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Après une petite pause "bloguesque" due à une chaleur persistante (doublée d'une belle flemme), je vous propose de découvrir un musée parisien assez méconnu... des parisiens, celui-ci étant quelque peu planqué et peu visible dans les médias, il faut bien le dire : le musée de l'Orangerie.


Honnêtement, jusqu'à très récemment, quand on me parlait de ce musée, je pensais immédiatement à l'Orangerie de Versailles. Rien à voir donc, puisque ce musée parisien se trouve niché dans un coin du Jardin des Tuileries, place de la Concorde précisément. Je suis passée de nombreuses fois devant sans percuter qu'il s'agissait d'un lieu culturel, contrairement à son jumeau - le musée du Jeu de Paume - qui se situe juste à côté.

Zoomez pour voir le panoramique

Il aura donc fallu très longtemps pour que je découvre enfin les célèbres Nymphéas de Claude Monet, à l'occasion d'une visite blogueurs en petit comité et avec visite guidée. Un vrai privilège dont il faut avoir conscience.

Alors bien entendu, le musée de l'Orangerie n'est pas que le musée des Nymphéas.
Construit en 1853, il est rattachée au musée d'Orsay en 2010 et rassemble des dizaines et des dizaines d'oeuvres d'art de grand maîtres comme Picasso, Cézanne, Matisse, Modigliani, Gauguin... Oui oui, vous avez bien lu, ce musée regorge de pépites insoupçonnées. J'ai été bluffée, charmée par autant de chefs d’œuvre littéralement à portée de main. Gros coup de cœur et très belle découverte pour Marie Laurencin, peintre figuratif française étroitement liée à la naissance de l'art moderne (merci Wikipédia).

Crédit tableaux un peu raccourcis : ©Marie Laurencin :)

Notre visite a commencé par le coin caféteria/librairie revu et corrigé qui donne évidemment envie de dépenser de l'argent. Bien joué. Nous enchaînons avec les célèbres (bel euphémisme) Nymphéas qui représentent essentiellement le bassin de nénuphars de Claude Monet à Giverny. Alors là... silence et émerveillement. 
Les Nymphéas, ce sont huit compositions de 2 mètres de haut chacune et se répartissant en deux salles lumineuses et calmes à souhait, propices au "repos de l'esprit". L'ensemble fait 200m2. C'est beau, c'est magnifique et surtout... avoir la salle pour nous seuls est un merveilleux cadeau. Jamais je ne reverrai les Nymphéas dans ces circonstances. 
Petite astuce : si vous voulez découvrir les Nymphéas et ce musée à l'occasion d'une visite virtuelle, direction le Google Art Project qui vous en mettra plein les mirettes.

Et donc comme je le mentionnais plus haut, le musée de l'Orangerie propose une multitude de choses pour étancher votre soif de culture : des ateliers, des visites en famille, des projections de documentaires, des expositions permanente et temporaires et une application qui permet de découvrir, en trente commentaires, des chefs d’œuvres des collections du musée. Pas mal, non ?
Le lieu à lui-seul est aussi propice à la flânerie culturelle, puisque les perspectives sont magnifiques, la clarté du lieu impressionnante et... c'est beau, tout simplement. Moderne et beau.

Perspectives

Le musée est ouvert tous les jours (sauf exceptions genre 14 juillet) de 9h à 18h (dernière entrée à 17h15) et le billet plein tarif est à 9€, 16€ s'il est jumelé avec le musée d'Orsay. Accessible donc.
Je ne peux que vous conseiller de franchir le pas et de découvrir l'incroyable collection de cette pépite moins connue que le Louvre, mais cachant de véritables trésors qui ne demandent qu'à vous émerveiller.
Des applis de tirage photos, il en existe beaucoup et le marché est quasi saturé. Alors quand une petite nouvelle arrive, elle a tout intérêt à proposer un concept "différenciant" et une "expérience client enrichie". Take it, disponible depuis le 3 juin, est de celle-là.

Se présentant comme "le Polaroid d'Instagram" (rien que ça), Take it se définit également comme la 1ère appli sociale d'impression photos. Le but avoué : rendre l'impression photos sociale et les tirages façon Polaroid gratuits. Vaste programme.


