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Vous l'avez certainement vu ces dernières semaines sur les blogs, c'est la saison des Liebster Awards (pas Lobsters, nous ne sommes pas des homards) ! J'ai donc été nommée deux fois (la fameuse demande générale), par Jess et Géraldine du blog N'importe quoi pour des gens biens et Aurélie du Blog de Lili. Il est donc temps de se jeter à l'eau dans un billet qui promet d'être trèèèès long.

Twelve shades of Liebster...

Le principe des Liebster Awards : partager 11 "secrets", puis répondre à une série de 11 questions pour permettre aux lecteurs des blogs de mieux connaître leur auteur. La personne nommée nomme à son tour 11 personnes et la chaîne 2.0 continue au bon vouloir des blogueurs. Si cela vous rappelle quelque chose, c'est normal, on a tous plus ou moins participé à ce type de chaînes étant enfant (sans compter celles qui promettaient les pires pustules si on rompait la liste...).

Bon allez, c'est parti :

  1. Je suis née un 17 octobre, soit à 16h33, soit à 17h45, mes parents ne sont pas vraiment d'accord sur la question.
  2. J'ai 33 ans et j'ai encore l'équivalent de 5/6 (gros) cartons de peluches dans ma chambre. J'ai bien tenté de faire du tri, mais les "survivantes" sont toutes rattachées à une histoire personnelle qui me tient à cœur. Un jour, je couperai le cordon. (Mais bon, d'autres collectionnent bien les cochons en céramique, alors hein...)
  3. J'ai actuellement 8 tatouages et bientôt 11. D'ailleurs, j'en aurais probablement plus.
  4. Je suis fille unique, même si j'ai eu une sœur aînée que je n'ai pas connu.
  5. Le 1er blog dont j'ai été fan a été celui de Pénélope Bagieu. Celle qui m'a donné envie de me lancer est Deedee.
  6. J'ai failli tenter la prépa pour entrer à l'école de journalisme de Sciences-Po et puis j'ai lâchement abandonné, même si je savais que j'en étais capable.
  7. Je ne suis pas une grande voyageuse. J'ai visité New-York, Barcelone... Londres pendant une demi-journée et Bruxelles.
  8. Je rêve d'aller au-delà du cercle polaire pour aller voir les aurores boréales.
  9. Je ne sais pas faire de vélo (et je m'en porte très bien!). Faire du vélo à Paris, c'est purement et simplement suicidaire.
  10. Je rêve, pour une journée, de faire une taille 38 pour entrer dans toutes les fringues de la Terre.
  11. Je peux vous recracher n'importe quelle publicité qui passe à la TV. J'enregistre tout, c'est impressionnant.

Les questions que l'on m'a posé (en vrac, pour les deux nominations) :

  • Quel a été ton plus beau voyage ? New-York, sans hésitation.
  • Que rêves-tu de découvrir ? Les aurores boréales, les pays nordiques, l'Islande...
  • De quoi es-tu le plus fière ? Alors là... De ce blog ? Je ne sais pas en fait. De pas grand chose finalement.
  • Ta vie ne serait pas la même sans... Ma môman, qui me connaît par coeur. Je n'ai même pas besoin de lui dire quand je flanche, elle sait.
  • Quelle est ta journée idéale ? En semaine, tranquille. Levée vers 9h/9h30, petit-déj, flâneries dans Paris, tea-time dans un palace et repos au chaud à la maison.
  • Comment as-tu décidé d'ouvrir ton blog ? Sur un coup de tête, comme ça. Je râlais, comme d'habitude et puis un jour, j'ai décidé de râler par écrit.
  • Quels sont tes projets pour 2015 ? Changer de taille de pantalon, prendre enfin soin de moi et faire ce que j'ai envie de faire. C'est codé, mais je me comprends.
  • Quelle est ta série préférée ? Game of Thrones, Blacklist... Il y en a en pleins en ce moment !
  • Quelle est la plus belle chose que t'a apporté ton blog ? La capacité de sortir de ma coquille et de rencontrer des gens IRL.
  • De quoi es-tu gourmande ? De CHOCOLAT !
  • Quel est l'autre métier que tu aurais pu exercer ? Journaliste, clairement.
  • Si tu gagnes à l'Euromillions, tu fais quoi ? Je déménage dans un appartement plus grand, je change de métier et surtout, je prends mon temps.
  • Un mot qui me fait rêver ? Zanzibar.
  • Mon dessert préféré ? Les profiteroles !

Source ; partout sur Pinterest...

