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Quand une connasse se fait un film, elle ne le fait pas à moitié ! Quel film !
J'avoue d'emblée que Camille Cottin et les pastilles "Connasse" n'étaient pas forcément ma tasse de thé. D'ailleurs, j'ai dû en voir une ou deux, pas plus. Donc c'est avec une assez grande curiosité que je me suis rendue, en compagnie de mon officiel +1 Louisa (c'est son homme qui est content), à l'avant-première de "Connasse, princesse des cœurs", le 1er conte de fées entièrement tourné en caméra cachée.

Le synopsis pour commencer :
"Camille, 30 ans, connasse née, se rend compte qu'elle n'a pas la vie qu'elle mérite et décide que le seul destin à sa hauteur est celui d'Altesse Royale."

La connasse en mode runway

Entièrement tourné en caméra cachée grâce à une équipe au top, mais aussi à des éléments planqués avec finesse dans un sac spécialement conçu pour l'occasion ou dans un étui à guitare par exemple, ce film est à la fois une prouesse technique à lui tout seul et un monument de drôlerie. Franchement, je n'étais pas la cible idéale, je serais même passée royalement à côté si je n'avais pas été invitée et pourtant, j'ai passé une excellente soirée à me fendre la poire. C'est un signe, croyez-moi.
Donc, pour en revenir à nos moutons, nous suivons le parcours de notre Connasse nationale qui, en fait, ne veut absolument pas bosser comme tout le monde et désire un destin à sa mesure. Sur les conseils avisés d'un guest de choix, elle jettera son dévolu sur le prince Harry d'Angleterre, le petit rouquin.

La connasse en mode guide touristique

Loin d'être un agrégat de petites scènes en caméra cachée, nous avons bien devant les yeux un film très bien structuré, au scénario ficelé et hilarant de bout en bout. Pratiquement chaque scène a le potentiel de devenir culte.
La connasse en guide touristique dans une 2cv (l'une de mes scènes préférées), la connasse chez le notaire, la connasse à Buckingham Palace (à se tordre de rire dans son fauteuil), la connasse qui prend un cours de savoir-vivre à l'anglaise (priceless), la connasse en mode Comtesse de Paris intra-muros, la connasse et le chien... Tout est pensé, conçu et réalisé pour faire rire la salle qui, d'ailleurs, le lui rend bien. Entendre une salle rire de concert, dans un ensemble presque parfait, c'est assez rare.


J'avoue ne pas trop comprendre les critiques des féministes sur le projet "Connasse" en général. Il faut avoir un peu d'humour dans la vie, bordel de shit (ceux qui savent...) ! On est toutes un peu la connasse de quelqu'un, moi la première. Je passe ma vie à râler, à ronchonner. Parfois je pense ou fais des choses qui ne sont pas "politiquement correctes", mais aussi ça, la vie.
J'ai passé une bonne partie du film à me dire "Non mais non elle ne va pas le faire"... et elle le fait ou "Non mais non quand même, elle ne va pas oser"... et elle ose. Évidemment, je ne peux que vous conseiller de rester jusqu'à la toute fin, puisque le bêtisier vous révèle aussi quelques aspects du film.

Inutile d'être une fan de base de Camille Cottin pour foncer voir ce film qui vous colle le smile pendant presque 1h30. Il faut juste passer en mode "humour au 30ème degré" pour apprécier le tout. Il ne faut pas se prendre au sérieux. Cela vous permettra d'apprécier à sa juste valeur le travail accompli par l'équipe du film et celui de Camille Cottin, totalement bluffante.
En ce week-end ensoleillé, voici une rapide petite bulle pour vous présenter, si vous ne les connaissez pas déjà, les vidéos "... vu par un con".
Dedo est un maître du stand up que j'ai eu le grand plaisir de découvrir l'année dernière et rebelote cette année à l'occasion de son spectacle Killing Joke. Mais Dedo ne se contente pas de tout ça. Il est aussi un "con". Et quel "con" ! Irrésistiblement drôle et très souvent juste, il s'amuse depuis un petit moment déjà à résumer un film en quelques minutes sous un angle... atypique.

Mais pourquoi est-il aussi con ?

