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Les vacances c'est... trop court ? Des occasions manquées ? Une période charnière ? Un temps de repos ? Un peu de tout ça à la fois ? Chez la Bulle, chez moi donc (oui je parle de moi à la 3ème personne du singulier), il est de coutume de foirer ses vacances. 100% des gagnants ont tenté leur chance comme dirait la Française des Jeux.
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J'en rêve... avec un cocktail s'il-vous-plaît
Ceci étant, chaque année, je fonde beaucoup d'espoir sur les vacances pour une rentrée sur les chapeaux de roues. La rentrée elle, n'est jamais ratée ! Les congés se répartissent donc traditionnellement en deux semaines en juillet, puis une semaine mi-août. Pas le choix, chacun doit se caler sur les absences des autres au bureau. Un jour, j'aurais trois semaines d'affilée. On y croit. Du coup, chaque année, je dois réfléchir à ce que je souhaite faire/peux faire/vais faire en réalité.

Étape 1 : les vacances rêvées
Dans un accès d'optimisme, je me prends à rêver d'une semaine, voire dix jours - c'est mon côté foufou - hors de Paris en juillet, près de la mer, en général du côté breton ou normand. Du frais, du beau, du silence, de la déconnexion (mais pas trop non plus, la détox digitale, ce n'est pas pour demain). En août, j'ai déjà calé une journée express à Nice pour aller voir une pote qui va bientôt accoucher (et qui a accouché depuis). Pour le reste, on verra bien.
Cette année, c'est certain, je me barre. Paris, c'est bien joli, mais l'été, j'ai envie/besoin d'autre chose.
Étape 2 : les vacances calées
Juillet me voilà ! Pendant cinq jours et quatre nuits, la Normandie sera à moi, spécialement la ville de Bayeux. Je suis ra-vie. J'irai vadrouiller sur les plages du Débarquement, j'irai visiter les environs... Bref, j'irai humer le bon air. En bonus et dès le retour sur Paris, je me prépare quelques petites sorties sympathiques (musée, cinéma, tea-time...). Le pied.
En août, rien de calé, mais ça viendra.

Étape 3 : la réalité
Les cinq jours à Bayeux se sont transformés en deux jours (un jour plein et deux demi-journées), dont un après-midi sous la pluie. Retour express à Paris. Et pourtant, j'ai passé un vrai bon moment de détente. Étonnant, non ? Côté musée, c'est l'exposition The Art of the Brick qui a eu les honneurs de ma présence et j'ai également eu le plaisir de faire un tour au Bristol pour un savoureux tea-time. Le reste des vacances en juillet a été assez calme et évidemment bien trop court.
En août, un aller-retour dans la journée à Nice sous un température affolante aura eu ma peau et un nouveau séjour en Normandie se verra purement et simplement annulé, une alerte Orages courant pile poil sur les jours de présence ayant joué les trouble-fête. J'ai tout de même eu l'occasion d'aller faire un tour au Parc Zoologique de Paris pour m'aérer un peu.

Côté blog, j'ai clairement mis la pédale douce, contrairement à la plupart des supers blogueuses pro ou semi-pros qui prévoient mille articles d'avance. Non, Bulles de Flo a aussi connu les vacances du clavier et franchement, ça fait du bien ! J'en ai aussi profité pour penser à la rentrée côté blogosphère : comment mieux m'organiser ? Comment mieux vous intéresser ? Et au niveau du design, j'ai encore des envies de changements qui, je le pense, se matérialiseront pour la nouvelle année.

Une piscine, les vacances...

Les vacances pour moi, depuis de nombreuses années, sont clairement synonymes de scoumoune et emmerdements en escadrille. Jamais Ô grand jamais, je n'arrive à faire ce que je souhaite, que ce soit à cause de la météo ou plus certainement de mon état physique. La fatigue intense et tout le cortège qui accompagnent mes soucis de santé se liguent très souvent contre moi pour m'empêcher de prendre un repos salutaire.
Mais mais mais... j'essaie toujours de me dire qu'il y a pire comme situation et qu'au final, ça aurait pu être vraiment merdique. L'été 2015 a été synonyme de Normandie, même en un éclair, de jolies découvertes, de page tournée avec un déménagement acté dans tous les esprits... 

Alors je dis... Vivement l'été 2016 !

Cet article participe à "L’été des blogueuses", organisé par Millie ("C'est quoi ce bruit ?").
J'étais une iPhone addict, à la vie à la mort. Avant ça, j'étais une Blackberry addict, mais un peu moins accro. Encore avant ça, j'ai dorloté, cajolé mon Nokia 8310. Bref, les smartphones sont (un peu) une extension de moi. Je sais, c'est grave, mais que voulez-vous, s'en rendre compte n'est-il pas le 1er pas vers la guérison ?