Alors là déjà, vous en savez beaucoup plus sur ma petite personne. Passionnante, n'est-ce pas ?
A mon tour donc de nommer onze blogueurs/euses pour qu'ils dévoilent un petit coin de leur vie. Et puis après tout, ce n'est pas si mal de découvrir qui se cache derrière l'écran. Roulement de tambours, mes nommés sont :


Les questions :

  • Quelle est la couleur que tu détestes ?
  • Plutôt crever que de manger...
  • Twitter pour toi, c'est...
  • Cites-moi 3 acteurs/trices que tu ne peux pas encadrer
  • #Therobe, elle est plutôt bleue ou blanche ?
  • Ton blog en 10 mots
  • Ta plus belle rencontre via ton blog
  • Les chaînes de mails/blogs, tu aimes ou tu détestes ?
  • Demain, tu plaques tout et tu fais quoi ?
  • Ton dessert préféré ?
  • Le blog que tu vénères au-dessus de tout ?

A vous les studios ! Et merci aux filles qui m'ont nommé. J'ai pris le temps, mais j'ai fini par répondre. Alors, y a-t-il des choses qui vous étonnent finalement ?
Vendredi soir, 21h, Théâtre de la Gaîté Montparnasse. C'est la fin de semaine, j'ai froid et je suis en vrac. Dans la file d'attente avec ma poto Louisa et un 3ème larron, je patiente, je piapiate quand soudain... le spectacle commence alors même que nous ne sommes pas encore dans la salle et déjà, j'adore!


Comment vous présenter "Cet hiver c'est Ferrier ah la Gaîté" ?!
Ce spectacle de deux heures (qui démarre donc dehors, dans la file d'attente, dans la salle... partout en fait) est un grand gloubi-boulga de n'importe quoi, mais très bien ficelé et bourré d'humour. Il mélange sketchs, impro, danse, dessin et même dressage de chien ! Bref, il y en a pour tous les goûts. Julie Ferrier, qu'en toute honnêteté je ne connaissais que très vaguement, et ses potes se relaient donc sur scène pour nous faire rire, mais aussi parfois réfléchir.

Pourquoi j'ai adoré ?
Parce que "Cet hiver c'est Ferrier" est un spectacle qui ne ressemble à aucun autre. Les "habitués" de Julie Ferrier retrouveront les célèbres Martha, une prof d'arts plastiques totalement déjantée et Melle Klimt (Ah oui oui nan nan - drôle). Les autres, comme moi, découvriront les multiples facettes de Julie Ferrier et se marreront comme jamais.


L'artiste complète est accompagnée sur scène d'acolytes tous aussi perchés et barrés.
Les robots Karbie et Ben (Brieuc Carpentier) sont hilarants, vous ne dégusterez plus un éclair au chocolat de la même manière après avoir vu Katia Charmeaux en faire un... enfin je vous laisse le plaisir de la découverte, le patin à roulettes sera le hit accessoire de l'été 2015 et les Daft Punk voient leur tube planétaire légèrement revu et corrigé à la sauce yukulélé. 

Franchement, il est impossible de tout vous résumer, ce spectacle étant tellement riche de moments tous plus drôles les uns que les autres. Encore une fois, c'est du grand n'importe quoi, mais hyper maîtrisé et travaillé. Aucun amateurisme dans cette histoire. C'est une vraie bouffée d'air frais dans un quotidien un poil lourd en ce moment.

Alors on file le voir ?
Evidemment ! Et j'ajoute très vite qui plus est. En effet, si vous êtes intrigués, n'attendez plus pour prendre vos places, puisque le spectacle se termine vendredi 7 mars. Oui, c'est court pour se décider mais franchement, je vous parie ce que vous voudrez que vous ne perdrez pas votre temps.
Tarifs : de 20 à 40€
PEPLUM ou PEPLVM, si l'on veut rester dans le ton, est le nouveau pari d'M6 pour la case prime-time du mardi soir qui nous plonge directement au coeur du déclin de l'Empire Romain. 3 épisodes de 90 minutes seront diffusés les trois prochaines semaines.


Le spectateur est invité à suivre les aventures de Bravus, ancien esclave devenu 1er conseiller de l'Empereur Maximus. D'un côté, Bravus doit gérer les "nervous breakdown" de l'Empereur fou et de l'autre, il doit gérer sa femme et ses deux ados, tout aussi perchés. En résumé, c'est une comédie romaine !

La presse donne le ton : PEPLVM est LA nouvelle série humoristique de M6, sur une idée de Thierry Ardisson et refusée par Canal+. Ayant vu de nombreux extraits à l'occasion de la soirée de présentation, je ne sais pas si le fait de préciser "refusée par Canal+" à tout va est une bonne chose.

Jonathan Lambert et Pascal Demolon

Et les acteurs alors ?
Le rôle principal (présent il me semble quasiment dans toutes les scènes) est assez bien interprété par Pascal Demolon, acteur français typique dont on connaît la bouille, sans jamais réussir à mettre un nom dessus. Il a pourtant une belle filmographie. Espérons que cette "trilogie" change un peu les choses. 

Jonathan Lambert est parfait dans le rôle de l'Empereur déglingué, imprévisible et enfantin. Pour être honnête, Jonathan Lambert fait du Jonathan Lambert, donc ça fonctionne plutôt bien. Il y a des jolies trouvailles, donc le rendu final est plutôt sympa.