Et je me marre, je me bidonne, je rigole toute seule devant mon écran.
Régulièrement, via sa page Facebook, le "con" en question propose donc sa vision des blockbusters du moment ou simplement cultes comme Fast and Furious 7, 50 shades of Grey, Taken 3 ou Dirty Dancing par exemple. Et moi, Taken 3, je ne m'en lasse pas. Je revois cette vidéo de temps en temps, quand j'ai besoin d'une petite dose de rire, parce que c'est une pépite ! La voix de Liam Neeson, les Mister Freeze, un russe en slip... un conseil, posez vous 4 petites minutes et zou, c'est reparti !

Concentration maximale pour vannes en série

Ces petites pastilles sont bourrées de trouvailles (le duplex de Roberto, la vitre rescapée dans Fast & Furious... je ne m'en remets pas), de bons mots et puis au bout d'un moment, on finit toujours pas se dire qu'il n'a pas tout à fait tort et que certains films sont quand même de bonnes vieilles daubasses. Par contre, pas touche à Dirty Dancing, quand même !
Bon allez je vous laisse, j'ai une session de conneries qui m'attend. Le mot de la fin : je suis Plexi. Ceux qui savent... ;)
Prendre un "tea-time" dans un palace... Quelle bulle de bonheur, quel plaisir ! Et "cerise sur la pâtisserie", quand on est entouré de keupines aussi gourmandes que marrantes, c'est un moment d'exception qui se savoure avec des paillettes dans les yeux.
 
Après avoir fait un premier tour au Mandarin Oriental, me voilà partie samedi dernier au cœur du Triangle d'Or, avenue George V, au mythique Prince de Galles et plus précisément au bar Les Heures, avec les non moins célèbres Emilie et Aline. Inutile de vous faire patienter plus longtemps : ce fut un après-midi parfait, aussi bien sur le plan gustatif que cocooning.
Dès l'entrée, on se sentirait presque comme chez soi (toutes proportions gardées évidemment). Pas de regard en coin, pas de personnel oppressant... Un premier bon point. Une fois installées dans une salle à l'atmosphère particulièrement agréable (tout y est : la déco, les lumières, le confort du canapé...), il est temps de laisser parler nos estomacs et là, deux écoles s'affrontent.
 
Le bar Les Heures & son style mêlant Art Déco et des touches plus contemporaines
 
A ma gauche : Aline, gourmande devant l'Eternel, alias ventre sur pattes. Elle n'a peur de rien ni de personne et décide de but en blanc que l'après-midi sera placé sous le signe d'un tea-time à l'anglaise ou ne sera pas. Le tea-time à l'anglaise au Prince de Galles n'est pas pour les fillettes : assortiment de petits sandwiches salés, scones, assortiment de cakes, tartelette "du moment", macarons et boisson chaude au choix.
A ma droite : Emilie, alias #adieumonslim et ma pomme, adeptes du tea-time à la française (une boisson chaude, une pâtisserie au choix et un assortiment de cakes). Le match peut démarrer.

Zizissse the millefeuille !

Tout est un délice.
Je jette mon dévolu sur un millefeuille qui, au final, tiendra plus du nuage fondant et orgasmique que d'une simple pâtisserie, accompagné d'un thé à la menthe. Les mini cakes qui accompagnent le tout sont à se damner, tout comme les mini cookies d'ailleurs. Emilie choisit un éclair à la noisette torréfiée... qui n'a rien d'un éclair en fait. Une tuerie. Un léger bémol cependant, il est peut-être un chouïa trop sucré pour que l'on puisse en profiter jusqu'au bout.
 
Le tea-time à l'anglaise : tout ça pour UNE personne
 
Aline déguste tout et nous, on est admiratives, car nos bidons crient "grâce !" assez rapidement, même si ce n'est pas l'envie qui manque d'en prendre plus. Il me reste tout de même un tout petit peu de place pour goûter un morceau des scones d'Aline. Yummy miam miam. Voilà.
Au final, nous restons sur place deux bonnes heures, sans que personne ne vienne nous demander de bouger nos petites fesses. Nous avons passé un moment hors du Temps (et de la météo capricieuse qui nous a tout de même privées de patio) dans un véritable cocon délicieux, en nous abandonnant aux bons soins du chef pâtissier Yann Couvreur (que mes comparses se feraient bien au petit-déjeuner d'ailleurs en passant).
 