Me, myself and Samsung

Donc pendant quelques respectables années, j'étais passée sous pavillon "Pomme" et rien ni personne ne pouvait me faire changer d'avis. Et puis... et puis mon iPhone 5 a commencé à donner des signes de faiblesse et plusieurs blogueuses m'ont vilainement tenté avec leur billet sur le Galaxy S6 de Samsung. Comme un signe n'arrive jamais seul, mon opérateur m'envoie une offre dingue : le GS6 à 89€ + 8€ par mois. Banco. Bugdroid a eu ma peau.

Alors 3 mois plus tard, suis-je toujours aussi convaincue ?
Il y a du pour, beaucoup de pour et du contre. J'ai, dans un premier temps, eu très peur de perdre toutes mes données ou de passer 15h à switcher entre différents logiciels. Que nenni, puisque le passage entre Apple et Android a dû me prendre en tout et pour tout un petit 1/4 d'heure. Bluffant.
 
Au quotidien, quelques petites choses m'ont obligée à changer mes habitudes et honnêtement, ça me dérange encore un peu. Les notifications sur l'écran de veille de l'iPhone me manque - je suis "obligée" de regarder le GS6 si je veux voir de quoi il s'agit - tout comme les différentes sonneries selon les applis. Que je reçoive un tweet ou un mail, même son et ça, c'est pénible. Du coup, je suis un peu plus "à l'écoute" de mon écran au boulot par exemple.
 
Sinon, que du positif.
La batterie : le Samsung Galaxy S6 a une batterie bien plus performante que l'iPhone et ça, ça me change la vie. Terminée l'époque où je regardais anxieusement le pourcentage baisser, baisser, baisser... Désormais, il m'arrive régulièrement de charger la bête tous les deux jours au lieu de quotidiennement auparavant. La charge est aussi ultra rapide avec la prise dédiée. Classe.
L'écran : la taille de l'écran est tellement confortable ! Impossible de revenir en arrière. Et pourtant, je pensais qu'avec mes petites mimines, ce serait trop grand. Mais ça, c'était avant ! Pour vous donner une idée, le smartphone a une taille d'écran comprise entre l'iPhone 6 et le 6 plus. Pas un phablet, mais plus un smartphone classique.
La photographie : le point "étrange" pour moi. Si je veux que ma photo ressemble à ce que je vois sur l'écran au niveau de la luminosité, je dois immanquablement passer par l'appli VSCO Cam. Sinon, je suis perplexe. La qualité de l'écran est bluffante, mais la photo ne correspond pas au niveau de la luminosité avec ce qui s'affiche. Frustration garantie, mais bon... Une fois le pli pris avec l'appli, c'est juste parfait.

De manière générale, la prise en main est top.
Il y a donc quelques petites choses qui me chiffonnent et qui me font dire que si mon banquier m'offrait le prochain iPhone, je ne dirais pas non. On est accro à la pomme ou on ne l'est pas ! Mais si je veux être parfaitement honnête, je ne suis vraiment pas mécontente de mon changement de bord. Android ou Apple, peu importe, tant que mes applis chouchous fonctionnent, ce qui est le cas ici. J'aime la taille de l'écran, j'aime sa luminosité, j'aime la simplicité d'utilisation (la fonction retour en arrière m'a séduite et je râle qu'elle ne soit pas présente sur l'iPad, un comble)...
 
Donc si, un jour, vous souhaitez sauter le pas, n'hésitez pas. Vraiment. Simple et efficace. Il ne reste plus qu'à trouver le bon smartphone sous Android : Samsung, Huawei, Asus, Motorola... Faites votre choix !
Dès la bande-annonce, j'ai su deux choses : American Ultra sera un film bien barré, mais aussi bien fichu. Et j'ai eu raison ! Call me Mme Irma. Tout comme Kingsman, voilà un film d'action à tendance parodique mais pas trop, très très bien ficelé et qui ne laisse pas de temps morts. Et en plus, l'humour est au rendez-vous. Le parfait combo.

Un joli casting pour un bon divertissement

Synopsis :
La paisible vie faite d'acide, de champignons et d'herbe qui fait rire de Mike Howell et sa copine Phoebe se trouve soudain toute chamboulée quand, un jour, Mike - agent dormant surentraîné - se retrouve au cœur d'une opération gouvernementale d'envergure. Tadaaaaaa.

Et bien un en mot comme en cent : génial !
J'ai vraiment passé un excellent moment dans cette salle obscure pour un lavage de tête plus que bienvenu. Comme je le disais plus haut, tout est bon, du casting (et pourtant Kristen Stewart n'est pas du tout, mais alors pas du tout ma tasse de thé) au scénario en passant par la réalisation. C'est punchy, original, visuellement "spectaculaire" et on ne voit pas passer le temps.