Gros coup de coeur pour deux paires d'hurluberlus qui ont fait rire toute la salle :
Nadia Roz, en Cléopâtre IX de banlieue, est hilarante. Ses dialogues sont drôlissimes et son arrivée... Je ne vous en dis pas plus. Elle est flanquée de son émissaire souffre-douleur joué par Tarek Boudali (qui joue le rôle de Kader dans la série "En famille"). Ils sont excellents.

Cléopâtre IX et Maximus

Kad & Olivier (qu'on ne présente plus) jouent, quant à eux, un "couple" de gladiateurs qui ont 20 ans de métier. Du coup, ils ont tout un tas d'astuces cuisine et beauté qu'ils se font un plaisir de partager. Toujours très drôle.

Franck Dubosc joue Zephyros, le "visionnaire". Voilà un homme de sciences qui a beau s'évertuer à présenter les avancées scientifiques de la façon la plus pédagogique qui soit, il échoue lamentablement face aux ignorants du camp d'en face. Il n'en fait pas trop et en toute honnêteté, j'ai été agréablement surprise par son interprétation.

Et le scénario alors ?
PEPLVM est donc un "agrégat" de plusieurs sketchs, qui, mis bout à bout, font une histoire : le déclin de l'Empire Romain sous le prisme du 1er conseiller de l'Empereur. Tout comme "Scènes de Ménages", "En famille" ou "Mes chers voisins", nul besoin de suivre les aventures de Bravus de A à Z et vous pouvez zapper sans complexe pour revenir plus tard si l'envie vous prend.
Ce n'est pas du grand délire, je ne pense d'ailleurs pas que ça restera dans les mémoires, mais je reste assez curieuse de voir le rendu final pour le 1er prime time mardi. Je vais donner une chance à PEPLVM.

On regarde ou pas ?
Que les choses soient claires : non, ce n'est pas le nouveau Kaamelott, et de loin.
Les dialogues sont loin d'être aussi fins et ciselés et l'ambiance générale bien plus "pouet pouet tagada", au risque de lasser le téléspectateur. Il y a de très bons moments, il y en a de moins bons et d'autres carrément à oublier. Chacun se fera sa propre opinion, c'est assez subjectif.

Le casting Deluxe premium, avec une file d'attente de "stars" longue comme le bras, pourrait bien porter ce nouveau rendez-vous sur lequel la chaîne prend un vrai pari, le risque majeur étant de couler 3 prime-time de 90 minutes trois mardis de suite. D'ailleurs, pourquoi ne pas diffuser ces sketchs sur un rythme quotidien, plutôt qu'en 3 (très longues) sessions ? Mystère et boule de gomme.

En résumé, je suis assez dubitative sur le succès de ce nouveau programme. Les grands moyens ont été sortis, des décors dignes du cinéma et pourtant, il y a ce petit quelque chose qui me fait tiquer. Mais, mais, mais, je n'ai pas non plus un avis totalement tranché sur la question. On en saura plus mardi ! Sur ce, je vais me refaire une petite session de Kaamelott tiens... ;)
Et voilà, une fois encore, je me suis laissée influencée par une twitta influente. J'ai bien fait.
Miss Louisa (oui, encore elle, elle me poursuit) m'a, il n'y a pas si longtemps que ça, donner envie de replonger mon nez dans un bouquin. Il faut savoir que je n'ai jamais le temps ou je suis sévèrement atteinte de flemmite aiguë. Donc j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai cliqué. "Un parfum d'herbe coupée" de Nicolas Delesalle était dans mon panier. Quelques jours plus tard, elle me l'offrait avec une jolie dédicace de l'auteur. Carton plein.

Tu la sens, la bonne odeur d'herbe coupée ?

Je ne connaissais pas le personnage. Visiblement, j'étais à côté de mes pompes, puisque @Koliadelesalle semble connu comme le loup blanc (il est, entre autres, journaliste à Télérama et reporter de guerre). C'est donc "vierge" de tout a priori que j'ai entamé la lecture de son premier roman. Et j'ai aimé. En fait, j'ai adoré.

Voici donc l'histoire de "Kolia", de sa famille, de son chien Raspoutine... Sa vie, son oeuvre, de ses jeunes années aux débuts de sa vie d'adulte, sont partagés en 285 pages. J'ai aimé ce livre, parce qu'il est beau, parce qu'il convoque un nombre incalculable de mes propres souvenirs, parce que j'aime l'odeur de l'herbe coupée.
L'écriture est fluide, jolie et pas ampoulée comme j'ai pu le craindre un instant. Parfois, certaines tournures laisse entrevoir un romancier qui se regarde écrire, mais ce sont des moments très fugaces, aussi éphémères qu'une bulle de savon. Alors je passe au paragraphe suivant et me replonge dans ma jeunesse.

Une jolie vérité...