Au niveau de la "douloureuse", cela reste malgré tout raisonnable vu le lieu, l'ambiance et la qualité des pâtisseries proposées. Comptez 32€ pour un tea-time à la française et 47€ pour la version anglaise. Évidemment, on ne s'offre pas ce genre de choses toutes les semaines, donc il faut savoir se faire plaisir de temps en temps. Prochaine étape : la version dominicale du tea-time et ça promet encore d'envoyer du bois, je vous le dis !
Les Parisiens n'aiment rien, les Parisiens râlent tout le temps et surtout, les Parisiens en ont ras-le-bol de Paris. Oui MAIS... Et oui, les Parisiens restent fidèles à eux-mêmes, puisqu'ils adorent détester la ville lumière et en même temps, ils s'y sentent si bien...

Vous l'avez peut-être déjà vu ici et par exemple, Mastercard a révélé pour son programme Priceless Cities les résultats de son étude sur la ville rêvée des Parisiens en comparant neuf grandes villes internationales : Paris donc, Istanbul, Londres, Madrid, Moscou, New-York et Stockholm. Résultat des courses : Paris, Rome et New-York sont sur le podium des villes rêvées, avec Paris qui arrive en tête à un cheveu près. Paris et les Parisiens, je t'aime moi non plus.
 
La ville rêvée des Parisiens revue et corrigée. Alors, partants ?
 
Les critères d'une ville où il fait bon vivre, à chaque ville son activité idéale, la ville pour laquelle les Parisiens seraient prêts à tout plaquer... Plusieurs critères ont été passés au crible pour cette étude assez complète où finalement, il apparaît assez rapidement que l'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs et surtout, que la ville idéale est un joyeux melting-pot de plusieurs grandes villes internationales.

Premier enseignement qui m'a semblé vraiment intéressant : l'esthétique de la ville arrive en priorité des souhaits des Parisiens. Ils veulent du beau, du beau et du beau. Et encore mieux, si le beau se double d'un cocon de nature en pleine ville, c'est le vrai luxe. En résumé : une petite maison de ville avec un bout de jardin cachée des passants, mais en plein cœur de Paris et là, vous avez tout bon.
Petite digression personnelle : ma petite chatte, avant d'être adoptée, "habitait" dans une maison de ville près de la Porte de Versailles. Et bien je confirme, c'est juste canon. Fin de la parenthèse.

Paris en tête pour la bouffe et la culture... étonnant non ?

Question gastronomie et vie culturelle, les Parisiens placent Paris en tête sur le podium, notamment devant Londres pour la partie culturelle. Pour le coup, il me semble que Londres n'est pas dégueu non plus question musées et "art de vivre", donc je soupçonne un brin de chauvinisme là-dedans (sans déconner ?). Londres est aussi perçue comme une ville très prisée pour sa vie nocturne. Il me semble également qu'il y a peut-être un oubli sur la vie nocturne à Berlin qui, d'après le bouche-à-oreilles, n'est pas mal non plus. Mais la ville ne fait pas partie du panel initial.
Petite affirmation qui m'a bien fait rire : les Parisiens n'aiment pas les villes musées. C'est vrai que notre chère capitale n'est pas du tout une ville musées. Non, pas du tout.
 
New-York reste la ville "de tous les possibles", celle pour laquelle les Parisiens seraient prêts à tout lâcher. Attention cependant au miroir aux alouettes. New-York (et les USA en général) ne pardonnent pas...

En résumé, la ville rêvée des Parisiens, c'est une pincée de Londres, New-York Rome, Istanbul et de Stockholm, une autre de nature en plein de ville, avec de la bonne bouffe et de la culture, le tout enrobé dans une bonne pâte de Paris. Home sweet home.
 
Paris me convient tout à fait, même si son stress permanent et son bruit ambiant me portent assez souvent (ok, tout le temps) sur les nerfs. J'adore m'offrir une bouffée de beauté quand je traverse le pont Alexandre III, quand je regarde les Invalides, la Tour Eiffel... J'aime aussi ses parcs, plus ou moins grands, ses arbres, ses oiseaux (hors saletés de pigeons génétiquement modifiés), les bords de Seine, les recoins cachés vers Alésia, Montmartre...
Il me manque juste un peu plus de propreté (mais c'est une question d'éducation), encore un peu plus de verdure et de silence parfois. Et de respiration. Du temps pour apprécier la ville et la vie. Avec ça, tout y est.