C'est bien joli, mais concrètement, comment ça marche ?
Vous likez les photos de vos potes plus vite que votre ombre sur Instagram ? Oui, mais seriez-vous prêts à les imprimer ? Bonne question ! Avec Take it, à vous d'envoyer à vos contacts une sélection de clichés. Vont-ils les imprimer ou pas ? Tel est le concept. Vos potes n'auront plus ensuite qu'à "valider" ou non vos photos via un simple "swipe" (balayage de l'écran) vers le bas pour imprimer, vers le haut pour passer à la suivante.
Cerise griotte sur le chapeau de paille, plus vos amis impriment vos photos, plus vous gagnez de tirages gratuits. 10 photos imprimées = 5 tirages gratuits pour votre pomme ! En plus, l'utilisateur a la possibilité d'imprimer gratuitement 5 photos chaque mois, dans un style Polaroid, sans les soumettre aux votes.

Une appli avec un petit air de Tinder

Côté livraison, deux possibilités.
Soit vous choisissez le modèle gratuit, avec un tirage sponsorisé et vous serez livrés en 7 à 10 jours, soit vous choisissez le modèle payant en 48H (ou ailleurs au bout du monde) avec une livraison à 1.99€. Pas grand-chose donc. Pour ma part, j'ai choisi le modèle gratuit pour mes 5 premiers clichés et franchement, il n'y a rien à redire puisque le tirage sponsorisé est en fait une jolie photo avec une promo derrière. Pas mal.

Alors alors, en vrai c'est comment ?
J'ai testé l'appli avec 5 photos gratuites. Réception très rapide, rien à redire. Le format des photos reprend bien celui du Polaroid (90x105 mm) et les couleurs des photos sont bien respectées. Après, c'est une question de goût. Il faut avoir en tête le modèle économique de l'appli pour ne pas être déçu(e). Clairement, ce n'est pas Polabox (Cheerz maintenant) ou les autres applis de tirage photos payantes.


La réception des photos se fait dans une simple enveloppe et les photos sont attachées, prédécoupées. Il n'y a plus qu'à détacher. Cela peut paraître un peu étrange, mais pourquoi pas après tout. Sinon, les tirages ne sont pas brillants, mais plutôt réalisés sur papier mat.

En résumé...
Voilà une nouvelle appli gratuite, uniquement disponible sur iOS dans un premier temps, qui veut conquérir le monde et au-delà. C'est tout le mal qu'on lui souhaite. J'espère qu'elle trouvera son public, notamment auprès de la communauté d'Instagramers qui ne cesse de croître. Elle n'est pas mal non plus après un week-end entre potes par exemple, pour garder des souvenirs concrets et pas seulement dans votre smartphone. Prêts ? Photographiez !
J'ai déjà un avis plus que tranché sur les VTC depuis bien longtemps. En ce qui me concerne, les taxis devraient en prendre de la graine au lieu de perpétuellement regarder en arrière, du temps "béni" de leur monopole en carton. Alors quand les drôles de dames Nathalie & Sheily m'ont proposé de tester Greentomatocars, la première flotte de VTC "green" de Paris, j'ai évidemment dit OUI.

Recommandée par la Nature, peut-être pas, mais c'est déjà un début

Après Londres et Washington, la société de VTC green débarque à Paris.
Le principe : toutes les émissions de CO2 sont intégralement compensées à 100% lorsque l'on embarque dans une Prius (voiture hybride) et à 200% s'il s'agit d'un autre véhicule. Déjà ça, c'est une bonne nouvelle. Cette compensation permet à l'entreprise d'investir dans la préservation de la biodiversité de la forêt tropicale, notamment en Malaisie et surtout Bornéo. Résultats : plus d'un million d'arbres ont été plantés, des espèces d'oiseaux sont protégées tout comme des mammifères (dont l'orang-outan) et des emplois ont été créés. Pas mal non ?

Et ce n'est pas tout, puisque Greentomatocars soutient depuis mai 2015 Audric de Campeau, apiculteur dandy urbain de son état, fondateur du "Miel de Paris". Il officie actuellement à Paris en essaimant des ruches un peu partout, notamment dans les jardins de l'Hôtel National des Invalides ou bien encore sur les toits de l'Ecole Militaire ou du musée d'Orsay. Classe.
Ce soutien se matérialisera dans la vente de miel auprès des clients de la société, mais aussi des parisiens. Le profit de la vente ira ensuite à une cause humanitaire ou écologique. La boucle est bouclée.