"Un parfum d'herbe coupée" se dévore comme un paquet d'Oursons guimauve (ou un paquet de Pim's, c'est vous qui choisissez). C'est bon et ça ne pèse pas sur l'estomac. A chaque chapitre, on en apprend un peu plus sur les personnages et on s'attache. Ces petites mignonneries en font un beau roman. Evidemment, j'ai tout de suite accroché à Raspoutine qui m'a instantanément rappelé mon premier chien : un(e) berger(e) allemand(e). Mon adoration.

En fait, c'est bien simple, ce livre est une Madeleine de Proust couchée sur papier. Chacun pourra se réapproprier chaque épisode marquant et se remémorer où il/elle se trouvait tel jour, à telle heure. Un peu comme un 11 septembre en beaucoup, beaucoup plus heureux.
N'hésitez plus et foncez chez votre libraire (IRL ou virtuel) pour vous offrir un vrai plaisir de lecture. C'est garanti 100% testé et approuvé.
(Ndlr : voici un petit billet super impudique, donc si vous ne le sentez pas, rd-vs pour la prochaine bafouille bullée !)

C'est le Printemps dans la blogo ces derniers temps (et chez copines) ! Les heureuses nouvelles pullulent comme des bulles de savon et c'est vraiment super mignon. Il y a plusieurs façons de l'annoncer : les photos, les sourires, les petits bidons... mais ce sont surtout de très belles déclarations qui annoncent un changement de vie radical imminent.

Hop, plein de chatons mignons !

J'ai 33 ans (pas toutes mes dents), célibataire (pour l'instant hein, je ne compte pas le rester toute ma vie) et surtout... sans enfants ! Toute petite déjà, je n'ai jamais vraiment été "attirée" par les hurleurs de mon âge, ça m'ennuyait profondément. Du coup, je passais ma vie avec mes parents et leurs potes. Bien entendu, j'avais des copains et tout et tout, mais bon. Bof quoi. Et puis les enfants pouvant être particulièrement cruels entre eux (ça roule bouboule ?), j'ai vite été vacciné.

Tout ça pour dire que moi et les enfants, ça fait en général deux. Je n'ai pas le mode d'emploi.
J'aime bien aller voir mes copines qui viennent d'avoir leurs bouts de chou et faire des gazouillis avec eux quand ils ne dorment pas. J'aime bien les croquer en photo, j'aime beaucoup caresser leurs joues, c'est tellement doux et chaud. J'aime bien leur acheter des petites choses sympa, c'est mignon tout plein. Mais ça s'arrête là. Je ne suis pas celle qui piquera une miniature sous le manteau pour la ramener chez moi.

J'ai su très tôt, vers 15/16 ans, que physiquement, ça serait une véritable guerre, bien douloureuse, pour avoir un enfant. Et puis je n'en avais pas envie, alors bon. Les années passent, les copines se marient et commencent à avoir des enfants et moi... rien à faire, z'en veux pas ! Je vais très bien, en vous remerciant. Ceci étant, pour être honnête, je n'ai jamais eu de potes qui m'ont ouvertement posé la question. Elles ont du croire pendant un moment que j'étais lesbienne. Mais là encore, non, ce n'est pas le cas.

Et puis un jour, tout s'est accéléré.
J'ai eu un grave souci de santé et du coup, finies les pilules et autre hormone. Ah ça, c'est la tuile. Merdoum. Comment faire avec le bordel que j'avais dans le bidou... Et bien ce que je suggérais depuis de nombreuses années a fini par arriver par la force des choses :  hystérectomie. Plus d'utérus, la question est réglée... 

Et bien vous savez quoi ? Je le vis bien.
Je trouve cette envolée d'annonces de grossesses plutôt craquante et je me réjouis sincèrement pour celles qui vont avoir un bébé. Moi, je ne serai jamais enceinte et tout va bien. Je sais qu'un jour, j'aurais peut-être une adoption en vue ou des beaux-enfants, mais je ne me mets aucune pression. Si ça doit arriver, ça arrivera.

Du bébé loutre tout chou !

Je lis ici et là de plus en plus d'articles sur ces femmes qui "osent" avouer (les courageuses) qu'elles ne veulent pas avoir d'enfant. Alleluia ! Que les mentalités évoluent enfin ! Etre une femme ne veut pas systématiquement dire avoir un enfant. A notre époque, c'est une question de choix, de liberté. Et que celles qui sont enceintes se rassurent, on ne vous en veut pas et on est même ravies pour vous, vraiment, j'vous jure (Marie-Thérèse, ne jurez pas !).
Ce billet, je l'ai fait pour moi, mes aussi un peu pour mes amies, pour leur montrer que oui, les années passent, mais je vais bien. La solitude, je la ressens autrement, mais tout va bien. Et puis je suis bien entourée, et c'est bien là l'essentiel.

Bon, ce n'est pas tout ça, mais qui a encore une annonce à faire ?!
Hier soir, j'étais d'avant-première ciné avec ma keupine Louisa (ouais, on ne se quitte plus, c'est son homme qui va finir par être jaloux). Au programme : la dernière "pépite" du très british Colin Firth dans un rôle fait sur-mesure > Kingsman.