On termine avec cette infographie sur la journée idéale du Parisien. Préparez votre machine à voyager dans le Temps ou mieux, votre formule magique pour transplaner et vos secrets anti-jetlag :
 
 
Périsquoi ? Periscope bien sûr ! 
Depuis quelques jours, tous les yeux des geeks et moins geeks sont tournés vers la nouvelle appli lancée par Twitter, mise sur le devant de la scène à la faveur d'un énorme incendie en plein coeur de la Grosse Pomme.

Donc Periscope, concrètement, c'est quoi ?
Il s'agit d'une appli de streaming vidéo (uniquement sur iOS pour le moment), soit un live vidéo dans votre téléphone. La vidéo reste disponible sur votre compte quelques heures et puis pouf, disparaît. C'est assez fascinant. Vraiment. Où que vous soyez, partout dans le monde, quoi que vous fassiez, vous pouvez le faire partager en direct "au monde entier" (à tous ceux qui choisissent de suivre votre vidéo).


Sur le papier, c'est donc fascinant et hypnotique.
Il y a (déjà) de tous. Du gars qui filme le contenu de son frigo (passionnant...) à celui qui se filme dans la rue, en passant par Jimmy Fallon qui filme les coulisses de son show. Notre Nikos national en est même déjà accro et "periscopera" The Voice. Et oui, le verbe periscoper est déjà validé.
Pour ma part, je n'ai pas encore "commis" de vidéo, mais je regarde sur ce qui fait et j'adore (pour le moment). D'un mariage en Tasmanie (!) en passant par une balade dans les rues de Londres ou le fameux incendie de New-York, je parcours le monde sans décalage horaire et le jetlag en moins. La seule question : vais-je finir par m'en lasser ?

Periscope fait déjà des envieux, a également relégué son concurrent Meerkat aux oubliettes (pas de bol) et les premières "craintes" se font jour. Cette appli serait-elle le nouveau Big Brother ? Oui et non, comme toujours c'est le public qui choisit de valider ou non un concept. Si BB fonctionne, c'est qu'il y a un public pour ça. Idem pour Periscope. D'ailleurs, certains pensent que son succès ne sera qu'une bulle qui ne va pas tarder à éclater, comme d'autres applis stars avant elle.

Periscope et ses petits coeurs

Je pense qu'il y a moyen d'en faire quelque chose de vraiment utile.
Tout comme Twitter a changé la chronologie de l'information, avec une course au scoop qui ne cesse de prendre de l'ampleur, Periscope peut également apporter sa pierre à l'édifice. En termes de com', c'est énorme et les journalistes ont du souci à se faire. Les conférences de presse se feront en direct "live" pour tous, les scoops et infos seront relayés dans la seconde... avec à la clé des problèmes évidents de filtres. La violence, l'horreur s'afficheront en direct sur vos écrans. BFM TV & I Télé en format smartphone. La France a 66 millions d'entraîneurs de foot les soirs de match, elle comptera désormais des dizaines de milliers de journalistes du dimanche.

Les écueils à éviter sont donc nombreux (la lassitude générale, mais aussi la "hiérarchisation de l'info" par exemple), mais cette nouvelle appli peut faire son trou. C'est tout le mal qu'on lui souhaite, non ?
Ah bah voilà, moi qui me disais JUSTEMENT que je ne râlais pas suffisamment ici... L'erreur va être réparée. Et oui, à la faveur d'un surf rapide sur Facebook (oui, ça m'arrive, mon côté foufou), je tombe sur le post de mon tatoueur actuel, El Patman, qui relaie la prose d'une journaliste de Nova sur le tatouage "fait maison".

Evidemment, il est un poil énervé et pour cause.
Cet article fait peu ou prou l'apologie du tatouage fait-maison parce que, si je résume bien, payer pour prendre un rendez-vous chez un artiste qui s'est longuement formé et attendre des mois pour passer sous l'aiguille, bah c'est un peu merdique. Surtout totalement mainstream. Merde, où la "spontanéité" et la beauté de la chose ?!

