dernière position GPS de l'objet est enregistré pour le retrouver plus facilement. Simple, mais il fallait y penser. Et en plus, c'est made in France.
Ce n'est pas tout, puisqu'un mode "laisse électronique" permet de faire sonner l'engin s'il s'éloigne avec ses petites papattes de plus de 30 mètres du smartphone.

L'appli Wistiki pour retrouver ses objets easy

Vous êtes charmés par le principe ? Alors vous êtes prêts à rejoindre, pour la modique somme de 24,90€, la communauté des Whisters, aka les heureux possesseurs de Wistikis, qui pourraient bien vous sauver la mise en cas de perte d'un objet. Si l'un d'eux passe à proximité de votre précieux, une notification anonyme atterrira sur votre smartphone. Chacun devient donc le bureau des objets trouvés des autres. Fabulous.
Sachant que, selon un sondage Ipsos/Wistiki, 61% des Français déclarent avoir perdu au moins une fois leurs clés, juste devant le téléphone à 59% et que les recherches associées font perdre jusqu'à 2h30 de temps par mois (c'est énorme), il y a bien un énorme marché de l'objet connecté spécial tête en l'air.

Cliquez pour agrandir

Bref, pour être complète sur le sujet, sachez que Wistiki n'est pas la seule marque sur le marché français, puisque Gigaset propose ses G-Tag, basés sur le même système. Vous n'avez plus qu'à faire votre choix.
Et pour finir, si vous pensez que la "tête en l'airïte" est une maladie uniquement contagieuse entre "vieux", oubliez cette idée reçue, puisque 9 "jeunes" de moins de 35 ans sur 10 ont déjà cherché un objet perdu. Alors, conquis(es) par Wistiki ? Parce que moi... c'est clairement oui !
Il était une fois une bulle, avec sa +1 Louisa, en vadrouille un soir d'avril dans les (fabuleux) locaux d'Aufeminin.com. Mais pourquoi ? C'est simple : la nouvelle "Poulette Green Party" y avait élu domicile.

Je ne connaissais que de nom la "Poulette Party" et c'est donc via le blog de Johanna que j'ai découvert le thème de la nouvelle édition. Du coup j'ai tenté ma chance et voilààà !
Des filles, beaucoup de filles, un très beau lieu donc avec une cour bienvenue pour prendre l'air (chaleur, chaleur), des marques "Green", un DJ pour l'ambiance et une très belle scénographie réalisée par l'une des marques invitées (Botanic) : tout était réuni pour que la soirée soit une réussite.

De la verdure pour la Poulette Green Party

Nous avons donc eu le plaisir ce soir-là de nous faire masser les mains pendant une dizaine de minutes avec des produits Weleda (ça détend, un truc de dingue), d'assister en tant que spectatrices (trop de succès) à un atelier DIY par C&A pour créer des petites broches toutes mignonnes, marque qui présentait par ailleurs sa nouvelle collection "Bio Cotton". Nous avons également fureté ici et là parmi les différents stands.

Collection Bio Cotton C&A

Phyto proposait un atelier "tresses", inaccessible pour cause de file d'attente à rallonge - à croire que 95% des filles ont eu une envie irrépressible de tresses - tandis que Lavera, marque bio chaudement recommandée par Louisa, proposait un atelier de maquillage "contouring" (très à la mode ces derniers temps). La marque Laino était aussi de la partie, mais je n'ai pas l'occasion d'en savoir plus.

Il est temps de quitter les lieux et surprise, nous ne repartons pas les mains vides, puisqu'un "Poulette bag" aussi grand que rempli de produits "full size" nous attendait aux vestiaires. J'avoue que ce fut une vraie bonne surprise, puisque ce sera pour moi l'occasion de tester IRL les marques présentes, dont Weleda pour laquelle j'ai eu un coup de coeur.
Cette Poulette Green Party nous a donc permis de passer une soirée bien sympa, dans un lieu effet "wahou" et de découvrir le must de la Bio sphère, univers que je ne connais que très peu. Donc on peut dire ceci sans trop s'avancer : pari réussi !
Après le Mandarin Oriental et le Prince de Galles, il est l'heure de vous conter la fabuleuse histoire d'une bulle et d'une Parisienne du Nord au cœur de l'hôtel Burgundy, près de la Madeleine et plus précisément au bar Le Baudelaire, sous une magnifique verrière.

En ce samedi tout gris, La Parisienne et ma pomme sommes donc confortablement installées sous la verrière du Baudelaire pour un moment de détente et de gourmandise hors de toute préoccupation quotidienne. J'ai eu le plaisir de tester plusieurs fois Le Burgundy, du moins son tea-time et son petit-déjeuner, via des rendez-vous professionnels, puis des rendez-vous persos.
C'est donc avec impatience que j'attendais cette petite bulle de tranquillité, tout en me demandant ce que j'allais bien pouvoir déguster.