My Tailor is rich

Le "pitch" (synopsis en bon français) :
Kingsman est un service de renseignements britannique atypique, ultra-secret (à côté la CIA & Co, ce sont des bisounours) à la recherche de sang neuf suite à un malheureux "accident". Pour recruter la perle rare, les membres de ce "secret service" font passer des épreuves de haut-vol et toutes plus intenses les unes que les autres. En parallèle, nous suivons la traque du super méchant Valentine qui cherche, comme tout bon méchant, à anéantir l'humanité dans un but écologique. Rien que ça.

Et le scénario alors ?
Excellent, même avec 1/4 d'heure, 20 minutes de trop comme souvent en ce moment, allez savoir pourquoi. On voit souvent dans les publicités dédiées des termes comme "jouissif" ou "jubilatoire", totalement galvaudés la plupart du temps. Force est de constater que pour une fois, ce n'est pas usurpé. C'est un film enlevé, qui donne la pêche et totalement WTF.

Kingsman fourmille de références, aussi bien cinématographiques (sans parler des évidents James Bond, Jason Bourne et autres films d'espionnages) que "culturelles" ou d'actualité. Vous retrouverez donc avec plaisir des clins d’œil plus ou moins appuyés à X-Men (Matthew Vaughn n'est pas l'un des réalisateurs de la saga pour rien) ou bien encore Felix Baumgartner et son célèbre saut de l'ange dans l'espace. Je vous laisse trouver les autres :)

Ce film est extrêmement bien ficelé, avec deux histoires qui s'entrecroisent à un rythme haletant.
Loin d'être un pastiche de série Z, Kingsman se trouve être un "vrai" film d'espionnage, bourré des clichés du genre, mais très très bien agencé. C'est de la qualité premium madame !
Avertissement : attention, il y a pas mal de scènes assez "hard" en termes de violence et sans trop vous en dire pour ne pas spoiler, ce n'est pas un film pour les plus jeunes d'entre nous.


Et les acteurs alors ?
Mise à part le rôle central du film, incarné par Taron Egerton (inconnu à mon bataillon) qui se débrouille plutôt bien (sans être délirant non plus), Colin Firth en gentleman espion est tout simplement.. parfait ! Beau gosse, un accent à tomber et un flegme tout britannique : c'est un carton plein.
Autre coup de cœur pour Samuel L. Jackson qui joue le rôle d'un vilain méchant avec un cheveu sur la langue du plus bel effet. Il est drôle, frappadingue, perché et... super maniaque ! J'adore !
J'ai failli oublier Michael Caine. Cet homme est la quintessence de la perfection en termes de jeu d'acteur. Je ne peux pas mieux dire.

Et la réalisation alors ?
Ouh la, pas le temps de s'ennuyer, car ça bouge dans tous les sens (sans vous filer la gerbe évidemment). Il y a du Matrix dans l'air et du film asiatique aussi. Les fans d'X-men ne seront pas déçus. Bref, ce n'est pas un film d'Art et d'Essai chiant comme la Mort.

Bon alors, on y va ou pas ?
La question ne se pose même pas, vous devez y aller. Et par pitié, allez voir Kingsman en VOST ! Les accents jouent quasiment un rôle à part entière dans ce film.
Ma note : 4.5/5 (je ne vois que des bons films ces derniers temps, tant mieux pour moi).

Parce que cette nouvelle semaine qui débute promet d'être grisouille à souhait, j'ai envie de vous parler de deux bons plans complémentaires qui feront de vos prochains week-ends des havres de tranquilité. Alors, j'ai toute votre attention ?

* Sunday ou votre petit-déjeuner du dimanche matin livré chez vous !
J'en frétille d'avance, je vous le dis. Découvert via la célébrissime Deedee, ce concept de livraison de petit-déjeuner à domicile va faire un carton, c'est évident. Sunday réalise l'un des rêves de tout flemmard assumé ou non : avoir le petit-déjeuner au lit sans bouger un orteil (ou peut-être un, juste pour ouvrir la porte et dire merci au gentil livreur). Chaque dimanche matin, baguette fraîche et viennoiseries sont donc soigneusement livrées chez vous pour votre plus grand plaisir.

Comment ça marche ?
C'est simple comme bonjour : vous choisissez votre formule (3 formules au choix selon votre niveau d'estomac qui crie famine), choisissez vos options et enfin, ouvrez la porte ! N'est-ce pas wonderful ?! Franchement, j'ai hâte de tester et d'être définitivement convaincue.

Est-ce qu'ils livrent chez moi ?
Le concept venant d'être lancé, c'est tout beau, tout chaud, Paris est servie est premier avec un arrondissement supplémentaire chaque mois. Les grandes villes de France seront ensuite sur la liste. Donc stay tuned sur le site (ou l'appli) pour en savoir plus !