Ouh que c'est joli... (après, tous les goûts sont la nature)

Et oui je vous le demande ! Pourquoi se fatiguer à trouver LE bon tatoueur (fonctionne aussi au féminin évidemment) avec qui on a une affinité particulière ? Pourquoi se fatiguer à réfléchir au bon motif qui restera à jamais gravé sur sa peau ? Pourquoi se fatiguer à trouver un endroit sûr et clean ? Pourquoi attendre quand, à l'occasion d'un après-midi beuveries entre potes, on fait se faire charcuter la peau tranquillou contre un pack de bières ?

Non et puis c'est connu, on a tous les mêmes tatouages.
C'est vrai, à l'occasion du Mondial du Tatouage, je n'ai vu que des rangées de tatoueurs clonés qui proposaient exactement le même motif. Je caricature, je vocifère, mais je sais pertinemment que les salons qui proposent des catalogues "pré-mâchés" existent. J'ai même failli me faire tatouer une panthère qui, après deux clics sur mon ami Google, se retrouve à peu près sur toutes les épaules de France et de Navarre. Mais les gars (et les filles), si vous n'êtes pas fichus de correctement vous renseigner et de prendre plusieurs avis avant de vous lancer (la base)... c'est votre problème !

Il y a déjà quelques jours, j'étais déjà perplexe à la lecture de l'article des Inrockuptibles sur l'imprimante 3D à tatouer... Mais l'article du jour me dérange profondément pour plusieurs raisons :
Cette apologie d'un tatouage réalisé hors d'un cadre professionnel et surtout clean est dangereux. Cette volonté de promouvoir un tatouage réalisé sur un coup de tête, à la va-vite est curieuse pour ne pas dire plus. Alors oui, je lis aussi que notre tatoueuse home-made travaille sur ses œuvres plusieurs semaines à l'avance. Ah ok tout va bien alors. Je remballe ma bile. Et puis bon, à partir du moment où l'on investit un peu d'argent, tout le monde peut s'inventer tatoueur, c'est d'une telle évidence...

Le tatouage, un art "trop aseptisé et convenu". O_o
Aseptisé... et oui, il faut du matos adéquat, des champs stériles, etc. C'est dommage de vouloir échapper à des infections. J'y réfléchirai la prochaine fois que j'irai chez mon tatoueur. Je lui demanderai de travailler dans l'arrière-salle, ça sera plus "fun".
Convenu... Sur Paris, en France, il n'y a qu'une école de tatouage, un même style, uniformisé. Pitié. C'est un argument tellement ridicule que bon...

Allez, si vous souhaitez voir du tatouage "convenu" et ma foi, totalement boring, n'hésitez pas à aller faire un tour sur Pinterest ou sur The Tattorialist par exemple. Moi j'dis ça, j'dis rien...
Le Sidaction 2015, c'est parti !
Dès aujourd'hui et jusqu'au 29 mars, tout, tout, tout vous saurez tout sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre cette saloperie de SIDA.

Une campagne choc pour un sujet qui ne l'est pas moins
Depuis 20 ans et grâce aux millions de dons, le Sidaction se mobilise pour aider la recherche contre ce virus, mais aussi pour soutenir les malades et leur famille.
Petit point recherche : depuis la découverte de cette maladie qui reste incurable, rappelons-le, les chercheurs ont fait de grands pas dans la compréhension des mécanismes d'interactions entre l'hôte et le virus. En 2014, le Sidaction a alloué 3,7 millions d'euros à la recherche, soutenu 45 jeunes chercheurs et la rémission, ainsi qu'un vaccin demeurent les principaux défis. Autres données clés : grâce aux dons, 43 850 personnes ont été mises sous traitement dont 4 231 enfants.

Je n'apprécie pas particulièrement Pierre Bergé. En fait, il m'énerve au plus haut point. Quant à Line Renaud, bah c'est Line quoi. Je pense ne pas être la seule à avoir du mal avec Mr Bergé, mais il est important, indispensable même, de savoir faire la part des choses et de se mobiliser pour les causes qui en valent la peine (comme la lutte contre le cancer par exemple).

http://fizzerooni.deviantart.com/art/Aids-144626256?q=boost%3Apopular%20aids&qo=4

Donc pour en revenir à nos moutons, le Sidaction appelle à la mobilisation et particulièrement via le web (réseaux sociaux et la blogosphère par exemple). Appels aux dons, selfies, bannières et photos de profils aux couleurs de l'événement... Tout est fait pour récolter un maximum d'argent. D'ailleurs, vous pouvez afficher votre soutien sur les réseaux sociaux via votre photo de profil arborant un noeud rouge et/ou un hashtag #TeamSidaction et un renvoi vers la plateforme officielle du site.
Et comme je l'ai fortement suggéré plus haut, il est important de se rappeler que non, on ne peut pas encore guérir du SIDA et accessoirement, les thérapies proposées pour "contenir le mal" - si je peux m'exprimer ainsi - sont loin d'être des parties de plaisir.