Zombie Kristen - une séquence très drôle visuellement

Alors oui, c'est du WTF dans les grandes largeurs, mais bien fait.
Jesse Eisenberg (The Social Network, Insaisissables...) et Kristen Stewart (qu'on ne présente plus non plus) forment un couple convaincant à l'écran à qui il arrive mille choses à la minute. Les seconds rôles sont également excellents à commencer par Topher Grace, agaçant à souhait (mais si, That 70s Show, c'est lui) et génialissime qui en fait des caisses. Mention très spéciale à Walton Goggins et son rôle de "Laugher" (Rieur in VF) qui est juste parfait.

Niveau réalisation, ça claque, ça bouge, ça court dans tous les sens sans donner le tournis.
Sinon, petit avertissement, tout comme Kingsman, la violence est omniprésente (et vas-y que je te fous mon marteau en pleine poire), ça gicle de partout, donc méfiance. Ce n'est pas "tous publics". Enfin, pour terminer, je ne peux que vous inviter à prendre d'urgence vos entrées, vous passerez un vrai bon moment. Ah oui, et en VOST please. Et sans popcorn ou chips please aussi, vos voisins de sièges vous remercieront. J'ai cru que j'allais buter quelqu'un hier soir, comme quoi je peux être méchante quand je veux. Effet American Ultra peut-être ? ;)


Minute transparence : Aqua By a très gentiment accepté de me proposer un tarif spécial pour mes quinze prochaines séances, 13 maintenant. En échange, je vais vous proposer trois articles sur la salle/l'aquabiking (la découverte, le milieu de session et le bilan) où je suis parfaitement libre de mettre ce que je veux, sans contrainte aucune. Le présent article en est donc l'illustration.

"Doux pour les articulations, mais sans pitié pour la cellulite et les abdos. Affine votre silhouette sans douleur". Voilà ce qu'on peut lire, en résumé, sur l'aquabiking. Alors pour la douleur, on repassera (bon, on ne pleure pas des larmes de sang non plus) et pour le reste... On va voir ça dans les mois à venir !

L'aquabiking, j'en avais entendu parler ici et là sans vraiment m'y intéresser et j'ai donc sauté dans le grand bain (ahaha), grâce à l'intense lobbying de Louisa - oui, toujours la même - qui n'a pas lâché le morceau pendant près de six mois. Et elle a bien eu raison.
Rendez-vous est donc pris un soir à 19h, juste après une bonne journée de boulot, dans le 3ème arrondissement de Paris chez Aqua By. Dès l'entrée de cet espace de 200m2 entièrement dédié à l'aquabiking, le ton est donné : ça va pédaler sévère, mais avec le sourire toujours en bandoulière. J'aime déjà, même si je répète à Louisa que je vais la tuer sans laisser de trace, proprement, mais sûrement.
 
La fameuse piscine d'Aqua By
Le mot d'ordre général : le "mieux être" en associant sport et plaisir. Pour le moment, je découvre les lieux. Chaleur, chaleur, moiteur, moiteur. C'est un peu normal, vu qu'il y a une piscine en sous-sol, mais j'appréhende un peu cet hiver avec le choc thermique et le manque d'aération. On verra bien.
Passage obligatoire dans le vestiaire collectif - mesdames, un très bon conseil que je n'ai pas suivi pour mon premier cours : enfiler votre maillot avant de venir - puis nouveau passage obligatoire sous la douche pour se décrasser de la journée. Pas question que la piscine se transforme en bouillon de culture avec tous nos miasmes...
Parenthèse vestiaire féminin > cela peut paraître étonnant au premier abord, mais c'est un espace de liberté totale. Pas de gêne, tout le monde se change devant les autres. Moi qui suis d'un gabarit XXXL, il faut mettre ses appréhensions de côté et y aller. Grosso modo : tout le monde se fout de vous, mais il faut sauter le premier pas.
 
On descend le petit escalier et quand c'est l'heure... plouf (tout en essayant de ne pas se casser la gueule sur la petite échelle. Vous auriez du me voir... hilarant ou pathétique, c'est selon) !

Je confirme - l'eau c'est la vie !

C'est parti pour ma toute première séance de 45 minutes.
On choisit son vélo (enfin celui qui reste parce que tout le monde se colle au fond bien évidemment), on tente de caler ses petons dans les pédales (faut être douée je vous l'avoue, ce que je ne suis manifestement pas), on règle la hauteur de la selle et la résistance pour que chacun puisse suivre la séance à son rythme et zou, c'est parti !
 
Après une première phase d'échauffements - et la découverte de l'aquagym, j'adore - on arrête de rigoler et on grimpe sur sa bicyclette. Et là, on s'éclate comme une bête. On meurt douze fois, on pédale, on glisse (enfin JE glisse), on descend et on remonte sur sa bécane, on sprint et on pédale plus gentiment (dans sa tête). On rit, on se marre. J'adore.