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* Lov Organic : quand infusions riment avec originalité
Les amateurs de thés et d'infusions, notamment dans la blogosphère, connaissent parfaitement les gammes bio de Lov Organic, à la fois originales et ma foi, pas mauvaises du tout.


J'ai très récemment eu l'occasion de découvrir deux nouveautés de la gamme - Tilleul-Rose (qui sortira le 2 mars dans le commerce) et Fenouil-Anis - ainsi que l'ensemble des compositions de la marque. Pour ma part, j'ai une préférence pour les "saveurs" un peu plus classiques, mais je ne rechigne pas non plus à découvrir des parfums et associations inédits. Ce fut donc chose faite à l'occasion d'une super soirée "networking" qui a également été l'occasion de présenter le magazine Flow.

Donc, pour en revenir à nos moutons, Lov Organic propose des gammes d'infusions et de thés bios, sans OGM et comprenant exclusivement des arômes naturels. Bref, c'est à la fois bon et bio pour la santé. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette marque, n'hésitez pas à vous rendre sur son site.

En résumé
Dimanche matin, vous vous loverez dans votre lit, sous la couette, avec un délicieux petit-déjeuner livré à domicile et l'après-midi, direction le canapé sous un plaid moelleux avec une bonne tasse de Lov Organic. Pas mal non comme programme ?
A l'occasion de la présentation des nouvelles infusions de Lov Organic (dont je vous reparle très vite), j'ai eu le plaisir de revoir ma chère jolie Julie. Cette fille est un rayon de soleil à elle-seule. Donc, ces derniers temps, qui dit Julie dit... Flow Magazine ! Et là, c'est un gros coup de coeur !

Flow, approuvé par le Chat du Cheshire !

Elu meilleur magazine 2014 en Hollande (ils ont décidément bon goût), édité en anglais et en allemand, Flow débarque (enfin) en France et invoque, provoque chez ses lecteurs une "positive attitude" qui, décidément, fait du bien ces derniers temps. Au fil des sublimes pages de ce bimestriel, on y parle de psychologie positive, de création... en bref, je vais bien, tout va bien !

Flow magazine, c'est donc 136 pages à déguster au coin du feu, avec un bon thé sous un plaid. C'est un joli bonbon qui fait du bien. Sur le fond, Flow est donc divisé en 4 parties + 1 thème principal : Belles rencontres, Esprit Libre, Petits Plaisirs, Douceurs de vivre et donc "Donner & Recevoir" en fil rouge. Impossible de tout résumer et de toute façon, ça n'aurait pas de sens. Chacun peut lire cette nouveauté dans l'ordre voulu, à la vitesse voulue.
Pages culturelles, tests, histoires, DIY, reportages... Le magazine foisonne de mille idées qui donne le sourire. J'aime. J'aime. 

Un pêle-mêle de jolies couvertures

Sur la forme, j'ai craqué en un quart de seconde. La couverture est parfaite avec ses taches d'aquarelle si douces. On peut même, dès la 2ème page, mettre son nom pour que personne nous pique notre précieux. A l'intérieur, Flow propose 4 parties bien distinctes, avec grammage de papier et police de caractères différentes. Une vraie bonne idée qui fait mouche. Ce magazine qui sort de l'ordinaire cache aussi de jolies surprises, des parties détachables, des cartes à afficher, un marque-page... Je ne vous en dis pas plus pour préserver le mystère !

L'univers général est vraiment canon.
C'est doux, positif, sans être affreusement niais. Flow fait déjà un carton en Hollande notamment et il y a fort à parier que l'édition française suive le même chemin. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.
Vous pouvez d'ores et déjà retrouver Flow sur leur page Facebook, Instagram et Pinterest. Sinon, foncez tout de suite chez votre kiosquier et pour 6,95€, osez prendre votre temps !
[Petit préambule : voici un billet un peu plus long que d'habitude, il faut que je parle de tout ce que j'ai vu ;)]

Samedi, j'ai eu le plaisir de me lever à 5h45 pour prendre le TGV à Montparnasse. Direction Poitiers et son célèbre Futuroscope. Qui n'a pas déjà entendu parler du 4ème parc de loisirs en France, après l'indéboulonnable Disneyland, le Puy du Fou et Astérix ?

Le célèbre Diamant du Futuroscope

Accompagnée de Louisa, c'est emmitouflée dans plusieurs couches de fringues bien chaudes façon oignon que j'ai visité ce parc où j'étais allée petite. Pour l'ouverture de la saison 2015, nous avons donc été invitées, avec d'autres blogueuses (Jade from Paris et Paris Pages Blog) à découvrir la première nouveauté de l'année : l'Arena fun Xperiences. J'en reparlerai plus bas.