Rappelons également que le SIDA touche tout le monde : homosexuels, hétérosexuels, jeunes, moins jeunes et même les seniors qui ne sont pas forcément "habitués" à l'utilisation d'un préservatif. Enfin voilà, je vais finir par me répéter, mais donnez, donnez, donnez, Dieu vous le rendra ! (Avec ça, vous ne pouvez pas faire autrement) ;)
Tranquillement assise au chaud sur mon canapé, le clavier affûté, la mine réjouie derrière l'écran, je me prépare à un nouveau livetweet de folie dédié à The Voice. Comme presque chaque samedi depuis le début de la nouvelle saison (valable aussi pour les saisons précédentes), je décoche mes meilleures vannes, enfin j'essaie, surtout quand je ne suis pas simplement claquée.


Et puis la soirée est spéciale, puisque le plus célèbre chat de la twittosphère a les clefs du compte officiel, ça va swinguer un maximum. Générique. C'est parti pour une nouvelle session d'"épreuve ultime" pour la #teampagny et la #teamzazie !

Nous n'attendons pas deux minutes pour commencer à vanner, plus ou moins gentiment. Pour ma part, comme à mon habitude, je retiens quelques tweets que j'estime être un peu trop mesquins, mais globalement je m'amuse à tenter de trouver des bons mots, à critiquer les tenues, les cheveux (ce fut un festival capillairement parlant hier soir), les accents... Je me marre toute seule devant mon écran en lisant ma TL qui s'en donne, elle aussi, à coeur joie.

J'avoue, j'ai raté l'admission à l'école du rire

Tranquillement cachée derrière mon écran, je gueule quand j'estime qu'un coach ou qu'un talent se plante. J'exprime mon soulagement quand mes chouchous (Yoann Launay & Anne Sila) sont choisis. Je vanne sur la barbe de trois jours de Mika ou sur la robe rose bonbon de Dalia. Bref, je participe activement à l'émission, bien consciente cependant que je suis proprement incapable d'en faire autant que les talents qui s'époumonent dans la télé. Derrière Twitter, derrière un écran en général, on se sent pousser des ailes.

Et puis ce matin, je regarde mes mentions et je vois que certains tweets ont été mis en favoris par deux talents de l'émission. Et là, franchement, je me sens un peu mal. La vanne me semble tout de suite un brin pathétique, le tweet facile et j'imagine l'impact sur le talent "mis en cause". Qui suis-je pour donner ainsi mon avis sur leur prestation ? Ok, c'est le jeu, le principe même de l'émission, mais quand même...


Du coup, je ne sais plus quoi faire.
Samedi prochain, et d'une manière générale pour chaque émission potentiellement éligible à un super LT, vais-je continuer comme si de rien n'était ? Vais-je m'autocensurer ? Retenir mes "coups" ? Devenir plus consensuelle ? Bien que je n'ai pas l'impression d'être plus hargneuse que d'autres, il faut que je prenne en compte qu'il y a des humains derrière chaque pseudo et que désormais, notamment sur The Voice, chaque talent ou presque a un compte Twitter, ce qui change, qu'on le veuille ou non, la donne.

Alors non, je ne débarque pas.
Mais être confrontée à la "réalité" est une première pour moi dans cette émission. Mes tweets en favoris, mon compte suivi par @Yoannlaunay (je suis fierté, même si je pense qu'il va se barrer incessamment sous peu)... Peut-être aussi que je me fais des films toute seule comme une grande et qu'en fait, il n'y a pas de quoi fouetter un chat.

https://www.etsy.com/fr/listing/220481676/parcs-et-loisirs-devis-livetweeting?utm_source=Pinterest&utm_medium=PageTools&utm_campaign=Share
Source : Etsy

Je vais peut-être, même sûrement, changer mon fusil d'épaule pour aller plus vers "l'humour" que la critique gratuite. Après tout, ce n'est pas si mal d'être mise en face de ses contradictions de temps en temps, puisque j'essaie autant que possible de ne pas faire aux autres ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse. Samedi prochain, vous viendrez "zizisser The Voice" avec moi ?
Dans ma recherche d'une salle de sport / discipline qui me permette de refaire enfin du sport, j'ai tenté le pilates, la hoop dance (que j'ai adoré, mais malheureusement, je ne suis pas faite pour ça pour le moment) et depuis peu, c'est-à-dire hier, j'ai testé l'X-Tend Barre. Mais revenons à la genèse de la chose : Tryndo.