Contrairement aux idées reçues, pénétrer dans un palace n'est pas si difficile.
En toute honnêteté, avant de me lancer dans cette aventure "grâce" à des rendez-vous professionnels, il n'était pas question de franchir le seuil de ce type d'hôtel, j'avais trop peur d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine. Et puis à chaque fois, la même sensation : un accueil parfait et souriant, un personnel prévenant sans être étouffant ou scrutant vos moindres faits et gestes. Il est même possible de plaisanter avec le serveur, truc de dingue.

Ambiance feutrée pour joli tea-time

Situé rue Duphot dans le 1er arrondissement de Paris (vraiment à deux pas de La Madeleine), le Burgundy vous accueille avec le sourire et prévenance. Dès le lobby, vous avez une vue directe sur le bar Le Baudelaire et sa belle verrière. Il existe également un très beau patio, mais à chaque fois que je me suis rendue sur place, il pleuvait. Pas de patio donc.

De 15h à 18h, le Baudelaire propose un tea-time à l'anglaise (salé+sucré) et une version à la française (uniquement sucrée). La Parisienne et moi optons pour des jolies douceurs sucrées, préalablement repérées sur le chariot à gourmandises : un framboisier avec crème légère à la vanille de Tahiti à 12€ pour moi et une tarte aux pommes, brunoise caramélisée et chantilly gingembre aussi à 12€ pour la miss. Nous accompagnons le tout d'un thé à la menthe + jus Alain Millat au fruit de la passion pour moi et un jus Alain Millat à la poire pour la miss. Yummy miam miam.

Vous salivez là ? Oui je le vois ;)

Et pendant deux bonnes heures, nous piapiatons, rigolons, nous nous relaxons, entourées d'une divine odeur provenant d'une délicieuse bougie, prenons (presque) tout en photos. Oui, nous avons joué aux blogueuses et c'était vraiment bien.

Ce parfait après-midi n'aurait pas été si parfait si... allez, je vais vous donner l'occasion, pour vos prochains déplacements dans un palace, de s'afficher dans un grand éclat de rire : testé et approuvé.
Première option : au moment de régler la note, vous prévenez le charmant serveur (charmant, vraiment) que vous êtes une bille et que 2+2=5. En toute simplicité. Votre voisine aka La Parisienne fait le compte pour vous, tout est bien qui finit bien. Entre deux éclats de rire, j'avoue que je suis vraiment une quiche. Et puis soudain, notre charmant serveur (charmant, vraiment) revient, le sourire jusqu'aux oreilles... Il manque 5€ sur la note finale ! Et bien voilà, piégée par celle qui savait compter. Fichtre. On part dans un fou rire sans fin, parce que vraiment, c'était très drôle.
Seconde option : le coup du parapluie. Violet, le parapluie. Petit, mignon, ne prenant pas beaucoup de place... Justement, voilà un parapluie tellement petit qu'il a soudainement disparu. Personne ne le retrouve. Branle-bas de combat dans le lobby, il faut retrouver le soldat parapluie.
Les minutes passent et moi, je ris. Un peu, puis franchement. La Parisienne attend patiemment, puis me suit dans mon délire. Pendant ce temps, tout le monde cherche. Au bout d'une dizaine de minutes, miracle, le parapluie violet est retrouvé. Et moi je continue à rire.

En guise de salutations, La Parisienne quitte donc les lieux avec son parapluie violet... et un parapluie estampillé Burgundy généreusement offert par la maison. Il est géant et pourrait accueillir l'ensemble du lobby sans sourciller. Et en plus, il est automatique. Elle devrait jouer au Loto je pense. Voilà un exemple d'un service clients au top.

Bref, pour clore ce billet de douze kilomètres de long, je vous recommande très chaudement ce tea-time à la fois accessible et tellement "cocooning". Rien d'ostentatoire, rien d'oppressant et c'est ce qu'on demande d'un tel lieu. 
Après Le Roi Lion, La Belle et la Bête et Le Bal des Vampires, voilà que le théâtre Mogador (et plus précisément Stage Entertainment qui fête ses 10 ans à Paris en grande pompe) va une fois encore nous "coller les pwals"- et franchement c'est peu de le dire - dès le 1er octobre avec sa 7ème création : Cats. L'âge de raison.

Quand ils arrivent en ville... on retient son souffle !

"Inauguré" pour la première fois en 1981 à Londres, joué dans 300 villes et en 15 langues, Cats est l'un des "musicals" les plus cultes de l'histoire des musicals, rien que ça. Qui n'a pas entendu au moins une fois le célébrissime "Memory" (je vous vois derrière l'écran) ?
Joué intégralement en français dès le 1er octobre, Cats version frenchy reprendra la nouvelle mise en scène londonienne qui, soit dit en passant, cartonne tellement que le spectacle repartira pour un tour à Londres en octobre.

J'ai VRAIMENT hâte d'y être !