La séance est découpée en plusieurs phases plus ou moins intenses. Au bout de 45 minutes de pédalage, d'aquagym et de bras martyrisés à coups de haltères, je suis ressortie totalement lessivée, mais heureuse du travail accompli. Alors bien entendu, je n'ai pas tout réalisé loin de là, spécialement les séances de sprint en danseuse. Qui va piano, va sano. J'irai à mon rythme, doucement, mais sûrement. Pas question de me cramer tout de suite pour cette reprise du sport.

Allez, on pédale, on ne se relâche pas !

Questions pratiques
Le maillot de bain : ne faites pas comme moi, ne vous pointez pas avec un joli maillot avec une petite jupette pour cacher vos trop nombreuses rondeurs. La jupette et l'eau, pas bon, ça flotte, ça fait chier. Next. Ah et petit service bienvenu chez Aqua By : la machine qui essore votre maillot. Top.
Les chaussures d'aquabiking : indispensables pour rester bien caler sur le vélo, pour ne pas glisser dans la piscine. Bref, indispensables je vous dis. Vous en trouverez chez Décathlon, sur Sarenza comme moi ou même sur place (à acheter évidemment).
Une montre waterproof : c'est tout con, mais savoir combien de minutes il vous reste avant de décéder officiellement sur votre vélo est vraiment utile. 
Une bouteille d'eau : munissez-vous de votre plus belle bouteille pour ne pas crever sur votre vélo. Crever. Vélo. Ahahaha.
Minute beauté : chez Aqua by, des sèche-cheveux sont mis à disposition, ainsi qu'une petite serviette. 
Minute douleur : les courbatures inexistantes relèvent de la mythologie. Armées de vos granules d'Arnica a minima, de votre bouteille pour bien vous hydrater (essentiel), vous pourrez peut-être échapper au gros de la vague. Mais vous aurez mal, sauf si vous êtes Super Jaimie.
Pour les tarifs, c'est là que ça se corse un peu, parce que ce n'est pas donné, c'est même carrément un très joli budget. C'est 35€ la séance (-50% pour la 1ère). Des abonnements sont proposés pour rendre la facture finale moins douloureuse. Pour être honnête, sans la proposition de la salle citée en début d'article, impossible pour moi de faire de telles séances sur la longueur. Donc c'est un point à prendre en compte.
 
Alors on y va ?
Oui oui oui. Et si, en plus, vous y aller avec votre/vos potes, ce sera encore meilleur. Quant à moi, je poursuis ma quête d'un sport qui va pouvoir me faire bouger sans trop souffrir et il semblerait que je l'ai trouvé. Suite au prochain épisode !
Pour terminer les vacances (bien trop courtes), quoi de mieux qu'une petite balade au zoo de Vincennes, pardon, au Parc Zoologique de Paris ? J'ai entendu tout et son contraire sur ce lieu qui s'est refait une vraie petite beauté. Alors n'écoutant que mon courage, je me suis rendue sur place par un joli samedi du mois d'août et une température optimale.

Le célèbre Rocher de Vincennes

Froid, vide, atrocement cher... ça partait plutôt mal niveau recommandations pour cette petite visite de courtoisie, d'autant plus qu'à titre personnel, je ne suis pas très très "fan" des parcs zoologiques avec animaux en cage. Mais bon. Après une petite demi-heure de métro suivie de 3 minutes de bus qui vous dépose juste à l'entrée, c'est parti mon kiki !

Fêtant en mars 2015 sa première bougie, le Parc Zoologique de Paris a beaucoup fait parler de lui, avant et après sa rénovation. Près d'un millier d'animaux "répartis" dans 5 régions du Globe, reconstituées pour l'occasion, accueillent désormais les visiteurs. Les animaux doivent bien se sentir à la maison, puisque ce sont pas moins de 60 babies qui ont fait leurs premiers pas au cœur du parc. J'ai eu l'occasion de craquer sur les lionceaux, petites girafes et petits babouins ; trop choux !

Le bel Aramis

Les lionnes et les lionceaux, de loin

Et soudain, un zèbre

Allez c'est parti, je vous raconte ma rapide visite.
Patagonie, Europe, Sahel-Soudan... J'ai crapahuté dans trois des cinq biotopes reconstitués pendant environ une heure et demie, découvert des espèces insoupçonnées, admiré l'ensemble du parc (très vaste, très propre, presque froid effectivement, mais ce n'est pas gênant je pense), tenté de m'orienter autant que possible (on fait un peu ce qu'on veut et peut-être qu'un parcours légèrement mieux guidé ne serait pas du luxe), gagatisé devant des animaux craquants (je vous recommande le chien de buissons... MIGNON)... J'ai également découvert que le Glouton s'appelait aussi... Wolverine et ça, ça m'a fait l'après-midi. Bref, j'ai joué le jeu et j'ai aimé ça. 
L'ensemble du parc est donc assez vaste, dominé par le célèbre rocher. C'est agréable, parce qu'il y a moyen de ne pas se marcher les uns sur les autres et c'est fort appréciable. En ce samedi 15 août, beaucoup d'enfants/de familles il y avait (en mode Yoda) et je n'ai pas fait de crise de nerfs pour cause d'enfants relous. Un vrai bon point.

