mercredi 22 février 2012

Minute Culture Confiture : et vous, quelles sont vos Pensées Secrètes?

La semaine dernière, grâce à une sympathique invitation de Maëlis, je me suis rendue au Théâtre Montparnasse pour voir la pièce "Pensées Secrètes" avec Isabelle Carré et Samuel Labarthe.


J'avoue que j'y allais sans trop savoir ce qui m'attendait et au final, j'ai bien fait de ne pas trop fouiller, j'aurais pris peur je pense, car la vidéo disponible sur le site du théâtre ne rend pas justice à cette pièce. Mais je vais vous en dire plus sous peu.

Alors Isabelle Carré, tout le monde connaît, donc je passe rapidement sur son parcours. Ce fut un réel plaisir de la voir au théâtre. Sa voix porte bien (j'étais au balcon - 2ème rang) et son jeu, malgré un texte assez dense, absolument pas soporifique. Bref, elle garde son Triple A sans souci.

Son compère Samuel Labarthe pourrait très facilement gagner le Gérard de l'acteur qu'on connaît mais dont on ne se rappelle jamais dans quelle pièce ou film il a joué. Franchement, c'est dommage, parce qu'avec Isabelle Carré, le duo fonctionne à merveille.
Donc Samuel Labarthe, c'est lui :


Pour la pièce, il a pris quelques kilos et surtout une barbichette, mais il reste vraiment pas mal du tout (critique tout à fait objective et indispensable pour la compréhension de la pièce :)). Pour sa filmographie, direction Wikipédia où vous apprendrez également qu'il fait pas mal de voix - d'où la réflexion d'un mec devant moi "Je le connais, j'ai déjà entendu sa voix, je suis sûr qu'il fait quelque chose aux Etats-Unis!". Et bah oui : Georges Clooney et Liam Neeson, c'est parfois et souvent lui!

Voilà pour les acteurs.

Pour la pièce en elle-même, que dire?
Peut-être dois-je commencer par un petit résumé : "Dans le cadre « so british » de l’université de Cheltenham, Ralph Messenger (Samuel Labarthe), spécialiste de l'Intelligence Artificielle et des sciences cognitives, et Helen Reed (Isabelle Carré), romancière fragilisée par son récent veuvage, s’engagent dans le jeu complexe de la séduction.
A travers une succession d’événements et de retournements de situation, ils vont découvrir tous deux qu’on se trompe souvent sur soi et presque toujours sur les autres !
"

Blablabla...
En plus simple (ou pas... du tout) : deux personnes se croisent et échangent sur la conscience, ce qu'il y a après la mort, sur nos "pensées secrètes" : doivent-elles le rester ou sont-elles vouées à être partagées? L'Homme n'est-il qu'un programme, comme un robot ou a-t-il une réelle conscience, un libre arbitre?
S'y ajoute un chassé-croisé amoureux qui donne une bouffée d'oxygène à l'ensemble. Attention, Pensées Secrètes n'est pas une comédie romantique comme peuvent le faire croire certains reportages, du style Télématin par exemple. 

Dit comme ça, je vous l'accorde, c'est pointu. Je ne vous cache pas que les dix premières minutes du spectacle sont denses et planent à 3000, il est donc (très) difficile de s'y accrocher surtout après une journée de boulot où l'on vous parle, dans mon cas, des visages numériques de demain, entre autres. D'ailleurs, cette impression de lent démarrage était partagée par mes voisins de sièges à la sortie du spectacle. Un vrai diesel.
Autrement, c'est certain : cette pièce vaut la peine d'être vue.

De l'humour et de la légèreté parsèment les dialogues de cette pièce qui ne bénéficie pas d'une publicité d'enfer et c'est bien dommage. Les acteurs sont formidables, la mise en scène est simple, mais très efficace et le propos de "Pensées Secrètes" est assez intéressant pour continuer d'en parler en sortant et dans les transports, ce qui est un vrai bon signe.

Je ne suis pas une spécialiste de la critique de théâtre, mais ce qui m'intéresse avant tout, et ce que j'essaie de partager avec vous ici, est mon ressenti à la sortie d'une pièce, peu importe le sujet. Dans ce cas, non, Pensées Secrètes n'est pas une comédie de boulevard pouet pouet, mais ce n'est pas non plus une pièce prise de choux à la française où les artistes se regardent le nombril en déclamant leur texte parce qu'ils le valent bien.

Nous avons affaire ici à une pièce intéressante, qui pose de bonnes questions, avec de vrais moments légers pour relâcher la pression et une interprétation au poil. Voilà. En résumé, je n'aurais pas payé pour voir cette pièce en regardant simplement la vidéo et si je n'avais pas été invitée, j'aurais eu vraiment tort.

Et voilà une autre petite vidéo BFM TV qui ne spoile pas tout :


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lundi 20 février 2012

Mém'obulles 8 : petites applications entre amis

Me revoici me revoilà, après une longue semaine de diète "blogueusque" plus ou moins forcée, avec un petit billet sur mes applis du moment. Et oui, je suis comme ça, je partage.

On commence très fort avec Vianavigo, la nouvelle application gratuite (et le nouveau site) pour repérer le meilleur trajet dans les transports en commun en Ile-de-France sans trop se planter. Avant, il y avait RATP.fr, mais ça, c'était avant. Jamais le même trajet selon l'heure où l'on faisait la demande, des lieux d'arrivée approximatifs... pouf, c'est fini avec cette nouvelle application du STIF.

Une campagne de pub assez réussie

Regroupant tous les modes de transports de l'IDF (Tram, métro, bus, train, T Zen, etc.), elle permet également de demander un parcours en fonction de sa vitesse de marche (lente, normale et rapide) : un vrai bon point pour les escargots comme moi! Vianavigo est disponible sur iPhone et Androïd, et perso je en ce qui me concerne, essayer, c'est l'adopter!