Quelques-unes des ruches aux Invalides

J'ai eu la chance, le privilège d'approcher de très près les ruches dans les douves du jardin de l'Hôtel National des Invalides (mais pas trop non plus, contrairement à l'intrépide Nalou qui s'est presque retrouvée dans une ruche à force de s'en approcher). Déjà, je passe très souvent devant, il m'est arrivé de visiter l'endroit et jamais je n'avais imaginé qu'il y avait des abeilles (et des lapins). Bluffant. Audric de Campeau, accompagné de son fidèle compagnon à quatre pattes tellement choupi, a pris le temps de nous expliquer pourquoi le miel de Paris est si bon, pourquoi il y en a plus qu'à la campagne - dans la mesure où les agriculteurs dézinguent toutes les fleurs à coups de pesticides - et pourquoi il faut absolument préserver les abeilles, indispensables dans le processus de pollinisation.
C'était passionnant. Notre apiculteur urbain parlait tellement vite que je prendrais bien une deuxième leçon si l'occasion se présentait !

Mais enfin, elle va me laisser tranquille oui ?!

Le temps orageux et le vent excitant un peu nos amies les abeilles, nous nous sommes ensuite dirigés vers l'Ecole Militaire et son toit... plein d'abeilles évidemment. Bon, pour ma part, j'ai déclaré forfait à la dernière étape, la petite échelle toute mince ayant eu raison de ma volonté (pas envie de ma casser la figure), mais je suis ravie que mes "collègues" aient pu accéder à ce lieu inédit et magique. Ce n'est pas tous les jours que l'on monte sur le toit de l'Ecole Militaire !
Munie de mon diplôme d'apprentie apicultrice (en carton et qui hurle parce qu'une abeille s'est coincée dans ses cheveux), je suis donc rentrée chez moi les étoiles plein les yeux et les papilles ravies d'avoir pu tester le miel de ces petites ouvrières parisiennes.

Voilà une bien belle opé de communication destinée à faire découvrir une nouvelle société de VTC dont l'esprit "green" me convient tout à fait (oui, ce n'est pas un vélo, donc ça pollue, mais les efforts entrepris pour investir dans des causes environnementales en compensation me conviennent très bien). Évidemment, c'est un poil plus cher qu'Uber & Cie, il n'y a pas encore suffisamment de voitures pour une demande accrue, mais tout vient à point à qui sait attendre !
Si vous souhaitez tester un voyage sans pépins, j'ai ce qu'il vous faut : jusqu'au 15 juillet inclus, bénéficiez d'une réduction de 15% sur votre course avec le code CP777, réservation à faire via l'appli gratuite dispo sur iOS et Android.

Un grand merci à Nathalie & Sheily pour l'invitation, ainsi qu'à Emmanuel pour l'organisation de cette visite parfaite et son humeur des plus joyeuses. 

Alors, séduits par le miel, les abeilles et Greentomatocars ?


"Paris vaut mieux qu'une poignée de cacahuètes !" Voilà comment débute le petit guide de l'édition 2015 des Heures Heureuses de Paris. Du 24 au 26 juin, les HH vous proposent le meilleur de Paris à l'heure de l'apéro pour seulement 2€. Je suis déjà conquise.

Le vrai bon plan pour tous les gourmands !

Pour les gourmands et les flâneurs, ce ne sont pas moins de 16 parcours et près de 400 adresses qui vous ouvrent les bras ! Et petite nouveauté 2015 : trois quartiers de Paris accueilleront respectivement un village des HH avec des plats à picorer, des animations et de la musique. Vous trouverez donc un village "éco-friendly" dans le 18ème arrondissement, un village "tout terroir" dans le 14ème et un village "nouvelle vague" dans le 11ème.

Comment ça marche ?
Tout d'abord, il faudra vous munir d'un passeport gratuit pour accéder à l'ensemble des "étapes", disponible à l'accueil de la Mairie de Paris, à l'accueil des mairies d'arrondissement et dans chaque restaurant partenaire. Pour les 1000 premières personnes qui se présenteront au 29 rue de Rivoli lundi 22 juin à 11h, un tote bag aux couleurs de l'événement leur sera offert.