Évidemment, qui dit "Zoo nouvelle génération" dit animaux plus libres de leurs mouvements. Résultat des courses, certains se sont fait désirer. Dans la rubrique "invisibles", je demande : les otaries, loups et lion (lionnes : ok). Plutôt correct pour trois régions visitées. Pourquoi trois d'ailleurs ? Tout simplement parce que je suis passée droite comme une flèche devant la Guyane (bravo le veau) et la Grande Serre... C'est ça de passer par des petits chemins et de ne pas voir les tout petits panneaux de signalisation... Franchement, c'est con (et pourtant la serre est juste immense, je suis passée devant sans y prendre garde).

Mignonne petite loutre au repos

Combat des chefs

Point noir de cette visite : le tarif. 22€, faut pas déconner les gars.
Après m'être délestée de 44€ pour deux adultes (le compte est bon), il fallait m'en mettre plein la vue. Alors oui, c'est beau. Oui c'est grand. Oui le concept de zoo qui n'est pas un zoo demande un investissement certain, mais franchement, ça pique. Et moi je m'en sors bien avec deux adultes, mais pour les familles nombreuses, il faut casser son PEL. Comptez pas moins de 16,50€ pour un billet réduit 12-25 ans et 14€ pour les 3-11 ans. Bim.


Le Rocher sous toutes les coutures
Alors, on y va ou pas ?
Oui bien entendu. Les petits bébés, la découverte de nouvelles espèces animales (en qui me concerne) et le parc en lui-même valent le détour. Prévoyez une vraie demi-journée minimum pour une belle balade dans les allées, une ou deux pauses peut-être, les prises de vue photos et la découverte de toutes les régions (j'ai bien dit toutes). Côté photos d'ailleurs, munissez si possible d'un véritable appareil pour de belles photos, parce que les loulous étant souvent planqués, il est difficile d'avoir de beaux clichés. Pour ma part, j'ai galéré avec la luminosité, donc je suis un peu frustrée. Et en plus, je me suis amusée avec des filtres/cadres, donc désolée si cela ne vous plaît pas.
N'hésitez pas à vous rendre sur le site pour préparer votre venue et pourquoi pas, pour parrainer l'un des nombreux animaux. Une vraie bonne idée.
Un mois d'août, des horaires oubliés... Les vacances ont pointé leur bout du nez pour une semaine ! Alors je ne vous cache pas que le blog, qui est déjà passé en mode ralenti, va s'offrir une semaine de veille supplémentaire, même si la météo s'annonce des plus maussades. pas de chance. Stay tuned mes choux, la rentrée - semaine du 24 août - s'annonce chargée !
Profitez bien les loulous et bon courage à ceux qui bossent !

Ouh miam ! Merci Cliché Mignon !

Alerte OVNI dans le merveilleux monde des webséries. Avec "Paris, un jour de...", l'actrice Baya Rehaz a donné naissance il y a quelques mois déjà à un joli bébé (oui, je sais, je suis vraiment à la ramasse) : une websérie plutôt atypique - dont la durée des épisodes varie de 5 à 8 minutes - basée sur la trépidante vie de Sonia, jeune trentenaire parisienne et sa bande de potes.

Baya Rehaz
Adepte du girly fifille, passez votre chemin

Alors attention, pas de niaiseries fifilles ici, même si j'avoue que je suis la 1ère à me marrer devant ce genre de vidéos. On suit donc le parcours de Sonia qui fête son anniversaire, qui joue à la baby-sitter (enfin jouer, un bien grand mot), qui se tape une gueule de bois... C'est "actuel" et ça tape dans le mille, parce que "Paris, un jour de..." n'est pas un résumé de Candy au pays de Bisounours Land, la trentaine-c'est-trop-génial. Non en fait, il s'agit de 8 épisodes (2 pour la saison 0 et 6 pour la saison 1) au ton doux-amer, à la fois triste et optimiste. Réaliste en fait. Oui c'est ça, réaliste.
Vous pourriez penser que la vie réelle est déjà suffisamment pesante comme ça pour ne pas avoir à se fader une websérie sur le quotidien d'une bande de potes. Oui, mais non, parce qu'elle est fichtrement bien réalisée, parce que les acteurs sont formidables, le ton est juste et non glauque et que franchement, c'est toujours agréable de passer un vrai bon moment devant son écran sans se prendre la tête, en appréciant les bonnes choses.