J'ai eu la chance, que dis-je, le privilège d'assister au "show case" or in french à la conférence de presse de présentation de Cats. Et j'ai adoré. J'ai eu des frissons. Présentée par la génialissime Gillian Lynne, la chorégraphe toute choupi mignonne à l'humour ravageur, cette conférence de presse a permis au public présent de découvrir la genèse du projet, avec petits films à l'appui. Très intéressant, notamment pour comprendre comment et pourquoi Andrew Lloyd Weber (Maxwell Sheffield n'est jamais loin) a mis en musique les poèmes de T.S Eliot.
Mais avant, c'est carrément le casting londonien qui nous a fait l'honneur d'une petite chorégraphie sur scène, en tenue s'il-vous-plaît. Bluffant.

Cats sera donc intégralement proposé en français. J'avoue que j'ai eu un peu peur du résultat, notamment par rapport à la chanson "Memory". Mais purée de pois (parfaitement), mes craintes étaient vraiment infondées. Nous avons eu le plaisir de découvrir la version française de ce "hit" brillamment chantée par Prisca Demarez. Elle a une voix... mon Dieu ! J'étais "dedans", elle m'a cueillie, c'était magnifique. Rien que pour l'entendre une fois encore, j'ai hâte d'y être.

Prisca Demarez alias Grizabelle

Alors voilà, je peux déjà vous conseiller de foncer sur le site du théâtre Mogador pour vous offrir un pur moment de poésie. Attention, il n'y a que 90 représentations exceptionnelles, donc vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Un grand merci à Vincent du théâtre Mogador pour cette superbe invitation qui m'a laissé un goût de trop peu. Je veux être en octobre, vite !!!
Quand une connasse se fait un film, elle ne le fait pas à moitié ! Quel film !
J'avoue d'emblée que Camille Cottin et les pastilles "Connasse" n'étaient pas forcément ma tasse de thé. D'ailleurs, j'ai dû en voir une ou deux, pas plus. Donc c'est avec une assez grande curiosité que je me suis rendue, en compagnie de mon officiel +1 Louisa (c'est son homme qui est content), à l'avant-première de "Connasse, princesse des cœurs", le 1er conte de fées entièrement tourné en caméra cachée.

Le synopsis pour commencer :
"Camille, 30 ans, connasse née, se rend compte qu'elle n'a pas la vie qu'elle mérite et décide que le seul destin à sa hauteur est celui d'Altesse Royale."

La connasse en mode runway

Entièrement tourné en caméra cachée grâce à une équipe au top, mais aussi à des éléments planqués avec finesse dans un sac spécialement conçu pour l'occasion ou dans un étui à guitare par exemple, ce film est à la fois une prouesse technique à lui tout seul et un monument de drôlerie. Franchement, je n'étais pas la cible idéale, je serais même passée royalement à côté si je n'avais pas été invitée et pourtant, j'ai passé une excellente soirée à me fendre la poire. C'est un signe, croyez-moi.
Donc, pour en revenir à nos moutons, nous suivons le parcours de notre Connasse nationale qui, en fait, ne veut absolument pas bosser comme tout le monde et désire un destin à sa mesure. Sur les conseils avisés d'un guest de choix, elle jettera son dévolu sur le prince Harry d'Angleterre, le petit rouquin.

La connasse en mode guide touristique

Loin d'être un agrégat de petites scènes en caméra cachée, nous avons bien devant les yeux un film très bien structuré, au scénario ficelé et hilarant de bout en bout. Pratiquement chaque scène a le potentiel de devenir culte.
La connasse en guide touristique dans une 2cv (l'une de mes scènes préférées), la connasse chez le notaire, la connasse à Buckingham Palace (à se tordre de rire dans son fauteuil), la connasse qui prend un cours de savoir-vivre à l'anglaise (priceless), la connasse en mode Comtesse de Paris intra-muros, la connasse et le chien... Tout est pensé, conçu et réalisé pour faire rire la salle qui, d'ailleurs, le lui rend bien. Entendre une salle rire de concert, dans un ensemble presque parfait, c'est assez rare.


J'avoue ne pas trop comprendre les critiques des féministes sur le projet "Connasse" en général. Il faut avoir un peu d'humour dans la vie, bordel de shit (ceux qui savent...) ! On est toutes un peu la connasse de quelqu'un, moi la première. Je passe ma vie à râler, à ronchonner. Parfois je pense ou fais des choses qui ne sont pas "politiquement correctes", mais aussi ça, la vie.
J'ai passé une bonne partie du film à me dire "Non mais non elle ne va pas le faire"... et elle le fait ou "Non mais non quand même, elle ne va pas oser"... et elle ose. Évidemment, je ne peux que vous conseiller de rester jusqu'à la toute fin, puisque le bêtisier vous révèle aussi quelques aspects du film.

Inutile d'être une fan de base de Camille Cottin pour foncer voir ce film qui vous colle le smile pendant presque 1h30. Il faut juste passer en mode "humour au 30ème degré" pour apprécier le tout. Il ne faut pas se prendre au sérieux. Cela vous permettra d'apprécier à sa juste valeur le travail accompli par l'équipe du film et celui de Camille Cottin, totalement bluffante.