Ce passeport sera donc votre sésame pour accéder à près de 400 restaurants participants. Attention, seul le détenteur de ce passeport pourra acheter une bouchée à 2€ et seulement une, le principe étant de faire découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles saveurs aux visiteurs. Attention également, les horaires "d'accessibilité" varient en fonction des lieux (il y a des restaurants qui démarrent l'opération à 17h par exemple), pensez à bien avoir votre programme sous la main, ou dans votre smartphone via l'appli dédiée gratuite.

Une chasse au trésor est organisée le 26 juin par Les Bôjoueurs

Sur le site - assez bien fichu - vous pouvez d'ores et déjà trouver un aperçu de ce qui vous attend et ça, c'est vraiment une bonne idée. Si je prends, par exemple, le 9ème arrondissement, je peux voir que des tomates cerises farcies façon pomme d'amour m'attendront chez "Les fils à maman" ou qu'il sera possible de tester le nem de brebis à la tomate confite et à l'olive noire chez "Chez vous". Et voilà, j'en salive d'avance.

J'aime vraiment ce concept d'exploration gustative élaborée en différents parcours, afin que chacun puisse choisir ce qui lui convient et s'ouvrir à de nouveaux lieux, aussi bien gourmands que touristiques. Et oui, on ne pense pas toujours à sortir de sa zone de confort.
Paris vaut bien une messe... et bien plus qu'une poignée de cacahuètes !
En début de semaine, me voilà, toute pimpante et rayonnante (ok j'exagère un peu) dans un loft près de Bastille pour découvrir la box beauté MyseKit. Normalement, tout le monde connaît déjà dans la blogo, sauf moi bien évidemment. Lacune désormais réparée. Ouf, ça va mieux.


Bon alors c'est quoi la MyseKit box ?
C'est simple : un concept beauté différent par mois, jusqu'à 5 produits cosmétiques en taille réelle (j'ai bien dit réelle, pas un échantillon) adaptés à votre profil beauté et en édition limitée. Ah oui, et c'est sans engagement. Et chose tout aussi sympathique : si vous avez craqué sur un produit dans la box, vous pouvez le retrouver sur le site. Pas mal non ?

Donc, me voici flanquée de ma blogo-moitié Louisa, au cœur d'une présentation pour le moins sympathique pour la box de juin : Mysekit by EmmyMakeUp Pro (EmmyMakeUp Pro est une maquilleuse artiste professionnelle). Je ne vais pas vous mentir, ça ne me parlait pas du tout avant d'arriver sur place. A tel point d'ailleurs que lorsque l'adorable fondatrice de la box m'a demandé si je connaissais le principe, je lui ai répondu totalement à côté. Zou, au suivant. J'aime beaucoup le maquillage, le parfum et les produits de beauté en général (mon côté fifille), mais je ne suis pas prête de lancer un vlog sur le sujet.

Donc (bis), nous parcourons les différents ateliers à la découverte, entre autres, des rouges à lèvres de la marque australienne Bys (je vous en reparlerai dans un autre billet), du dentifrice blanchissant Elgydium (Louisa s'est laissée prendre au jeu du commercial avec un challenge "15 jours pour avoir les dents plus blanches"), des tatouages éphémères (pardon bijoux de peaux) d'Anatua (gros succès de la soirée) et de la e-boutique "La Fée qui frippe" qui propose des fringues et bijoux à prix défiants toutes concurrence. Il y avait également un atelier tresses et diagnostic de peau.


J'ai littéralement craqué sur une montre parfaite pour l'été à 9.90€, je pense qu'elle sera bientôt mienne. Sinon, nous sommes reparties avec la fameuse box entre les mains et l'effet wahou est à son maximum à l'ouverture. Ce kit spécial été - uniquement disponible en ligne et en édition limitée - contient un ensemble de produits d'une valeur totale de 130€ pour un achat à 39.90 € (frais de ports inclus) : une lotion micellaire Embryolisse (canon), un shampoing sec Klorane, une crème hydratante légère d'Avène, un rouge à lèvres Bys, un tatouage éphémère, le nouveau kit volume XXL de L'Oréal Professionnel, un dentifrice Elgydium et une bague de La Fée qui frippe. Rien que ça.