http://www.dailymotion.com/parisunjourde

Et ne faites pas comme moi, à savoir commencer par le dernier épisode, puisque cette websérie a beau avoir des épisodes "indépendants", il s'agit avant tout d'une histoire qui connaît son apogée dans un dernier épisode homérique. J'ai hâte de voir la saison suivante, puisque la saison 1 conçue, jouée et réalisée par Baya Rehaz, que vous avez déjà vu dans La vie d'Adèle par exemple, vaut à mon sens le détour. D'ailleurs, si vous souhaitez en savoir beaucoup plus sur la genèse de ce projet, n'hésitez pas à vous rendre sur le site de Clique TV avec l'interview complète de l'artiste.

Question diffusion, vous trouverez cette websérie sur Dailymotion et "en exclusivité" (mouais) sur Glamour.fr. Bon après, je ne suis pas persuadée que ce soit le support idéal, mais ce n'est que mon humble avis.

Alors, c'est parti pour un "binge watching" de Paris, un jour de ?
C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai enrichi cette semaine ma série de tests des tea-time gourmands avec celui du palace "Le Bristol Paris". Voilà un moment que je l'avais en ligne de mire, parce que le Bristol, tout ça... Donc après le Mandarin Oriental, le Prince de Galles et le Burgundy, cap est mis sur la rue du Faubourg Saint-Honoré.

Oui vous salivez, je le vois

Pour être honnête, je vais vous parler de ma seconde visite sur place, la première étant consacrée à une réunion de famille, donc peu propice à la découverte d'un tel lieu. Donc, plongée au cœur du sujet : c'est magnifique. En ce moment, je suis à la recherche de calme et de sérénité, donc dès que je peux m'échapper un peu, je file comme l'éclair. Et là, j'ai trouvé la perle : le "Jardin Français" et notamment sa terrasse.

Tous les jours, de 15h à 18h, le Bristol Paris vous propose de goûter aux saveurs d'un superbe tea-time avec des pâtisseries très yummy yummy. Placé sous les ordres du "Meilleur chef pâtissier 2011" Laurent Jeannin, ce tea-time est vraiment fichtrement sympathique.
L'accueil, pour commencer, est parfait. Je le dis et redis, que ce soit ici ou dans les autres palaces "testés", l'accueil est vraiment à la hauteur. A aucun moment le "personnel" ne vous fait sentir que vous n'êtes pas à votre place, bien au contraire. Sourire, accompagnement, prévenance... Ok, vous allez me dire que c'est leur boulot... Oui et bien moi, j'applaudis des deux mains. Et donc l'accueil du Bristol ne fait pas exception à la règle. Mention très bien.

La terrasse d'intérieur du Jardin Français - ©Bullesdeflo

Une fois très confortablement installées dans le jardin (une chaleur raisonnable et un petit vent bienvenu nous ont très vite convaincues), c'est l'heure de choisir des petites douceurs : un cake chocolat-pistache pour moi et un fraisier pour ma maman. Le tout accompagné d'un jus d'orange pressé pour moi et d'un thé glacé pour elle. En attendant, de mignons petits sablés contenant une plaquette de beurre chacun sont mis à notre disposition. Aussitôt vus, aussitôt croqués.
C'est bon, voire très très bon. Mes deux parts de cake (oui deux) sont vite dégustées (ok, englouties) et ma mère a des étoiles dans les yeux avec son fraisier, c'est adorable. Nous sommes également conquises par nos rafraîchissements. Moi, perso, je suis obnubilée par les jus pressés frais, avec ce petit goût si caractéristique... goût que j'ai retrouvé dans mon verre (ou plutôt mes verres, parce que c'est une petite carafe que l'on vous sert, pas "juste" un seul verre).

Alors oui, comme d'habitude dans les palaces, c'est un budget : 62€ pour 2 personnes, pâtisseries et boissons comprises. Mais un : on ne s'offre pas un tea-time tous les week-ends et puis deux : c'est un plaisir que l'on apprécie à sa juste valeur. D'ailleurs, c'est bien simple, nous avons déjà prévu d'y retourner, car une tarte au citron nous attend avec impatience.
Et puis si, comme nous, vous avez un peu de chance, peut-être croiserez-vous Kléopâtre, la toute mignonne lady Sacré de Birmanie qui passe au milieu de son public conquis. Impossible de la prendre en photo, puisqu'en repartant, elle était occupée à se faire poupouner par un couple gaga. Une raison de plus de revenir.