Sans transition, on continue avec une application que j'ai découverte lors d'une soirée il y a un petit moment, mais je ne trouvais pas l'occasion de vous en parler. L'erreur est maintenant réparée : laissez-moi vous présenter l'Atelier Cocktail!
Tout comme pour Vianavigo, il s'agit ici d'un site ET d'une appli gratuite (c'est important) pour iPhone et Androïd. Que demander de plus?




Vous invitez des potes, mais le traditionnel Mojito - bien que fameux - vous semble un choix quelque peu restreint? Hop hop hop, on se connecte sur le site ou via l'appli, on rentre les éléments à disposition dans notre chez soi et le tour est joué, une liste de cocktails à réaliser avec les ingrédients sous la main défile en un clin d'oeil!
C'est simple d'utilisation, les recettes sont proposées selon leur niveau de difficulté, ludique et convivial, car idéal pour lancer un concours à la maison du meilleur jus créé en une soirée! Après, si vous êtes trop avinés pour prendre la voiture (attention, on consomme avec mo-dé-ra-tion les gens), l'appli permet aussi d'appeler un taxi!
Last but not least, vous pourrez également prendre un cours de cocktail à domicile en allant surfer sur la page web dédiée. La classe.

Boire un p'tit coup, c'est doux, mais la faim se fait sentir? On télécharge l'application, payante cette fois-ci à 0.79€, Sushi Cook!


Avec 31 vidéos, vous apprendrez à préparer vos sushis, makis ou californias préférés comme un vrai chef! De la cuisson du riz et de sa sauce, à la découpe du poisson, en passant par la technique pour rouler ou découper vos rouleaux, tout y est expliqué de façon très claire avec des sous-titres en français ou anglais. Vous n'aurez plus d'excuses pour dépenser des fortunes chez le faux jap' du coin.

Et on termine avec les photos prises lors de cette future soirée ô combien mémorable.
Vous avez un iPhone, donc vous avez Instagram, donc vous vous faites charrier parce que vos photos de chatons, bouffes ou autres sont dégueu avec leur filtre vintage? Vous vous en foutez comme moi et assumez? Parfait! Alors voici une dernière petite appli, payante elle aussi et chère avec ses 1.59€ au compteur, mais qui ajoutera de nouveaux filtres à vos parfaites oeuvres : Instaplus!




Nouveaux filtres, possibilité de modifier la lumière et la saturation de vos photos, nouveaux cadres et une publication instantanée sur Instagram... C'est gadget, mais pourquoi pas après tout?!

Je remercie Blissinthecity, Sophie et Knit Spirit pour la découverte de ces sympathiques petites choses! Et vous, quelles sont vos applis phares du moment? Allez allez, on partage!

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lundi 6 février 2012

Coming out : je suis peluches addict


Certains collectionnent les vaches, les hérissons, les cochons, les figurines à l'effigie de Johnny ou bien encore celles d'Hello Kitty. Moi, ma marotte, mon dada, ce sont les peluches.

A l'âge où il est de coutume de virer proprement et simplement ses peluches acquises tout au long de l'enfance, les miennes restent bien au chaud dans ma chambre, au-dessus de mon lit et même sur mon lit, le manque de place aidant.

Et puis il faut bien le dire, je les aime moi, mes peluches!
J'ai 30 ans, donc voilà un bon moment que j'aurai dû m'en séparer, mais non, impossible. Chacune des peluches présentes dans ma chambre ont leur histoire, leur importance. L'une, gigantesque, représente à elle-seule pas moins de sept peluches en une, pour sept dents arrachées d'un coup. Une autre pour mon AVC, une autre pour... que de souvenirs dans ces nids à poussière!

Je suis trop chou, mais bon, je suis destiné à un enfant!

Lors de mon déménagement en 2002, j'ai compté, il y en avait environ 6 à 7 cartons, vous pouvez imaginer facilement la quantité de peluches. Il y a de tout : des "nounours", des tortue, cochon, chat, chien, ewok, petit diable, serpent (et oui oui, et il est ma-gni-fique), requin (oui oui aussi)... Mais en y repensant, ce sont surtout des ours.
J'en ai eu "honte" pendant un long moment une fois devenue adulte, mais ces peluches signifiaient tellement pour moi qu'il était impensable de m'en séparer. Et puis j'ai réfléchi en voyant des reportages sur ces fans de miniatures. Il y en a bien qui collectionne des cuillères, des boules à neige ou bien encore des poupées, alors pourquoi pas des peluches?

Peut-être parce qu'elles ont un rapport trop marqué à l'enfance.
Il faudrait s'en séparer pour grandir. Me concernant, j'ai simplement arrêter d'en demander à Noël ou pour mon anniversaire depuis de nombreuses années, je n'en achète plus, je conserve, c'est tout (sauf pour les art toyz et tout le toutim que j'adore).

Alors je me demande ce que je vais bien pouvoir en faire lorsque j'emménagerai avec mon futur Prince Charmant (lalala...). M'acceptera-t-il avec mes souvenirs ou devrais-je m'en séparer, au risque de faire de cette situation un véritable crève-coeur? Je ne sais pas, la question ne se pose pas encore, donc j'ai le temps d'en profiter.

Malgré tout, je pense qu'avoir des peluches ne m'a pas empêché de grandir, d'avoir un travail, des amis et tout ce qui va avec. J'ai des peluches, c'est tout et ce n'est pas une maladie ni une honte finalement.
Et vous, qu'en pensez-vous? Gardez-vous des traces de votre passé? Souhaitez-vous vous en séparer?

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