Bref, c'est du bon plan beauté ou je ne m'y connais pas (ah oui c'est vrai, j'ai dit que j'étais blonde sur le sujet). Sans rire, pour avoir testé les autres box beauté, je peux vous certifier que celle-ci vaut vraiment le détour. En plus, son côté sans abonnement permet de se faire plaisir de temps en temps, sans contrainte.

Un vrai grand merci à Virginie pour cette très belle invitation. Je vais me transformer en blogueuse beauté si ça continue ;)
Et voilà, ça y est, l'Italie a pris possession du 107 boulevard Richard Lenoir dans le 11ème arrondissement de Paris avec Ober Mamma, le petit frère de l'uber célébrissime East Mamma (que l'on ne présente déjà plus, pour les heureux qui ont l'occasion d'y mettre un pied avec une attente interminable).

Hier soir, en compagnie d'à peu près toute la blogosphère (à deux/trois blogueuses mode près), sans compter les nombreux journalistes culinaires ou non zé people (Joyce Jonathan, si tu m'entends), j'ai donc accédé au nouveau temple de la cuisine italienne, que dis-je, de l'aperitivo à l'italienne.

La fameuse petite salle cachée (crédit photo : Margaux Deblais / ParisBouge.com)

Ne tournons pas autour du pot : c'était génial.
Même si notre petit groupe a du prendre ses quartiers d'été dans un premier temps dans le couloir pour espérer déguster nos assiettes de jambons et de fromages, l'ambiance était là pour nous mettre dans le bain. Ambiance survoltée d'ailleurs, que ce soit par les invités et surtout par le staff qui a mis (presque) littéralement le feu tout au long de la soirée. Les boss étaient également très accessibles, heureuse surprise.

Une team survoltée

Mais revenons au début de l'histoire.
N'ayant pas pu me rendre à l'inauguration du East Mamma (damned), je n'allais pas manquer cette nouvelle occasion de goûter aux plaisirs de l'Italie. Et bien m'en a pris. Le lieu est vraiment... magique et recèle bien des trésors dont une arrière-salle des plus jolies et une verrière de 120 m2. N'hésitez pas à pousser la curiosité jusqu'au fond de l'établissement pour la découvrir.

Sinon, le concept général est aussi excellent : tous les jours, de 18h à 20h, Ober Mamma vous propose son aperitivo, soit l'occasion de déguster à volonté fromages et jambons tranchés à la minute. Les produits maison en provenance directe d'Italie sont au top de la qualité avec des prix "bas" (accessibles dirons nous et ça, c'est déjà bien). J'achète !


Menée par l'équipe du East Mamma, la présentation d'hier était un supplice pour les "régimeuses" de tous poils. De la charcuterie de Toscane à mourir sur place, du fromage diablement bon et original (coucou la mozza fumée direct from Naples !), une pizza qui fait encore rêver mes papilles... sans oublier les pâtes à la truffe qui, visiblement, valaient plus que le détour... J'en salive encore. Quant au dessert, je ne suis pas arrivée jusque là, je vais donc être obligée d'y retourner (plaignez-moi).
Côté boissons, le choix en vins n'est pas mal du tout visiblement avec 120 références à prix cavistes - je fais confiance aux adeptes - et les cocktails terriblement bons. J'ai tenté le "Big Mamma" (avec de la vodka et des fruits frais dedans) : magnifaïque ! Le Limoncello était assez (ok très) corsé, une seule gorgée m'a suffit.
Tous les cocktails sont à 8 ou 13 €, les plats, dont les pâtes fraîches et les pizzas napolitaines cuites au feu de bois coûtent entre 10 et 15€ et les desserts sont à 6.50€. Pas mal du tout.


On reparle de la pizza ?