Soyons crétins !
Donc, par moins 22 degrés (au moins, je ne suis pas marseillaise), un vent à décorner les boeufs MAIS un ciel bleu azur et un beau soleil, nous avons été accueillies par un rapide petit-déjeuner puis orientées vers l'attraction phare du parc : Les Lapins Crétins. Sans tourner autour du pot, j'ai adoré ! C'est fun à souhait, on se marre non-stop et furieusement bien trouvé.
La première salle m'a rappelé La Renaissance du Château du Puy du Fou avec ses "tableaux vivants", c'est vraiment bien fichu, d'autant plus que les plus grandes oeuvres d'art sont ici revisitées à la sauce Lapins. Drôle. D'ailleurs, petite parenthèse, j'aurais bien ramené un ou deux tableaux chez moi.

Seul petit bémol : c'est bien trop court !!! Evidemment, nous n'avons pas pu échapper à la case boutique de souvenirs dédiée aux lapinous et bien évidemment, j'ai craqué. Consumérisme, quand tu nous tiens. M'en fous, j'assume.


Les Lapins Crétins, c'est fait.
On enchaîne par d'autres attractions dont La Vienne Dynamique. Je ne suis d'ailleurs pas certaine que l'on peut parler d'attraction à proprement parler, mais ça bouge dans tous les sens et encore une fois, c'est fichtrement bien fichu. Les visiteurs sont même "immergés" dans une course automobile, ça décoiffe ! Je me suis bien marrée. Petit bémol : on sent bien le côté un poil "old" du film avec les voitures d'un autre temps ou ce pauvre Claude Piéplu qui a pris un coup de vieux depuis.

C'est au tour d'Arthur, l'aventure 4D.
Je ne participe pas volontairement à l'attraction, je sais qu'une belle araignée se planque quelque part. Persuadée d'être la chieuse du groupe, je m'aperçois qu'en fait je ne suis pas la seule à déclarer forfait. Nous sommes donc dans la salle, lunettes 3D sur le nez, mais pas dans les sièges. Pour ma part, je regarde d'un oeil, attrape la gerbe avec les effets de plongée et puis jette l'éponge en fermant les yeux. Louisa, de son côté, a apprécié mais sans plus, regrettant le côté "gerbouille" également. Next.

Le coup de coeur du jour
Après le déjeuner, fait de plats placés sous le signe du sucré-salé et de la cuisine moléculaire (pas mon dada, donc je passe), Louisa et moi découvrons "Les yeux grands fermés". Alors là, gros gros gros coup de coeur. Il s'agit d'un parcours d'une vingtaine de minutes entièrement réalisé dans le noir le plus complet. Par "série" de quinze, nous entrons à la queue leu-leu, les mains sur les épaules de la personne qui nous précède. Particularité supplémentaire : nous sommes guidés par une personne non-voyante à l'humour ravageur.

Nous entrons dans trois univers différents : le Bayou en Louisiane, New-York et l'Himalaya.
Sans trop vous en dire, au risque de vous faire perdre tout l'intérêt de la chose, vous devrez faire appel à vos autres sens que la vue. Tout est exacerbé. On ne peut s'empêcher d'ouvrir grands les yeux, alors que ça ne sert strictement à rien.
Le palpitant a carburé à 100 à l'heure, j'ai littéralement défoncé les épaules de la personne qui m'a précédé de peur d'être larguée, j'ai vécu l'expérience à fond. L'humour du guide n'y est pas étranger. C'est vraiment une attraction à vivre !

Un peu de magie dans ce monde de brutes
C'est l'heure de laisser place à la magie avec le spectacle de Bertrand Loth "iMagic". Je ne suis pas spécialement fan du genre d'habitude, mais je me suis laissée entraîner dans le show, le bagout de notre hôte étant un point fort. Après, bah c'est de la magie. Petit moment choupitude avec la montée sur scène d'une petite tête blonde qui a vécu le moment l'expérience à fond. A faire si vous aimez la magie.

Sinon, nous avons zappé Danse avec les Robots et le Festival du Dynamique, Louisa n'étant vraiment, mais alors vraiment pas fan de tout ce qui bouge un peu trop. Ce sera donc pour une prochaine fois (et voilà, je suis obligée de revenir).

La nouveauté 2015 : l'Arena fun Xpériences.
Sur un parcours de 1000m2 s'étend un nouveau parcours sportif dédié aux petits, comme aux grands. Il y en a pour tout le monde avec 9 activités qui vont de l'expérience physique à l'expérience mentale. Idéal pour crever vos miniatures. Je dis ça hein... Entre sport et divertissement, le lieu est plutôt fun avec des toboggans de malade mental (dont un qui "propose" une chute libre de 13 mètres de haut), une salle de laser game, une salle pour danser... enfin bref, le Futuroscope veut vous faire bouger !
Je me demande juste ce que ça va donner en haute saison au niveau des files d'attente et de la chaleur, puisque la salle est placée sous une grande verrière. J'espère qu'il y aura la clim.

La boule, la boule !