Alors, tentés par l'aventure "Tea-time au Bristol" ? Franchement, si vous n'êtes pas satisfaits... et bien moi pas comprendre ! Voilà !
Épisode numéro 2 de la "saga" bajocasse : que faire à Bayeux la belle, la normande ?
Après une courte introduction sur le week-end le plus court de la Terre, voici une jolie bulle sur les principales visites à faire sur place et aux alentours, en un jour et demi. Warning : ceci est un long, très long billet.


La Cathédrale de Bayeux
Chef d’œuvre de l'architecture romane et gothique normande, la Cathédrale de Bayeux fut classée monument historique en 1862 et construite pour la célébrissime Tapisserie de Bayeux (merci Wikipédia). Hop, ça c'est fait. Concrètement, la Cathédrale est un incontournable de Bayeux et j'oserai même dire son "phare dans la nuit". Bref, vous voyez la Cathédrale ? Vous êtes en plein cœur de la ville.
Il s'agit d'une construction vraiment magnifique, avec des vitraux tous plus beaux les uns que les autres. Une petite crypte vous invite à la réflexion, au calme, tandis que le chœur vient répéter au milieu des visiteurs. J'ai adoré me poser dix minutes en écoutant les chants liturgiques, sans penser à rien.

Bella Cathédrale

Et si vous passez par là d'ici le 29 août, vous pourrez voir tous les mardis, jeudis et samedis à la tombée de la nuit (vers 23h) un arbre prendre vie. Littéralement. Par un habile jeu de lumières, un magnifique platane de plus de 200 ans, imposant, se pare de mille feux et raconte "la liberté" au travers de différents tableaux. Émotion garantie.


Pour moi, à la base, Bayeux = tapisserie & dentelle, même si j'étais bien incapable d'en dire plus. Alors quand Sandrine m'a fortement incité à aller la voir, je n'ai bien évidemment pas dit non. Pas folle la guêpe. Plutôt que de vous raconter trop sommairement le contenu de la tapisserie (n'hésitez pas à aller sur le site du musée pour découvrir le récit de la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, ça sera plus simple), je préfère vous indiquer que c'est un passage incontournable de la ville et que la découverte de ce chef d’œuvre, réalisé sur toile de lin, est assez ludique en fait. Munis d'un audioguide, vous allez faire le tour de cette tapisserie de 70 mètres de long et 50 cms de haut en une demi-heure environ.
Je ne suis pas, d'ordinaire, fan des audio-guides, mais là, c'est indispensable et très bien fichu. Impossible d'en faire l'économie si vous souhaitez tout comprendre.

La tapisserie de Bayeux, part. 1

Incontestablement, l'une des très bonnes surprises de la ville. De l'archéologie à l'art moderne, le MAHB vous emmène sur plusieurs niveaux et salles au cœur de 5000 d'histoire de l'art. 600 œuvres d'art, 1000 pièces de porcelaine et de dentelles de Bayeux et 800 pièces archéologiques sont présentées au grand public au moyen d'une scéno des plus léchées. Le musée se situe aux portes de la Cathédrale, donc si vous faites l'un, vous faites l'autre également. C'est un ordre.
Voilà un musée bluffant et vraiment intéressant.

Bon là, c'est la séquence émotion du billet. Situé en surplomb d'Omaha Beach, le cimetière américain de Colleville prend littéralement aux tripes. En moins de 30 minutes en navette de Bayeux, vous changez d'époque, d'atmosphère, de tout en fait.
Même sous la pluie et le vent, sous un vrai temps normand en résumé, je n'ai pas hésité à me rendre sur place. L'accueil débute par le musée qui retrace la Bataille de Normandie et le débarquement, notamment sur la sanglante plage d'Omaha. Une fois sortie du musée, en profitant d'une éclaircie bienvenue, me voilà dans les allées, le regard vers la mer. Putain c'est beau et émouvant.


Le cimetière américain de Colleville

Et là... 9 387 stèles de marbre blanc vous kidnappent et ne vous lâchent plus.
Pour ma part, je n'ai pas eu le temps de tout voir, il faudra que je revienne, notamment pour participer à une visite guidée. J'ai chopé deux/trois anecdotes au vol et l'émotion est bien présente. Ce cimetière pourrait très bien être glauquissime, mais il n'en est rien. Il est beau. Il vous happe et vous tient, vous retient. Et quand vous partez, l'hymne US retentit, suivi par la sonnerie aux morts... bon, les larmes montent.