Bref, en compagnie d'acolytes premium (Miss Papotages, Jade et son homme, Aurélie ou encore Sophie), nous avons vraiment passé une super soirée. Un peu "chaude" au niveau température, un peu bruyante (tu m'étonnes vu la foule), mais chaleureuse (un service au top, même dans un rush total) et gustativement parlant délirante.
Evidemment, il faudra voir ce que ça donne en situation "réelle" avec l'équipe dédiée au Ober Mamma et de vrais clients, avec un service normal. Mais vu le succès de la grande soeur, cette trattoria devrait encore attirer les foules. Pensez d'ailleurs à arriver un peu tôt (genre 19h) si vous voulez être sûrs de ne pas rester plantés sur le trottoir.

Et pour  finir, en un mot comme en cent : viva Italia !
On peut dire que, grâce à Miss Louisa, j'ai fait ces derniers mois de sacrées découvertes sur le plan culturel et notamment du stand-up. Gros coup de cœur dernièrement pour le fabuleux "Prince des Ténèbres" alias Dedo qui a déjà "commis" deux spectacles aussi hilarant l'un que l'autre.

Il était donc temps de découvrir Yacine Belhousse.
J'avais déjà eu le plaisir d'entrevoir son talent en première partie du spectacle de Dedo (encore lui, décidément) et déjà, j'étais morte de rire. Rebelote donc il y a une dizaine de jours, sur une péniche amarrée près de Notre-Dame.


[Parenthèse péniche]
Quand on a le mal de mer, c'est une mauvaise idée, mais alors très mauvaise idée de se rendre à un spectacle sur une péniche, même amarrée (je n'avais aucune idée du lieu en arrivant, petite précision utile). Des bateaux passent sans arrêt et du coup, ça bouge. Et si bouge, ça tangue aussi dans l'estomac. Si ça tangue dans l'estomac, on apprécie peut-être moins le fait que la voisine assise derrière soi tape du genou dans le siège. Le siège bouge donc en cadence, au rythme de la péniche et du genou. Beurp.
[Fin de la parenthèse péniche]

Retour à nos moutons avec Yacine B.
Monsieur est drôle, charmeur à souhait et en plus, il chante bien. Que demander de plus ?! Ah oui évidemment, il faut du talent et ça, aucun souci à se faire de ce côté-là. Ses textes sont hilarants, les transitions bien fichues et il n'y a (presque) pas de temps mort. Mention spéciale à la "fille parfaite", ou connasse, qui part en orbite (ceux qui savent...) et surtout au chat qui fait des blagues (c'est fugace, mais j'en ris encore). J'avais déjà vu ces sketchs et ils sont toujours aussi bons.


Issu du célèbre "Jamel Comedy Club", Yacine Belhousse n'en est pas à ses premiers pas avec ce spectacle, puisqu'il a déjà écumé les routes de France et de Navarre, joué dans Bref, et a même montré sa tête au cinéma. Cette "boule à facettes d'humour" (merci le Dossier de Presse) est à suivre, parce que je parie ce que vous voulez qu'elle va bientôt exploser en laissant des millions de paillettes sur son passage.

Si vous souhaitez vous faire votre propre opinion, je vous invite à attendre de pieds fermes son prochain passage sur scène et promis, vous ne le regretterez pas. Satisfait ou remboursé (enfin on se comprend) !
 


Et voilà, c'est fait.
Des années que je pense Pomme, que je mange Pomme, que je dors Pomme. Je SUIS la Pomme. Au boulot, c'est la même petite musique. Mangez des Pommes (même si on bosse sur des PC. Fichtre) ! Mais tel un petit Diable sur mon épaule droite, Bugdroid (le vilain petit robot vert qui pisse allègrement sur la Pomme d'Apple dans Google Maps) ne cessait de chuchoter des mots doux à mon oreille... 

Love is in the air...

A la faveur d'une offre tellement dingue que mon interlocutrice chez Bouygues Télécom a du en vérifier deux fois la véracité ("Vous êtes une vraie chanceuse !" m'a-t-elle dit trois fois), je suis passée du côté obscur de la Force et suis désormais l'heureuse propriétaire d'un Samsung Galaxy S6. Le petit dernier de la bande avec le Edge.
 
Et pourtant, j'ai lutté, contre vents et marées.
J'ai repoussé l'échéance, je me suis dit "Non, ce n'est pas raisonnable, tu vis Pomme" et puis quand même, Samsung m'appelait, telle une sirène technologiquement désirable. Je me suis renseignée ici et là, surfé sur de multiples forums, constaté que le passage ne semblait pas si douloureux que ça, bavé aussi devant quelques billets de blogs...
 