L'Arena est un bâtiment coiffé d'une nouvelle boule qui a (re)pris place récemment, pour le plus grand bonheur des poitevins et des visiteurs. Nous avons eu le plaisir de la voir s'illuminer de nuit, en partant vers la gare. Très joli moment qui clôt une bien belle journée.

Et c'est pas fini !
Non, je ne me crois pas dans la pub SFR, je vous rassure. En avril, le parc présentera Les mystères du Kube, spectacle vivant associant technologie, mapping et performances artistiques. Enfin, une troisième nouveauté est prévue cet été avec un espace dédié aux objets connectés. Bon bah, il va vraiment falloir que j'y retourne (si on m'entend...).

Alors, on y va ou pas ?
Oui, absolument, mais prévoyez deux jours dans la mesure du possible, sinon vous passerez immanquablement à côté de pas mal de choses. J'ai regretté de ne pas avoir eu le temps de faire les Chocs Cosmiques, le Gyrotour, l'Aérobar, etc., etc.

Un grand merci au Futuroscope pour cette invitation qui m'a fait passer un excellent moment loin de Paris, parfait pour un moment de déconnexion bienvenu.
[Petite parenthèse : si vous pensez avoir déjà lu ce billet, c'est normal. Je le reposte ici, puisque avec la nouvelle mise en page du blog, l'article a sauté. Mystère et boule de gomme.]

Voilà bien longtemps que je n'avais pas eu un aussi joli coup de coeur pour un film. Comme ça, au moins, ça pose directement les choses. Une merveilleuse histoire du Temps (ou The Theory of Everything in english, titre beaucoup plus beau et profond à mon humble avis) est un film tiré de la biographie de la première femme du célèbre physicien cosmologiste Stephen Hawking.

Alors comme ça, de but en blanc, ça pourrait paraître chiant ou un peu perché. Ce n'est ni l'un, ni l'autre, c'est juste beau. J'ai adoré, même avec un petit 1/4 d'heure, voire 20 minutes de trop. C'est bien le seul bémol de ce film.

Stephen Hawking est l'un des plus brillants cosmologistes de ce siècle. Ok, il est controversé sur certains points, mais à ce niveau, j'avoue que je n'ai aucun avis sur la question ! Âgé de 73 ans, Stephen H. souffre d'une SLA assez cognée qui l'a laissé handicapé, incapable de se mouvoir, mais qui n'a pas touché son intelligence hors du commun. Il est l'auteur du best-seller "Une brève histoire du temps", un livre censé vulgariser la cosmologie, le Big Bang et les trous noirs. Bon, je l'ai à la maison et question vulgarisation... Il faut s'accrocher tout de même.

Et le scénario alors ?
Le film relate donc la rencontre de Stephen H. avec sa première épouse, Jane Wild, qui l'a accompagné de nombreuses années et qui lui a donné trois enfants, sachant que les médecins ne lui donnaient que deux ans à vivre au moment du diagnostic. En parallèle, on suit le cheminement du scientifique pour établir ses théories et les faire reconnaître par ses pairs.

Et le casting alors ?
Ce film est beau, les acteurs sont formidables (en particulier Eddie Raydmane qui se métamorphose tout au long du film pour incarner Stephen H. et qui vient de remporter un Screen Actors Guilds Award amplement mérité pour ce rôle) et la photographie est sublime. Le film est fait de couleurs douces, d'un autre temps, qui m'ont transporté d'un bout à l'autre du film.

Reparlons du casting :
Eddie Raydmane donc arrive à être d'une choupitude absolue au début du film avec un regard si intense qu'il m'a fait chavirer. Je suis une midinette dans l'âme. Sinon, il a clairement trouvé ici un rôle à Oscar. Tout y est : l'émotion et la transformation physique dont les américains raffolent tant.
Felicity Jones, qui incarne qui incarne Jane Wild, n'est pas une actrice supra connue et c'est un tort. Certes, elle n'a pas un rôle "à performance" et a même parfois un jeu légèrement monolithique, mais elle fait parfaitement le job et c'est bien là l'essentiel.

Les acteurs secondaires sont ici pour "servir la soupe", mais tout se passe pour le mieux, pas d'erreur de casting à mon sens, notamment avec Harry Lloyd qui, ma foi, serait le bienvenu chez moi un dimanche matin avec les croissants.

Et la réalisation alors ?
Alors évidemment, certains ne peuvent déjà pas s'empêcher de pointer du doigt la réalisation académique et le côté peut-être un peu simpliste de l'histoire. Mais je m'en fiche comme de ma première chemise. Pour une fois qu'un réalisateur ne se triture pas les méninges pour proposer quelque chose d'indigeste et de chiant sous prétexte de culture et/ou de coolitude, ça me va très bien !

Bon alors, on y va ou pas ?
Je ne peux que vous conseiller d'aller voir cette petite pépite qui reste assez discrète dans les médias et qui pourtant, vaut le détour. Et en VOST par pitié (ne serait-ce que pour l'accent anglais qui fait beaucoup dans ce film).
Ma note : 4,5/5

A vous les studios !