Les petites boutiques qui vont bien.
Deux lieux à ne pas manquer pour pimenter votre séjour avec des endroits "incontournables" : la Maison AnnaLouise et Chez Paulette. Pour la première, Sandrine en a parfaitement parlé sur son blog, donc je ne vais pas être redondante en racontant la même chose.
Simplement, je ne peux que vous inviter (très fortement) à passer le pas de la porte pour découvrir des objets qui ont tous un vrai charme particulier. J'avais envie de tout ramener chez moi ou presque. J'ai tout de même craqué pour une charmante petite théière bleue, car je suis une faible femme. Cerise sur le macaron, les hôtes de la maison sont absolument charmants et ne rechignent pas à discuter avec le chaland. J'aime beaucoup cet état d'esprit. Ah oui et juste en passant, il y a une boutique en ligne. Wallaaaa.

http://www.maisonannalouise.com/
Chez Paulette a également fait l'objet d'un billet détaillé avec photos chez Sandrine.
La déco vintage est topissime, fun et colorée, ça fait du bien au moral. L'accueil est aussi très chaleureux et les prix abordables. Donc si vous êtes à la recherche d'un endroit où vous poser en attendant la prochaine visite, direction Chez Paulette... parce qu'elle est chouette ! Ok, je sors...

En résumé...
J'espère qu'à la lecture de ces deux longs billets, vous avez eu l'envie d'en découvrir plus cette petite pépite normande qui vaut le détour. De mon côté, je remercie sincèrement Sandrine pour ses articles sur la ville qui ont tout déclenché. Côté photos, n'hésitez pas à vous rendre sur ma page Facebook. Je n'ai pas mitraillé comme je le pensais, mais il y a quelques clichés à votre disposition.
Alors, on se bouge à Bayeux ?
Voilà une exposition pour petits et grands qui ne laisse pas de marbre.
Pour être honnête, une expo construite à partir de Lego ne me passionnait pas plus que ça à la base. Après tout, c'est bien gentil tout ça. Et bien j'avais tout faux. Malgré un prix d'entrée exorbitant (16,5€ en plein tarif, pardon, mais j'ai eu une grosse angine), elle vaut vraiment la peine d'être vue.

Nathan Sawaya
11 014 briques pour ce "yellow" man

Expo d'art contemporain (et oui), The Art of the Brick met en scène sur 1.300 m2 (selon la police/catalogue officiel) ou 1500 m2 (selon les syndicats/le site officiel, choisissez votre camp) plus de 100 œuvres réalisées avec plus d'un million de briques. Overdose de chiffres pour un concept qui claque et une très belle scénographie. En plus, cette expo itinérante a déjà attiré plus d'1,5 millions de visiteurs au quatre coins du monde... et moi, et bientôt vous ?

Ces créations en 3D sont juste à couper le souffle. J'ai été vraiment bluffée et franchement, ce n'était pas gagné. Dès la première œuvre, la première salle, on comprend ce qui nous attend et cela va même crescendo. C'est beau et on se demande vraiment ce que l'artiste a dans le carafon pour sortir tout ça. Il pense à tout : pour créer ses œuvres, il se sert de papier millimétré, afin de respecter les proportions des Lego et surtout, il les colle avec une colle spéciale, afin que tout reste bien à sa place. Un souci ? Une erreur ? Hop, on règle ça à la pince et au burin !

Nathan Sawaya
Ascension - une œuvre magnifique

Fluctuat nec mergitur. La devise de Paris en Lego accueille avec bienveillance le visiteur et pose le sujet : vous allez en avoir plein les yeux.
Cette exposition est répartie en plusieurs salles, suivant différentes thématiques : expressions humaines, jardin des sculptures (avec une rosace magnifique par exemple), blue, condition humaine... Du plus léger au plus torturé (oui, certaines œuvres montrent de façon assez intense les tourments qui agitent l'artiste, et il arrive à en faire quelque chose de vraiment poignant), ces créations géantes toutes plus fantastiques les unes que les autres vous feront regretter d'avoir peut-être, comme moi, deux mains gauches. Ouais, moi aussi j'ai créé une maison en Lego !
Un crayon en papier réalisé avec 9 800 briques, un "red guy sitting" réalisé avec 21 682 briques qui attire tous les regards, un ordinateur à 5 690 briques qui claque, une robe rouge, une Mona Lisa... vous ne saurez plus où donner de la tête.

Computer - bientôt chez moi

My Boy - poignant

Red guy sitting

Stairways

Musique et Cie

The writer

Yellow - sans doute l’œuvre la plus connue de l'artiste

Vous pourrez prendre les œuvres en photo, mais sans flash évidemment. N'hésitez pas à vous rendre sur ma page Facebook pour en voir une sélection (ce n'est pas l'envie qui me manquait de tout mettre).
Prévoyez 1h30 de visite avec l'audioguide (environ 40/45 minutes sans) pour tout voir et apprécier comme il se doit cette expo qui... casse des briques. Mouahaaaa. Par contre, évitez peut-être les jours de trop grandes chaleurs (jusqu'au 30 août, vous avez encore le temps), la salle n'étant pas du tout climatisée et ça compte.

Alors, on se remet aux Lego ?