 
Mais pourquoi donc ai-je souhaité franchir le pas ? J'étais pourtant bien chez Apple ! J'aime (presque) tout chez eux, du design à l'extrême facilité d'utilisation. Il n'en faut pas beaucoup pour me convaincre du côté indispensable de leurs produits (hormis la montre connectée pour le moment).
J'avais, jusqu'à hier, un iPhone 5. En toute honnêteté, je ne suis pas de celle qui change de modèle dès la sortie d'un petit nouveau. C'est (très) cher, même avec le programme de changement de mobile, et puis les améliorations sont réellement visibles deux générations plus tard à mon sens. Mais mon iPhone commençait à donner quelques signes de faiblesses. Et puis l'occasion faisant le larron...

Contrairement à ce que je pensais, le passage d'un smartphone sous iOs à Android est franchement d'une simplicité redoutable. Et rapide. Et fluide. Je suis conquise. A partir d'une sauvegarde de l'iPhone, il est possible de tout récupérer et franchement, c'était l'une de mes principales craintes, totalement infondée. Il suffit de télécharger le logiciel "SmartSwitch" (le remplaçant de Kies) pour Mac et zou, vous récupérez tout.
 
Contrairement à l'iPhone, beaucoup de choses sont personnalisables sur Android et je pense que je ferai mumuse incessamment sous peu. Pour le moment, je n'en suis qu'au début de l'aventure, donc j'attends encore de voir ce que cela va donner sur le long terme, mais je suis bien contente d'avoir sauté le pas pour un smartphone à l'écran bien plus grand (aucune comparaison) et à la capacité plus élevée (32 Go contre 16 Go). Sur ce dernier point d'ailleurs, comptez plus sur 23 Go de capacité que sur 32 Go, vu la place que prend la mémoire système. Le "problème" est le même sur l'iPhone, mais à un niveau moindre (12 Go "de base" au lieu des 16 Go).

Enfin voilà, mon cœur est donc partagé pour le moment entre un petit robot et une pomme. Je pense que cette dernière a encore de beaux jours devant elle, puisque je conserve un iPad mini et surtout, mon macbook Air. Je ne suis pas prête de le lâcher. Allez, je vous laisse, je vais m'amuser avec mon nouveau joujou !
Elle a vingt ans, elle gagne environ 300 000€ par an et parle essentiellement de mascaras et de produits de beauté sur sa chaîne Youtube. Elle "vlogue". Elle a même osé sortir un livre tiré de son expérience à vingt ans. Mais quelle audace !

En ce dimanche après-midi, je vocifère devant mon second écran qui voit défiler mon fil Twitter. Il est de bon ton depuis un moment déjà de se payer la tête de cette youtubeuse (non Le Supplément, elle n'est pas blogueuse) qui a le toupet de réussir à un âge où, en France, il faut en baver pour espérer réussir. Et en plus, elle n'a aucun talent hein, elle parle de maquillage. "Sérieusement quoi".

Du maquillage et du Youtube

Pour être totalement transparente, je conçois parfaitement que ça peut faire vraiment mal au cul (carrément) de constater qu'en tournant des vidéos dans sa chambre sur le dernier fard à paupières en vogue, elle gagne plus d'argent que je ne gagnerai jamais en 10 ans. Je le conçois d'autant plus que j'assume parfaitement d'être un poil circonspecte devant les sommes brassées. Mais voilà, c'est un fait, elle y arrive. Elle fait son business, et elle le fait bien.
 
Alors allons-y gaiement : foutons-nous de sa poire et de celle de ses comparses vlogueuses, tout comme nous aimons conspuer les blogueuses mode/beauté qui osent également gagner leur vie ou a minima recevoir des produits gratos pour en parler sur le blog. Mais sérieusement, ne serait-il pas possible de se réjouir deux secondes pour elles (je parle de celles qui le font sérieusement, pas des petites minettes qui s'inscrivent dans la mouvance pour clairement en profiter) et de leur souhaiter le meilleur au lieu d'être en permanence dans l'envie et/ou le dédain ?
Oui elles se font un fric monstre, oui, c'est perturbant quand on jette un coup d'oeil sur sa pauvre feuille de salaire et oui, ce n'est pas forcément juste quand des ouvriers triment en faisant les 3/8 pour un salaire de misère, mais c'est comme ça et ce ne sont pas à elles de changer cette société dans laquelle nous vivons. Au contraire, elles apportent une bouffée d'oxygène et d'insouciance à des ados et des jeunes adultes qui en ont peut-être bien besoin.