Depuis toujours, le sport et moi, ça fait deux. Et depuis 2010, c'est encore pire. Bref, je suis devenue rouillée, totalement cramée. Il me faut donc un sport à la fois doux, mais qui me botte le cul quand même un peu, tout en me permettant de faire des mouvements réalisables. Je cherche le mouton à cinq pattes en résumé.

Un jour, sur ce merveilleux réseau qu'est Twitter, un compte s'abonne : @TryndoParis. Ouh la, mais pourquoi venir se perdre chez moi ? Bon. Les jours passent et je suis intriguée. Après quelques recherches (Google mon ami), je saute le pas et demande mon pass.

Et oui, Tryndo est un site qui vous permet, pour 99€/mois (un budget tout de même) d'accéder sur Paris à plus de 2000 cours de sport par semaine dans différentes disciplines comme le yoga, l'aquabiking, la salsa, la zumba, la boxe féminine, la pole dance, le crossfit, le krav maga, la capoeira, etc., etc. C'est une liste (presque) sans fin. Vous pouvez donc réserver autant de cours souhaités, dans la limite de trois cours dans le même studio, peu importe la discipline, dans le mois.
Concrètement, il est possible de découvrir et de tester tous les cours disponibles sur la plateforme pour (seulement) 99€ par mois.
La marche à suivre est simplissime. On surfe sur le site, on fait son choix et hop, on réserve. En quelques clics, un nouveau monde de disciplines sportives s'ouvre à nous. J'adore.

Donc hier, je me suis rendue au Rituel Studio près de Montparnasse pour mon premier cours d'XTend Barre, un programme de fitness élaboré autour de la barre de danse qui intègre de nombreux exercices de danse (sans blague), de pilates et de cardio. J'ai cru mourir mille fois, mais franchement, c'est excellent.
J'entre dans le studio, croise le prof (qui prend un petit air navré en me voyant) et file dans les vestiaires. Là, une petite mamie entre, elle va également assister au cours. Je lui demande si c'est une discipline douce et là... elle tente de me rassurer parce que non, ce n'est pas une discipline douce. Purée de chamallows, je sens que je me suis grave fourvoyée, alors même que j'ai pris le temps de me renseigner. J'hésite à rebrousser chemin en douce.

La salle de danse se remplit, les filles s'étirent et bim, c'est parti au son d'une playlist qui fait bouger le popotin. Au bout de 5 minutes, je comprends mon erreur, ma douleur. Les pas de danse s'enchaînent. On travaille les bras, les épaules (avec mes deux tendinites calcifiées, easy) avec ou sans haltères, les hanches... Je grimace de douleur. Je suis, bien entendu, la seule à transpirer comme une vache en plein soleil. J'ai honte, mais je persiste. J'arrive à gérer tant bien que mal la première demi-heure, toujours sous les regards navrés du professeur qui doit se demander ce que fait ce blob dans sa salle. Pas grave, je continue.
La petite mamie enchaîne les postures, je prends trois tartes dans la gueule à chaque fois. Arrive le moment des postures à genoux. Avec des cartilages brisés 7 fois de suite dans ma jeunesse, je suis hors jeux et en profite pour reprendre mes esprits et boire un peu.


On ne relâche pas ses efforts et c'est parti pour les postures à la barre. La partie la plus difficile pour moi. Je savais que les danseuses étaient des sportives de haut-niveau, mais là, j'ai un immense respect pour elles, au-delà de tous les mots. C'est du délire. Tenir le bras, tendre une jambe tout en pliant l'autre... Croiser les jambes tout en étant sur les talons... Mamma mia !