Ceci étant, pour terminer cette prose qui n'a aucun sens (j'aime râler dans le vent le dimanche après-midi), de plus en plus de reportages TV ou autres s'intéressent au succès d'Enjoy Phoenix sans être sournois et ça, c'est plutôt une bonne chose. Je lui souhaite le meilleur, voilà tout.
24 mai 2015, les médias français fêtent comme il se doit l'incroyable performance de la candidate qui a littéralement bluffé son monde. Je rêve tout éveillée bien évidemment, puisque comme chaque année désormais, la France est en queue de peloton dans ce concours de chant et de grand WTF européen (sans oublier l'Australie cette année).


L'année dernière, je pestais déjà sur le choix absurde des candidats représentant la France. Et rebelote cette année avec Lisa Angell, choisie par Nathalie André, directrice de l'unité Jeux et Divertissements de France 2. Merci à elle, sincèrement. Mme André est d'ailleurs au centre d'une petite polémique parce que zut, y'en a marre que personne ne reconnaisse son travail et son bon goût dans le choix de la candidate. D'ailleurs, puisque c'est comme ça, il faudrait peut-être réfléchir au fait d'aller se prendre une nouvelle branlée l'année prochaine (mauvaise joueuse bonjour) ou de faire plus moderne.

Et voilà le vrai fond du problème : la "Modernité" !
C'est bien gentil de se rendre compte après la bataille qu'une chanson mortifère sur la Grande Guerre n'est pas spécialement funky tralala, mais il fallait peut-être se poser la question avant. La modernité, grand leitmotiv de la soirée, répété à l'envie par le duo moribond Bern/James, était absente de notre prestation, exceptée dans la mise en scène peut-être. La chanson invitait à se pendre, malgré la belle voix indéniable de Lisa Angell, tandis que la prestation de la dame en noir était d'un statique effrayant quand la majorité des autres candidats se bougeait les fesses. Modernité.

Alors on peut chouiner une heure sur le fait d'être passé en deuxième position, mais face à une candidate serbe qui a dépoté sa mémé, une gothique qui a joué le jeu (après on aime ou pas) ou encore le beau gosse suédois... bah voilà quoi. Ne parlons pas même pas des Australiens qui ont un peu tué le game également. Mais nous, nous nous complaisons dans un choix vieillot, à contre-courant systématique des modes de l'Eurovision : du fun, de la chanson d'amour, du kitsch - sans pour autant tomber dans le grand WTF - et de l'anglais.
En 2014, la France avait bien tentée une incursion dans le LOL, mais avec les Twin-Twin, on a eu plutôt l'impression d'un concours pris par-dessus la jambe niveau potacherie pouet-pouet au lieu d'un véritable investissement national. Le fait d'être automatiquement qualifié en finale ne devrait pas faire oublier au camp français qu'il faut bosser un minimum...

Quant à l'anglais... Bien entendu, si l'on veut avoir une chance d'être dans le Top 10 (ne parlons pas de gagner, soyons réalistes), il faudrait passer à l'anglais. Bon là, je suis chauvine, mais oui, il faut continuer à chanter français même si cela nous ôte des points "de base". C'est aussi ça le charme de l'Eurovision.

Le temps "béni" où la France pouvait compter sur les points géopolitiques de ses voisins belges, italiens et espagnols par exemple est bien terminé. Il faut faire avec et bon sang de bois, se remuer un peu pour qu'un ou une candidate, réellement supporté(e) par les Français (et non découvert à l'occasion d'un mini portrait tout pourri avant le show) nous fasse enfin rêver. Parce que c'est bien gentil d'envoyer au charbon des kamikazes dotés de bluettes niaises sans charme, mais essayer d'avoir un peu d'orgueil et plus de 4 points, ce n'est pas mal non plus.