Et ce que j'avais déjà pré-testé au cours de hoop dance se confirme plus que jamais : je n'ai aucune coordination, mais alors nada, walou. Reconnaître sa gauche de sa droite, c'est pour les autres. Et reproduire les postures "en miroir" face au prof... Mouahahaha vous n'y pensez pas ?! Vulgairement, et honnêtement, j'en ai chié. Voilà.
La dernière demi-heure est très difficile. Je prie pour que mon calvaire se termine et en même temps, j'apprécie vraiment ce cours qui, quand on a un minimum de santé physique, est vraiment extra et je dirais même passionnant. Les dix dernières minutes sont consacrées aux abdos (je me rends compte que, désormais, je suis proprement incapable de mobiliser mes lombaires et que mon coccyx est passé de vie à trépas) et à l'indispensable séance de stretching... que je zappe, mon corps m'ayant signalé que trop, c'est trop. Je le paierai évidemment le lendemain.

Je comprends également en rentrant pourquoi certains vomissent après une séance de sport trop intense. J'ai le coeur au bord des lèvres, je suis fourbue, trempée, mais satisfaite de moi-même, parce que j'ai tenu le coup. Je n'ai pas tout fait, j'ai mal réalisé certaines postures, mais j'ai eu un coup de coeur pour l'Xtend barre. Après, vais-je réitérer l'exploit ? Je ne sais pas encore. A voir. Je ne sais même pas si le prof a envie de revoir ma tronche d'ailleurs...

Bref, pour clore ce très long billet : Tryndo est une super plateforme qui permet de découvrir moultes disciplines sans en prendre pour un an dans une salle de sport classiques et ça, c'est vraiment une excellente idée. Léger bémol : 99€, c'est une somme (plus que rentabilisée si on joue vraiment le jeu) qui peut en refroidir plus d'un. Et si vous recherchez un sport fun, mais tout de même un peu exigeant, l'Xtend barre est fait pour vous !
C'est un peu bêta d'ailleurs, puisque je termine ma semaine de vacances bien méritée bienvenue. Seulement voilà, à chaque période de congés, peu importe les saisons, impossible pour moi de me reposer comme il le faudrait. Je ne décroche pas ou très peu, le smartphone toujours à portée de main et surtout, surtout... je tombe systématiquement malade. C'est comme au Loto : 100% des gagnants ont tenté leur chance. Cette semaine, je n'ai pas "dérogé à la règle", même si j'ai eu trois jours relativement tranquilles, une première.


Mais moi, je caresse l'espoir de casser ce cycle infernal, de prendre l'air, de partir quelques jours, de souffler un peu. Et je rêve, un peu, beaucoup, passionnément. Et ces derniers jours, l'envie s'est décuplée pour devenir presque vitale.

Le livre de Virginie, Le premier jour du reste de ma vie, ainsi que l'opé blogueurs d'un hôtelier qui emmène des blogueuses un peu partout en France me font littéralement baver d'envie. Quand je vois également les clichés Instagram de certaines blogueuses à Disneyland, j'ai envie de retomber fissa en enfance, là, maintenant, tout de suite. Je suis en mode "découverte" et "larguons les amarres" dans ma tête. J'ai envie d'être surprise, de lâcher prise.
Tout me fait envie, comme une petite fille dans un magasin de bonbons.
J'ai envie de Bretagne, de Pays Basque, de Copenhague, de Lille, de Bruxelles, de Londres, d'Amsterdam... J'ai envie de partir quelques jours, pas forcément longtemps, mais tout de même un peu. Même un week-end, je prends.
Je "n'ai qu'à" organiser tout ça ?! Oui, vous n'avez pas tort en effet. Mais... mais je ne sais pas par où commencer ! Et puis étant toute seule, je ne sais pas où aller, que faire... Je suis toute perdue ! Je crois que j'ai bien besoin qu'on me prenne par la main pour démarrer la machine... Côté calendrier, ce n'est pas évident non plus, puisque le mois de mai est chargé jusqu'à la lie avec le boulot, début juin est aussi mortibus. Bref, c'est le boxon !

Tout ça pour dire que j'ai besoin d'air, voilà !
Quelque chose me dit aussi que ce besoin est peut-être le signe de quelque chose de plus profond, d'un plus grand changement de vie. Alors en attendant, je continue de rêvasser par écran interposé. Je crois, malgré tout, que je vais sérieusement songer à me bouger les fesses pour les congés d'été, histoire d'être à nouveau malade, mais hors de Paris !